Hugo HAMILTON (Irlande)

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Hugo HAMILTON (Irlande)

Message  gallo le Jeu 6 Nov 2008 - 9:57

De : Chantal5500 (Message d'origine) Envoyé : 02/01/2006 22:18
Hugo HAMILTON - SANG IMPUR
Editions Phébus - 280 pages.

Roman autobiographique ou autobiographie en forme de roman, Sang impur évoque l'enfance de l'auteur dans le Dublin pauvre des années 50 et 60, entre une mère allemande que les braves gens du coin traitent de nazie, alors qu'elle est issue d'une famille où l'on détestait Hitler, et un père, délirant, engagé dans le combat nationaliste irlandais pur et dur, qui exige qu'aucun mot d'anglais ne soit prononcé sous son toit. Pour les gamins de cette drôle de famille, la violence est partout : à l'école où on les traite en parias, dans la rue où les graffitis en forme de croix gammée fleurissent sur leur passage, et jusqu'à la maison par la main du père frappeur, pitoyable et risible tout ensemble, qui impose ses lubies à coups de taloches, mais échoue lamentablement dans toutes les entreprises de la vie....

Eh bien voilà un troisième auteur irlandais que je ne vais pas non plus oublier ! (après Nuala O'Faolain et Robert McLiam Wilson). Encore un livre dont je n'arrivais pas à décrocher. C'est toute une enfance à la fois très difficile, souvent violente, et pleine de moments de tendresse et de bonheur partagés, qui est racontée là avec une écriture légère, légère (c'est un enfant qui s'exprime), imbibée de poésie, de tendresse et d'émotion, mais aussi pleine de réalisme. Et sous cette apparence légère, l'auteur nous enrichit très habilement de réflexions très profondes, sur la situation politique et économique de l'Irlande, sur le deuxième conflit mondial et sur le sort de ces allemands qui refusaient l'idéologie nazie, qui devait se cacher pour éviter la déportation ou/et la mort, ou s'expatrier et subir alors la haine de leurs voisins. C'est aussi un véritable hommage à sa mère que l'auteur nous fait là et un aveu d'amour à son père qui a été pourtant si dur avec lui. C'est plein de pudeur, d'énormément d'émotion et superbement touchant. Pour ma part, j'ai adoré.

5/5

"Une prose d'une simplicité trompeuse, envoutante..Sang impur rappelle L'attrape-coeur de Salinger, dont la brillance est ici égalée voire surpassée..Hugo Hamilton est le plus grand auteur irlandais dont vous n'avez pas encore entendu parler" (Joseph O'Connor)

"Ne soyez pas étonné si demain, vous voyez ce livre prendre rang parmi les classiques" (Colum McCann)

" Le livre le plus captivant que j'ai jamais lu.." (Roddy Doylie)


De : Thomthom1293 Envoyé : 09/01/2006 09:58
Hugo HAMILTON, "Sad Bastard" (Vintage, 1998)

Petit signe qui ne trompe pas : des auteurs contemporains publiés chez Vintage, il n'y en a pas des masses. Des auteurs contemporains et en plus irlandais, il y en a encore moins. En fait à ma connaissance il n'y en a qu'un : Hugo Hamilton. C'est dire si "Sad Bastard" (dont j'imagine qu'il s'agit du "Sang Impur" français) a été un véritable phénomène de l'autre côté de la Manche.

A travers le regard de "batard triste" de Pat Coyne, ses sessions mouvementée avec sa psychologue et son enfance pour le moins mouvementée, Hamilton jette un regard aussi drôle que cruel et poignant sur l'Irlande d'aujourd'hui. La comparaison avec McLiam Wilson, parrain de la nouvelle vague est irlandaise, est inévitable tant ce livre est dans la lignée d'un "Rippely Bogle" : même regard décalé, même manière de mélanger rire et larmes, même style coup de poing.

Et donc même note : 5/5 (et à mon avis Hamilton va encore en raffler quelques uns).


De : Sahkti1 Envoyé : 16/01/2006 22:26
Hugo Hamilton: Sang impur

Sang impur... Quel texte fort et émouvant que celui-ci. Un homme qui se raconte et partage son déchirement entre les batailles menées par son père irlandais et les silences consentis par sa mère allemande. Racines doubles dans un pays tiers que Hugo Hamilton narre avec humour, tendresse mais aussi amertume, on devine la souffrance derrière tout cela.
Son père est un obsédé du verbe, rien ne peut se dire en anglais, tout doit s'exprimer en irlandais pure souche (le gaélique) ou en allemand sous peine de brimades et de gifles. Apprentissage violent étalé dans ces pages qui transpirent la colère. Comment pourrait-il en être autrement ? Comment, même en comprenant le désir profond de ce père tyrannique, accepter les violences subies par sa famille au nom d'un idéal linguistique et personnel ?
Face à ce père par moments complètement fou s'oppose le mutisme désabusé d'une mère débarquée d'Allemagne, un pays qu'on ne dissocie pas du nazisme. Lourd fardeau pour Hugo Hamilton qui rend à travers ses belles lignes un vibrant homme à cette femme qui a tenté du mieux qu'elle pouvait de le combler d'amour.

Je me suis sentie complètement envahie par ces lignes, par cette révolte contre l'ennemi impérialiste dont la langue est bannie à table, par cet amour de la patrie irlandaise qui conduit à tous les extrémismes, par l'idéal d'un homme qui sacrifie le bonheur des siens au nom d'une cause... Oui, tout cela est fort, très fort, comme un hommage à des parents restés jusqu'au bout fidèles à eux-mêmes et à leurs espoirs enfouis.

Ma note: 4,5/5


De : lalyre7032 Envoyé : 18/01/2006 17:21
Sang impur - Hugo HAMILTON

Je n'ai rien à ajouter,les résumée ayant été bien fait,j'ai beaucoup aimé ce livre qui m'a encore appris beaucoup de choses sur l'Irlande

3,75/5
Voici quelques belles phrases que j'ai reprises sur Evene
La plus belle phrase :
Quand on est petit, on ne sait rien. On ne sait pas où on est, qui on est, ni quelles questions poser.

La phrase à retenir :
On n’a rien à craindre, dit mon père : nous sommes les nouveaux Irlandais.

La phrase à retenir :
Le problème, ce n'est pas les chapeaux et les pétards. C'est le nom, notre nom de famille. Mon père ne vendra rien à personne, sauf si on prononce son nom correctement en irlandais (...)  hUrmoltaigh.

La phrase à retenir :
Nous n’avons pas qu'une seule langue, qu'une seule histoire. Nous dormons en allemand et nous rêvons en irlandais. Nous rions en irlandais et nous pleurons en allemand... Nous sommes des gens tachetés.


De : Melisande5505 Envoyé : 04/03/2006 17:47
Sang impur



Tellement de belles choses ont été déjà écrite sur ce roman qu'il devient difficile d'apporter encore quelque chose. C'esr vrai qu'on ne peut qu'être touché par ces personnages, ce petit garçon qui a du mal à comprendre pourquoi il ne peut être comme les autres, sa mère qui a vécu des choses si dures et qui reste si humaine. Le roman rend très sensible la façon dont les folies de l'histoire et l'intolérance touchent les existance banales des gens qui n'aspirent qu'au bonheur, et pourquoi dire non parfois la seule option qui reste.

Cela dit je ne suis pas aussi conquise que certains des rats, même si j'ai aimé ce livre et que je comprends qu'il puisse succiter l'enthousiasme, je suis plus reservée sur certains aspects. Par exemple, on ne rentre pas dans l'univers du père aussi bien que dans celui de la mère, ce qui fait qu'il est en quelque sorte "le méchant", cela donne un aspect manichéen à la description de la famille. De même, les seuls contacts de la mère et des enfants avec des Irlandais semblent être essentiellement les insultes et les coups, il paraît difficile à croire que la quasi totalité de la population irlandaise soit xénophobe à ce point.

Mais il s'agit de petites impérfections qui ne m'ont pas empêché d'aimer ce livre et d'avoir envie de lire les autres romans de l'auteur.



3,5 / 5


De : ThomThom12932 Envoyé : 17/03/2006 19:17
"The Speckled People : A Memoir Of A Half-Irish Childhood" [Sang impur](Vintage, 2004)

Le voilà donc, le fameux grand chef d'oeuvre de Hugo Hamilton que je croyais avoir lu mais qu'en fait je n'avais pas lu...qu'en dire qui n'ait déjà été dit ?

En fait j'ai été déçu. A force de ne voir que des 5/5 je m'attendais à une giffle, et finalement je n'ai été que légèrement souffleté.
C'est vrai que du coup, "The Speckled People" était mon second livre de Hamilton. J'ai retrouvé son style, sa verve typiquement irlandaise, son univers...et j'ai eu l'impression de lire un autre "Sad Bastard". Finalement ma confusion de départ était totalement justifiée, ces deux livres se ressemblent par bien des points, et pas uniquement dans le style et dans l'univers : les thèmes abordés par Hamilton (quoique le verbe "défouler" me semble plus aproprié) étaient déjà tous présents en filligranes dans "Sad Bastard". L'enfance du héros de "Sad Bastard", Pat Coyne, largement abordée, est l'enfance de Hugo Hamilton lui-même, qu'il nous narre ici de manière plus directe.

En gros, il se répète un peu. Pourquoi nous raconter sous l'argument autobiographique des choses qu'il nous avait déjà racontées de manière plus subtiles et plus ludiques dans un autre roman ?

Ca n'empêche pas ce livre d'être en lui-même remarquable. Et puis il paraît que les grands artistes créent toujours la même oeuvre (smiley sceptique). Simplement je l'ai sans doute lu trop tard. A l'inverse, je pense qu'un lecteur plus réservé comme Méli, sera nettement plus enthousiaste à la lecture de "Sad Bastard".

4/5


De : odilette84 Envoyé : 19/05/2007 18:10
Hugo Hamilton - Sang Impur

Tout l’art d’Hamilton réside dans la narration.
Cette histoire autobiographique est racontée avec l’innocence de l’enfance.
A travers ce regard, tous les évènements et les sentiments prennent une couleur particulière. Des souvenirs heureux, ou pénibles, des interrogations, des souffrances un perpétuel déchirement entre deux cultures.
J’ai beaucoup aimé ce livre.
Ma note 4,5/5
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Sang Impur

Message  nauticus45 le Dim 30 Mai 2010 - 13:40



Sang Impur, Points, 346 pages

Résumé:

Pas facile quand on est enfant de s'affirmer vis -à-vis de ses parents, ainsi que des autres adultes et enfants. Pour les enfants Hamilton, coincés entre un père irlandais nationaliste au plus haut point et une mère allemande issue d'une famille anti nazie, c'est encore plus difficile que pour les autres enfants. A la maison le père interdit de parler anglais mais seulement l'irlandais le plus pur possible, et à l'école et dans la rue, ils se font traiter de nazi et casser la figure par les autres enfants.

Commentaire
:

"Sang Impur" est une beau roman autobiographique, très touchant. Chacun des parents Hamilton essaye de transmettre ce qu'il y a de mieux à ses enfants mais l'extrémisme du père et la culpabilité de la mère, si honteuse que son peuple ait pu faire tant de mal, n'apporte que souffrance à leur enfant. Ces derniers tentent de trouver leur place au milieu de ses tiraillements incessants, et c'est évidemment difficile, mais émouvant.

4,5/5
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Re: Hugo HAMILTON (Irlande)

Message  Lacazavent le Dim 30 Mai 2010 - 16:45

Je ne connaissais pas du tout cet auteur. Merci Nauticus d'avoir fait remonter la discussion. J'ai bien envie d'emprunter Sang impur à ma prochaine virée à la bibliothèque.
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Re: Hugo HAMILTON (Irlande)

Message  lalyre le Lun 29 Aoû 2011 - 17:07

Je ne suis pas d’ici
Hugo Hamilton
Phébus mars 2011
277 pages
4ème de couverture
Vid Cosic est un jeune Serbe de Belgrade, charpentier de métier, venu chercher un travail à Dublin. Dès son arrivée en Irlande il noue une amitié, très alcoolisée, avec un avocat, Kevin Concannon, à qui tout semble réussir, mais qui est résolu à taire le chaos familial dans lequel s’est déroulée son enfance. Immigré doué pour l’espoir, un peu naïf, Vid Cosic croît en l’avenir de l’espèce humaine et ne songe qu’à faire le bien autour de lui. Cette amitié représente pour lui une chance d’appartenir à un nouveau peuple, mais elle sera la source de mille catastrophes, bagarre avec un électricien raciste, incendie de l’entrepôt où Vid travaille, colère plus qu’agressive de Kevin quand il apprend que Vid tente de le rapprocher de son père, un violent notoire. Décidément la bonté et l’altruisme, quand c’est Vid qui les pratique, n’ont pour écho que haine et vengeance.

Mon résumé
Vid, le héros de ce roman est un homme désemparé, en fait, la façon de vivre des Irlandais le perturbe beaucoup. Il a trouvé un travail de menuisier, il se sent seul et s’accroche au premier homme qui semble s’intéresser à lui, c’est Kevin Concannon, un avocat coureur de femmes et souvent en état d’ivresse. Lors d’une soirée bien arrosée, Kevin s’en prend à un ouvrier connu de Vid et le blesse gravement, évidement c’est Vid le polonais qui est accusé, celui-ci ne se défend pas pour protéger celui qu’il considère comme un ami, mais comme ils sont liés par le secret, Kevin lui donne du travail à faire chez lui. La vengeance de la bande de l’ouvrier blessé va se manifester principalement par des incendies. C’est lors de la rencontre du père de Kevin qui a abandonné sa famille depuis de longues années et qui lui remet un cadeau pour Kevin, celui-ci entre dans une rage folle lorsque Vid lui remet le cadeau du père qu’il ne veut pas voir, il le chasse hors de chez lui. Il est aussi question d’une jeune femme enceinte d’un viol, qui s’est noyée, on a retrouvé son corps sur l’île, ceci pour la simple anecdote car il semblerait que ce fait est réel, mais on en parle beaucoup dans ce roman.
Mon avis
Kevin et Vid sont deux êtres traqués par leur enfance. A Dublin, Vid avance dans la galère de l’émigré, il aime son métier qu’il pratique comme un sacerdoce, mais il ne trouve pas sa place sur cette terre d’asile ou les regards des gens lui rappelle qu’il “ n’est pas d’ici “, notre héros est trop naïf, il croit en l’amitié, c’est d’ailleurs sa grande déception de la vie. Il croyait que cette amitié avec Kevin lui donnerait une chance d’appartenir à ce peuple, mais ce sera surtout la source de catastrophes pour lui. Un beau livre sur l’éloge du travail manuel, une méditation sur l’errance, une réflexion sur l’humaniste sur l’émigré, sur la honte qu’il éprouve, mais aussi sur la place qui lui est faite ou pas, des portraits de personnages qui rêvent de s’échapper de la famille telle la soeur de Kevin ou d’autres qui souffrent du déracinement que leur a imposé la vie. Un livre que j’ai aimé 4,5/5


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Re: Hugo HAMILTON (Irlande)

Message  lalyre le Ven 1 Fév 2013 - 17:56

Comme personne
Hugo Hamilton
Points 2011
316 pages

Présentation de l'éditeur
L'Allemagne nazie vit ses derniers jours. Maria fuit la capitale, tombeau de son fils Gregor. Dans la foule des réfugiés, sa main saisit celle d'un petit garçon : elle nommera l'orphelin du nom de son enfant défunt. Cet héritage va hanter le garçon sa vie durant et le jeter sur les routes de l'Europe. Persuadé d'être juif, il quitte sa famille adoptive, en quête de ses véritables origines...

Mon avis
C’est lorsque les bombes pleuvent sur Berlin que Grégor, trois ans, le petit garçon de Maria est enseveli sous les décombres et perd la vie. Maria quitte la ville et lorsque son père lui amène un petit garçon du même âge que Grégor, un enfant perdu comme beaucoup d’autres, elle le nommera Grégor. Ainsi commence le roman, mais Grégor en grandissant, devenant adolescent, ensuite adulte se pose des questions car il a entendu quelques conversations feutrées qui le font douter de son identité. Cela pour la grande histoire, car dans ce roman on s’interroge sur les mystères de la filiation, le pourquoi des non-dits de la part des parents, sur Grégor qui ne cesse de chercher sa place dans la vie, se sentant souvent dans l’âme d’un imposteur ayant pris la place d’un autre. Il y a aussi les rapports fils-père, celui-ci étant rentré chez lui dès la guerre terminée. Grégor par ses actes et ses relations aux autres n’arrive pas à se définir. Je pense que l’auteur par des mots simples évoque les désarrois d’une enfance blessée, une vie d’errance au cours de laquelle il cherche l’autre partie de son identité, revisitant son passé à l’aune de sa vie présente. Je me pose cette question, Grégor pourra t-il se trouver en paix dans les dernières années de sa vie ? Jai aimé cette lecture avec ses passages bouleversants, une histoire qui aurait pu se passer dans l’ambiance toute proche de l’après-guerre et cependant agrémentée de moment de gaieté car Grégor n’est pas le seul personnage du roman. 4,5/5
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Re: Hugo HAMILTON (Irlande)

Message  wenesday le Sam 13 Avr 2013 - 16:23

Je ne suis pas d'ici.
Le résumé: se référer à celui de Lalyre
Ma critique: Je suis un peu gênée pour en formuler une digne de ce nom dans la mesure où ce roman a sans doute souffert d'avoir été lu après Une tombe au creux des nuages et Le retour du hooligan, ce qui le fait probablement paraître beaucoup plus léger qu'il ne l'est réellement. Je dirai simplement que j'ai eu du plaisir à le lire, et que je lirai volontiers d'autres ouvrages du même auteur.
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Re: Hugo HAMILTON (Irlande)

Message  Lacazavent le Sam 13 Avr 2013 - 17:08

Depuis, le temps que je souhaite lire cet auteur ! J'ai Sang impur dans ma pal, il faudrait que je remette la main dessus. Very Happy

_________________
Lectures en cours :  Indépendance de Richard Ford  ([i]Frank Bascombe T2) $

Dernières lectures : L' Intérêt de l' enfant de Ian McEWAN (4/5), Un week-end dans le Michigan de Richard Ford (4,5/5)(Frank Bascombe T1), [/i]L' Homme du verger d' Amanda COPLIN (4/5), La Pyramide de glace J-F Parot (3,75/5)(T12)
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Re: Hugo HAMILTON (Irlande)

Message  Pistoufle le Jeu 6 Nov 2014 - 13:47



SANG IMPUR

Quatrième de couverture : Roman autobiographique ou autobiographie en forme de roman, Sang impur évoque l'enfance de l'auteur dans le Dublin pauvre des années 50 et 60, entre une mère allemande que les braves gens du coin traitent de nazie - alors qu'elle est issue d'une famille où l'on détestait Hitler - et un père délirant engagé dans le combat nationaliste irlandais pur et dur, qui exige qu'aucun mot d'anglais ne soit prononcé sous son toit. Pour les gamins de cette drôle de famille, la violence est partout : à l'école où on les traite en parias, dans la rue où les graffitis en forme de croix gammée fleurissent sur leur passage, et jusqu'à la maison par la main du père frappeur, pitoyable et risible tout ensemble, qui impose ses lubies à coups de taloches, mais échoue lamentablement dans toutes les entreprises de la vie

Mon avis : j'ai redécouvert ce livre sur mes étagères à l'occasion du thème Irlande. C'est un roman autobiograhique sur l'enfance de l'auteur dans l'Irlande des années 50. Je n'ai aimé ni le personnage du père, psycho-rigide et enfermé dans ses certitudes, ni celui de la mère, docile et dévouée, faisant passer les lubies du père avant le bien être de ses enfants. Je n'ai pas réussi à m'attacher à aucun des protagonistes, et ne garderai pas ce livre en mémoire très longtemps. Je pense toutefois que ce livre a souffert de la comparaison que j'ai pu faire avec mes sensations à la lecture du roman de Franck McCourt Les Cendres d'Angela, bien que les thèmes abordés soient différents. Dans un autre contexte peut être l'aurais-je plus apprécié ?


Ma note : 2,5/5
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Re: Hugo HAMILTON (Irlande)

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