John IRVING (Etats-Unis)

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Re: John IRVING (Etats-Unis)

Message  mieldorado le Sam 22 Mai 2010 - 15:31

L' OEUVRE DE DIEU, LA PART DU DIABLE 724 p

Homer Wells naît à l'orphelinat de St Cloud's, dans l'Etat du Maine. Il est mis au monde par le docteur Wilbur Larch et tient ses nom et prénom des deux infirmières dévouées, Nurse Angela et Nurse Edna. Après plusieurs tentatives d'adoption, Homer Wells grandit finalement tranquillement entourés des jeunes orphelins et du personnel. L'une des infirmières déclare : "Homer Wells revient toujours à St Cloud's". Quel avenir s'offre donc à lui, orphelin de maintenant treize ans, vivant dans un orphelinat ? Le Dr Larch décide de lui confier quelques tâches d'entretien pour finalement en faire son apprenti. Homer apprend ainsi les gestes chirurgicaux d'un obstétricien et montre de grandes aptitudes.
Accomplira-t-il l'oeuvre de Dieu et l'oeuvre du Diable comme Larch ? Acceptera-t-il d'accoucher des jeunes femmes tout en pratiquant l'avortement sur d'autres femmes ? Embrassera-t-il une belle carrière de médecin ? Son regard va-t-il se borner aux limites de l'orphelinat ?
Un jour, un jeune couple se présente à l'orphelinat : la jeune femme Candy souhaite avorter, elle et son fiancé Wally, n'étant pas encore prêts à accueillir un enfant. Ce couple bouleverse le quotidien de l'orphelinat, tant il est beau, tant il est fait de caresses et de sourires vis-à-vis des orphelins. Homer Wells a alors une vingtaine d'années et est tout autant fasciné par l'arrivée du couple. Désormais, une autre vie s'offre à Homer : partir avec Candy et Wally pour faire la cueillette des pommes durant un été, sur les côtes du Maine, à Ocean View. Quand rentrera-t-il ? Personne ne le sait vraiment mais espère qu'il rentrera à la fin de l'été.
La seule certitude possible est celle de Nurse Angela :"Homer Wells revient toujours à St Cloud's".

Mon avis :
J'ai aimé ce livre de la première à la dernière page, sans m'ennuyer une seule seconde. Suivre le quotidien d'Homer Wells, du docteur Larch et d'un grand nombre de personnages sur plusieurs années m'a captivée. A chaque fois que je posais le livre, c'était pour le retrouver avec encore plus de plaisir. Le livre a toutes les qualités nécessaires pour inclure le lecteur dans le roman, pour lui donner le rôle d'observateur privilégié. A aucun moment il n'abandonne ses personnages, on connaît le déroulement de chaque destin.
La question de l'avortement tient une place essentielle dans le roman. Vous suivez les avis des uns et des autres. St Cloud's est une seconde chance pour bon nombre de jeunes femmes qui ont des grossesses non désirées. Comme le dit Larch, St Cloud's permet à des femmes d'exercer leur liberté de choix, sans pour autant être charcutées par des charlatans. Des lieux tels que St Clouds ont-ils existé durant la première partie du XXe siècle ? Sincèrement, je n'ai aucune réponse, mais je l'espère de tout coeur. Qu'un médecin puisse pratiquer autant d'avortements dans l'illégalité m'impressionne. Qu'il le fasse pendant toute sa vie encore plus. Ce roman garde ainsi un côte très moderne (notamment avec les derniers propos du pape).
Il pose aussi des questions, sources de dilemme, à travers le triangle amoureux joué par les trois jeunes gens : Homer, Candy, Wally. La vie des populations noires dans les années 40/50/60 aux Etats-Unis est entrevue avec la présence de saisonniers dans les vergers du Maine, lorsque l'été arrive pour cueillir les pommes.
En d'autres termes, s'il fallait un mot pour caractériser le roman, je choisirai le mot "richesse" : richesse des décors et des lieux, richesse du contexte historique et culturel, richesse intérieure des personnages, richesse des relations qu'ils tissent entre eux, richesse des questions soulevées, richesse des situations vécues....
Bref, je n'en dirai jamais assez pour vous dire à quel point il faut ouvrir ce livre et le savourer.
Une seule certitude, je "reviendrai" souvent vers ce livre, et je ne demande qu'à découvrir d'autres oeuvres de John Irving.

Coup de coeur 5/5
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Re: John IRVING (Etats-Unis)

Message  Shan_Ze le Lun 24 Mai 2010 - 9:14

Merci pour ta critique Mieldorado. Ca me donne encore plus envie de lire ce livre pour découvrir Irving ! J'ai envie que ça se passe bien dès le premier contact. Les précédentes critiques penchent dans le même sens, j'ai hâte !
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Une veuve de papier

Message  revolte le Lun 31 Mai 2010 - 19:55

Je n'ouvre pas un livre d'Irving comme n'importe quel autre livre. Je l'ouvre, à chaque fois, avec l'espoir de me retrouver avec des personnages haut en couleurs, avec des détails qui reviennent de manière récurrente tout au long de l'histoire et avec une énorme envie de rire, d'être surpris et de pleurer. En bref, j'attends toujours de retrouver l'aura de l'auteur du Monde selon Garp.
Avec une veuve de papier, j'ai bien cru durant la première partie de l'histoire, que je me retrouvais devant un de ces nouveau chef d'oeuvre. Il a su lui insufflé un rythme bien pensé, et à chaque ligne, on sent le plaisir qu'il a à conté une histoire. On suit donc avec avidité les affres du jeune Eddie parti découvrir la vie dans la maison des Cole où il y fera la connaissance de Ted, le père, Ruth la petite enfant qui connaît toutes les photos de ses frères sur le bout des doigts et surtout de Marion, la mère détruite par le chagrin d'avoir perdu ses deux petits, dont il tombera amoureux jusqu'à la fin de ses jours.
Malheureusement la deuxième partie où l'on suit tout ce beau monde avec quelques années en plus (32 ans) est nettement moins intéressante et devient même poussive dès que Ruth rencontre Scott Saunders.
La troisième remonte légèrement le niveau sans toutefois rivalisé avec la première et le final est on ne peut plus bâcler. Alors qu'Irving excelle à faire de détails des monuments, il ne nous en a même pas concocté un pour amplifier son final. Dès la première partie, on sait comment va se terminer l'histoire mais on garde en vain l'espoir qu'il nous ait réservé une surprise.
Malgré ces quelques défauts, il faut quand même noter que même lorsqu'il n'a rien à raconter, Irving est bigrement intéressant. Et puis, il n'y a pas à dire, même si Ruth Cole ou Eddie O'Hare n'ont pas la vista de Garp, Irving sait amplement rendre un personnage intéressant et attachant.
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Re: John IRVING (Etats-Unis)

Message  Lyreek le Mer 16 Juin 2010 - 16:38


L'oeuvre de Dieu, la part du diable - John Irving
Points- 733 pages

Au début du XXème siècle, dans le Maine, le docteur Larch dirige l'orphelinat de Saint-Cloud. De nombreuses femmes de la région viennent y accoucher et laissent ensuite leur bébé aux bons soins du docteur et de ses assistants.
Mais, Saint-Cloud abrite aussi une autre pratique, la "part du diable". En toute illégalité, Larch avorte les femmes qui le désirent, pour leur éviter de passer entre les mains de charlatans.
Homer Wells est un des orphelins de Saint-Cloud. Malgré les différentes tentatives pour lui trouver une famille, il semble ne se sentir bien qu'à l'orphelinat et petit à petit, se noue une relation père-fils entre lui et Larch, au point que celui-ci espère bien en faire son successeur.

Magnifique roman, captivant dès les premières pages. Une atmosphère, des personnages, une intrigue, tout est réuni pour un excellent moment de lecture.
J'ai adoré suivre Homer Wells, à Saint-Cloud d'abord, puis dans les vergers de pommiers. C'est un personnage tellement touchant et attachant, totalement à part. D'ailleurs, tous les personnnages qui habitent ce roman ont un "truc", une personnalité qui fait qu'on a envie de rester à leurs côtés.
A cela s'ajoute une profonde réflexion sur l'avortement, à travers les points de vue et les choix des différents protagonistes.
Et tout ça en découvrant l'Amérique du début du XXème siècle, que demander de plus?
Difficile en tout cas de faire une critique à sa juste valeur,surtout après vos excellents commentaires!
Je me bornerai donc à le conseiller aux amateurs de grande fresque, à tous ceux qui aiment être emportés dans une époque et happés par une histoire, je suis sure que vous ne le regretterez pas.

5/5

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Re: John IRVING (Etats-Unis)

Message  Lyreek le Lun 12 Juil 2010 - 18:51


Un mariage poids moyen - John Irving
Points - 282 pages

Présentation (piquée sur Amazon)
Séverin Winter, professeur d'allemand et entraîneur de lutte de l'équipe universitaire, n'est pas homme à prendre la vie à la légère. Ses ébats amoureux, tout comme ses prouesses sportives, sont à ranger dans la catégorie poids lourd... Ce qui n'est pas pour déplaire à Utch, la robuste Viennoise dont le mari - narrateur de surcroît - est littéralement conquis par Edith, l'épouse poids plume de Séverin.
En résultera un irrésistible ménage à quatre.

Mon avis
Je dois dire que ce roman a souffert d'avoir été lu après L'oeuvre de Dieu, la part du diable. Mais bon, je m'y attendais!
J'ai eu un peu de mal à situer les personnages et à rentrer dans l'histoire mais petit à petit, John Irving étoffe le portrait des 4 protagonistes avec des retours dans leur passé.
Après je ne peux pas dire que l'histoire en elle-même m'ait particulièrement passionné. Ce ménage à quatre est tellement improbable que j'ai du mal à y croire. Et puis les histoires de coucheries, mouaif, c'est pas ma tasse de thé. Quand au personnage de Severin, il m'a porté sur les nerfs.
J'ai tout de même eu la curiosité de voir comment tout ça se terminait, ce qui montre tout de même un certain intérêt mais ce roman ne restera pas parmi les inoubliables.
Je tenterai le monde selon Garp la prochaine fois.

3/5

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Re: John IRVING (Etats-Unis)

Message  Cocotte le Sam 18 Sep 2010 - 23:16

Le monde selon Garp

Ce livre raconte tout simplement la vie de Garp. Il débute à sa naissance dans les années 40 où il grandit auprès de sa mère infirmière qui sera une grande féministe. Garp deviendra auteur puis se mariera avec Helen qu'il connaît depuis son enfance. Ils auront trois enfants. Bref, Garp nous raconte "son" monde.

Dire que j'aime John Irving serait trop peu, je l'adore! Quel talent de conteur! Il décrit toujours de façon détaillée ses personnages sans tomber dans l'ennui et l'inutile. Des personnages qui nous collent à la peau pendant toutes ses pages. Je me suis beaucoup attachée à ce cher Garp. Sa vie est remplie de péripéties parfois dramatiques, parfois plus légères, mais toujours captivantes. L'auteur a un sens de l'humour savoureux qui donne du rythme au récit qui n'ennuie jamais malgré son nombre de pages importants.

À découvrir sans faute!

Ma note : 5/5
(j'ai pensé mettre 4,75 pour laisser le 5/5 à L'oeuvre de Dieu, la part du Diable qui est mon préféré, mais je ne peux faire autrement que mettre une note parfaite à Le monde selon Garp!)



Un film a été adapté du roman en 1982. Réalisé par Georges Roy Hill, c'est Robin Williams qui joue le rôle de Garp. Je ne l'ai pas vu et il n'y a pas de critiques dans la section Adaptation du forum. Je serais curieuse d'avoir l'avis de ceux qui l'ont vu. Qu'en avez-vous pensé?
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Re: John IRVING (Etats-Unis)

Message  Mousseline le Dim 19 Sep 2010 - 0:02

J'ai vu le film - j'ai aimé mais de loin en dessous du roman à mon avis. En fait c'est un bon film et mon mari qui n'a pas lu le roman avait vraiment aimé le film.

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Re: John IRVING (Etats-Unis)

Message  Lacazavent le Ven 8 Oct 2010 - 17:14

L'Hôtel New Hampshire de John Irving
Points / 572 pages





Ils auraient pu mener une vie tranquille. Mais comment vivre comme tout le monde quand on a Winslow Berry pour père? Quand on passe sa vie à courir d’hôtel en hôtel, de Vienne à New York, armé d’un ours et du petit Freud pour tout bagage ? Dans le regard de John, l’un des cinq enfants, les aventures de la famille Berry, prennent des airs de conte de fée loufoque…



C'est la deuxième fois que je lis ce livre, et je suis toujours aussi émerveillée. Je me sens d'ailleurs incapable de donner un avis pertinent, tant l'univers de John Irving y est excentrique, foisonnant, tant les rebondissements se succèdent dans une débauche surprenante et déroutante. L'écriture est vive, rapide pourtant on sent que tout y contrôlé rien n'est mis de côté et tout même l'étrange contribue à faire avancer l'intrigue ou à construire des personnages complets, à la fois dans la complexité de leur caractères et de ce qui motivera leurs actes. il n' y a pas de lacune, c'est un roman incroyable par son ampleur.
À lire et à relire encore et encore...


4,75/5




Ce roman a été adapté au cinéma en Septembre 1984, réalisé par Tony Richardson avec en autre Jodie Foster, Rob Lowe, Paul McCrane ...etc

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Re: John IRVING (Etats-Unis)

Message  Shan_Ze le Ven 8 Oct 2010 - 19:16

Je n'ai pas encore lu John Irving mais ce titre me donne bien envie ! J'avais aussi noté L'oeuvre de Dieu, la part du diable mais il n'est pas aussi "disponible" que L'hôtel New Hamphire dans les bibliothèques de Lyon.
J'ai hâte de découvrir cet auteur !
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Re: John IRVING (Etats-Unis)

Message  Mousseline le Ven 8 Oct 2010 - 20:11

Comment Shan_Ze jamais lu John Irving ? Shocked Oh lala, c'est grand temps que tu t'y mettes!!!

C'est une nouvelle édition pour Hotel New Hamphire... du moins c'est la première fois que je vois cette couverture.


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Re: John IRVING (Etats-Unis)

Message  noemiejardine le Dim 6 Fév 2011 - 20:57

Dernière nuit à Twisted River




  • 561 pages
  • Seuil (20 janvier 2011)
  • CADRE VERT
  • ISBN-10: 2021012832
  • ISBN-13: 978-2021012835
extrait du site:
http://www.lexpress.fr/culture/livre/un-extrait-de-derniere-nuit-a-twisted-river-par-john-irving_948854.html

En 1954, Dominic Baciagalupo, 30 ans, s'affaire aux
fourneaux avec brio pour toute la communauté de bûcherons et de
draveurs, ouvriers travaillant au flottage du bois, dans la région
sauvage de Twisted River, au nord du New Hampshire. Veuf et père de
Danny, 12 ans, le cuisinier peut compter sur l'aide de son vieil ami
Ketchum, mi-ange gardien, mi-garde du corps, et sur celle de Jane,
l'Indienne devenue sa maîtresse. Mais la mort accidentelle de cette
forte femme, officiellement en couple avec le shérif Carl, "le
cow-boy", provoque la rage vengeresse de ce dernier, contraignant
Dominic et Danny à prendre la fuite.


De Boston à Toronto, le père et le
fils, qui rêve de devenir écrivain, iront d'aventures en tourments, non
sans succès...


Toujours très inspiré par le thème de l'amour paternel
et filial, John Irving donne vie à trois générations d'hommes dans une
tragi-comédie culinaire épique et savoureuse.


Dernière nuit à Twisted River,
ultime phrase du roman qui est aussi la première phrase du livre de
Danny, entraîne le lecteur dans une formidable traversée d'un
demi-siècle de l'histoire américaine.


un très bon irving....
3 longues vies.....
viens de fermer ce pavé, reste un brin médusée: tant d'accidents, d'évènements insolites, de rencontres, de retrouvailles, de coïncidences....

irving est un tout grand, un romancier, un vrai, il INVENTE des vies et on y croit! merveilleux!

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Re: John IRVING (Etats-Unis)

Message  Lacazavent le Dim 6 Fév 2011 - 21:03

Oh, alors il faut que je m'y mette dans peu de temps Very Happy Merci Noemie

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Dernières lectures : L' Intérêt de l' enfant de Ian McEWAN (4/5), Un week-end dans le Michigan de Richard Ford (4,5/5)(Frank Bascombe T1), [/i]L' Homme du verger d' Amanda COPLIN (4/5), La Pyramide de glace J-F Parot (3,75/5)(T12)
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Re: John IRVING (Etats-Unis)

Message  matw25 le Dim 6 Fév 2011 - 21:13

Je note également une bonne façon de découvrir cet auteur dont j'entends souvent parler merci noemiejardine Very Happy

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Ce qui demeure secret chez le père, s’exprime chez le fils et je
découvre souvent grâce à lui le secret que son père n’a jamais dévoilé
-Nietzche



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Re: John IRVING (Etats-Unis)

Message  Cocotte le Dim 6 Fév 2011 - 22:07

Merci Noémie pour cette critique très convaincante! J'adore Irving!
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Re: John IRVING (Etats-Unis)

Message  dodie le Lun 7 Fév 2011 - 11:14

Noté Noté Very Happy
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Dernière nuit à Twisted River - Seuil - 3,5/5

Message  zeta le Mer 23 Fév 2011 - 11:22

Je viens d'achever le dernier Irving et je m'empresse de vous poster mon commentaire de peur d'oublier ou de mélanger ce que je veux en dire.

Comme j'avais absolument tenu à regarder l'émission de la grande librairie consacrée à cet écrivain, que j'ai eu plaisir à l'écouter parler de son oeuvre, on m'a offert ce roman, mais je ne sais pas si de moi-même je l'aurais acheté, après ma déception ressentie en lisant "je te retrouverai".

J'ai eu d'abord du mal à entrer dans cette histoire. J'adore en général le style de cet auteur, mais est-ce un effet de la traduction ? les phrases me semblaient lourdes, disgracieuses, elles ne "coulaient" pas comme d'habitude .....
Très vite on s'aperçoit que l'auteur reprend ses thèmes et ses obsessions, peu de surprise dans ce roman, même si, à chaque fois, il tourne différemment son histoire pour y apporter des variations. On peut se demander si c'est par superstition, de peur que son nouveau roman plaise moins s'il ne le fait pas, qu'Irving reprend certains éléments symboliques contenus dans presque la totalité de ses autres ouvrages : les ours, les chiens, la mort, la filiation, la différence d'âge dans l'amour, ......

Mais voilà, laborieusement au début, puis de plus en plus évidente, la magie opère, on se laisse prendre à ce foisonnement de personnages (presque tous trop extraordinaires), de situations loufoques (hautement improbables mais si bien amenées), à la succession des époques (mélangées à outrance, si bien que parfois on ne s'y retrouve pas vraiment), à la vie des héros (tumulteuse dans leurs sentiments, leurs angoisses, leurs fautes et leurs rédemptions), se deversant à flots continus dans ce roman. Et puis les angoisses d'Irving sont tellement palpables, tellement compréhensibles et éveillent tant d'empathie chez le lecteur, en particulier celle qui revient toujours : l'angoisse de la perte d'un enfant .....
Alors même en étant un peu déçue que cette histoire m'ait semblé si familière, si redondante, j'ai souvent eu au cours de ma lecture des moments d'émotion et le sentiment de symbiose avec les préoccupations de l'auteur qui a traversé la même époque et les mêmes événements que ma génération.

Mais une fois, rien qu'une fois seulement, j'aimerais qu'Irving me surprenne et me ravisse encore totalement comme "le Monde selon Garp", m'avait surprise et ravie.
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Re: John IRVING (Etats-Unis)

Message  Lulu le Ven 15 Juil 2011 - 14:49

Le monde selon Garp

De la conception à la mort de Garp, la vie hors du commun d'un écrivain américain.

C'était ma première lecture de John Irving, j'en avais entendu le plus grand bien et je n'ai pas été déçue.
Ce roman foisonne d'idées, d'anecdotes, un roman à tiroirs où les histoires surgissent les unes après les autres.

Le monde selon Garp est un roman très dense qui met en exergue les talents de conteur de John Irving.
J'aime aussi l’inventivité, le burlesque des situations créées par l'auteur.
On change de cadres, de décors, de personnages mais tout est si minutieusement décortiqué, détaillé.
Les personnages sont attachants et la famille atypique.J'ai adoré la période qui se déroule à Vienne et les débuts d'écrivain de Garp.

Ma note: 4/5
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Re: John IRVING (Etats-Unis)

Message  clarize le Mar 6 Sep 2011 - 12:14

Dernière nuit à Twisted River de John IRVING


.

J’ai déjà beaucoup lu John Irving , et voilà que je persiste en immergeant dans ce roman fleuve commençant par ces mots
-" Le jeune canadien - quinze ans, tout au plus - avait eu un instant d’ hésitation fatal. I l avait cessé de danser sur le bois flotté du bassin, au dessus du méandre, et en un clin d’œil il avait glissé sous l’eau corps et biens sans qu’on ait pu saisir sa main tendue."  
De ce drame dont sont témoins Dominic "Le cuistot" et son fils Danny douze ans, installés dans un camps de bucherons au bord de la Twisted River . On croit que tout va ce passer là mais John Irving va promener son lecteur pareil aux méandres de la twisted River, en suivant Dominic et Danny en fuite .
Non seulement pris dans le récit aux multiples événements et aux nombreux personnages d’où ressort l’amour père - fils et le romancier parle de sa création par une réflexion sur son œuvre et son imaginaire .

C'est un très bon John Irving : 4/5


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Re: John IRVING (Etats-Unis)

Message  Mousseline le Jeu 8 Déc 2011 - 6:02

Dernière nuit à Twisted River


La fameuse première phrase – il l’a cherché longtemps : ­ "Le jeune Canadien - quinze ans, tout au plus - avait eu un instant d'hésitation fatal."

Je croyais que j’allais passer tout mon temps dans ce camp de bûcherons à Twisted River dans le New Hamphire, ce qui ne m’aurait pas déplu (ça me faisait penser à mon grand-père), j’aurais dû y penser que John Irving allait m’entraîner encore dans une histoire abracadabrante.

Donc le cuisinier et son fils Danny, 12 ans, sont obligés de fuir la vie qu’ils ont toujours connu à cause d’un malheureux accident avec une poêle à frire. C’est une cavale de toute une vie qui les amènera dans un premier temps à Boston dans North End , par la suite il y aura le Vermont, Iowa City, Toronto, la Baie Georgienne. À chaque fois on recommence, le père cuisine, le fils écrit.

Partout ils rencontreront l’amitié et parmi tous leurs amis Ketchum est certainement le plus cinglé – on voudrait tous un ami comme Ketchum. Ils ont aussi un grand ennemi : le cow-boy qui d’une certaine façon est aussi pittoresque que Ketchum.

J’ai retrouvé avec beaucoup de bonheur des éléments de ses autres livres : un personnage écrivain, la Nouvelle-Angleterre, le Canada, Exeter et son collège, le sexe, des aventures rocambolesques, l’avortement, les ours, la lutte et j’en passe..

Dans Dernière nuit à Twisted River on retrouve en plus une mustang bleue, la gastronomie italienne, des Asiatiques, un chien féroce, une poêle à frire, des femmes colossales...

Je crains toujours en lisant un nouveau roman de John Irving... et si ce n’est pas aussi bien que les autres , « Dernière nuit à Twisted River » est aussi bien mais l’humour m’a manqué, j’ai eu quelques fous rires mais rien de comparable à ce qu’on retrouve dans certains de ses autres livres. Mais pour le reste c’est grandiose.

Dommage pour ceux et celles qui n’ont pas aimé.

Le prochain rendez-vous dans 5 ans peut-être, à moins que je me décide à lire l’un des quelques livres que je n’ai pas encore lus.


"- Seigneur Dieu, avait protesté le cuisinier, à quatre-vingt-trois ans, pourquoi s'intéresser à un art martial?
- C'est plutôt le mélange de ces arts martiaux, Cuistot, la boxe et la savate, et puis le corps à corps. Ce qui m'intéresse, c'est de découvrir de nouveaux gestes pour envoyer un gars au tapis. Parce qu'une fois qu'il y est, je me charge du reste.
- Mais pourquoi, Ketchum? Combien de fois encore est-ce que tu comptes te battre?
- C'est toute la question, Cuistot, on peut pas compter qu'on va se battre, faut être prêt, c'es tout."


Note : 4,5/5

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Re: John IRVING (Etats-Unis)

Message  Chantal le Lun 12 Déc 2011 - 17:28

DERNIERE NUIT A TWISTED RIVER :

Je vous en parle rapidement car je n'ai pas le coeur à me lancer dans une longue critique. J'ai beaucoup aimé, il faut dire que j'aime beaucoup cet auteur, son style d'écriture, la truculence de ses dialogues, les allers-retours dans la vie de ses personnages, ces personnages qui sont souvent si déjantés, sa philosophie de la vie, ses convictions politiques, les thèmes qu'il traite régulièrement dans son oeuvre....et son immense talent de conteur. Je crois que si j'ai tant tardé à finir le livre, c'est parce que je ne voulais pas quitter Dany et Ketchum entre autres...
Donc encore pour moi, une très très bonne lecture de John Irving. 4,5/5
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Re: John IRVING (Etats-Unis)

Message  Cocotte le Mar 13 Déc 2011 - 15:03

J'ai demandé Dernière nuit à Twisted River pour Noël. J'espère bien le recevoir! Vos critiques sont inspirantes!
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Cocotte

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Re: John IRVING (Etats-Unis)

Message  Fabienne le Lun 2 Jan 2012 - 20:11

L'oeuvre de Dieu, la part du Diable de John IRVING

Editions Points - 724 pages



Résumé :
Ce roman est l'histoire d'Homer WELLS qui naît dans un orphelinat, dans les années 192...
L'orphelinat est dirigé par le docteur Wilbur LARCH, obstétricien, qui s'occupe des naissances des futurs orphelins (l'oeuvre de Dieu) mais également des avortements (la part du Diable).
Malgré plusieurs tentatives d'adoption, Homer WELLS ne peut que se rendre à l'évidence. Son foyer est à l'orphelinat. Des relations père/fils vont finir par se nouer entre Homer et le docteur Larch.
Homer va commencer par devenir l'assistant du docteur avant de partir vivre une autre vie, dans une plantation de pommes où il va rencontrer l'amour.

Ma critique
:
Il est très difficile de résumer ce livre tant il est dense, au niveau de l'histoire mais également au niveau des personnages. Tous les personnages sont détaillés et on peut les suivre tout au long de leur vie.
Ce livre aborde plusieurs thèmes difficile comme l'avortement, la toxicomanie, la prostitution... mais toujours, sans se mettre à juger, toujours d'une façon impartiale.
L'auteur arrive à nous faire naviguer en permanence entre l'émotion et l'hilarité. Certaines situations sont à mourir de rire.
L'arrivée de Candy à l'orphelinat, avec le chef de gare qui venait de mourir, est particulièrement cocasse.
Le personnage d'Homer est un régal et on a du mal à le quitter à la fin du livre.
J'adore également l'écriture de John Irving.
Bref, j'ai tout aimé dans ce livre et je ne peux que vous le conseillez vivement.

Ma note : 5/5

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Re: John IRVING (Etats-Unis)

Message  Lacazavent le Mer 4 Jan 2012 - 17:30

Dernière nuit à Twisted River de John Irving
Seuil / 560 pages





1954, au nord du New Hampshire, à Twisted River, pays sauvage des bûcherons et des flotteurs de bois, les draveurs, Dominic Baciagalupo, 30 ans, veuf et père de Danny, 11 ans, travaille comme cuisinier avec, pour garde du corps Ketchum, l’ogre anarchiste au grand coeur, l’ami de toute une vie. Suite à la mort malencontreuse de Jane, sa maîtresse, causée par Danny qui l’a prise pour un ours, père et fils fuient le courroux revanchard du shérif Carl, l’« officiel » de la dame. Première étape, Boston, où Dominic cuisine dans un restaurant italien, où Danny rêve de devenir écrivain. De nouveau inquiétés par le shérif, les Baciagalupo se bâtissent une nouvelle vie dans le Vermont : après avoir tâté de la gastronomie chinoise, Dominic se lance à son compte avec succès, et Danny devient un écrivain célèbre. Ultime étape : Toronto. Mais on n’échappe pas à la rage vengeresse du shérif !


Un livre qui m'aura donner du fil à retordre ! Je l'ai commencé, mis de côté, repris, remis de côté, et puis j'ai retroussé mes manches.
J'ai eu énormément de mal à entrer dans ce livre, j'ai trouvé le début extrêmement lent, presque trop long. Pour une course poursuite à travers les États-Unis ce n' était pas très haletant, le ressort de la fuite m'a semblé n'être qu 'un prétexte, je l' ai d'ailleurs trouvé assez peu crédible.
Heureusement que les personnages haut en couleur et terriblement attachant ont relevé le tout. S' il m'a fallu en lire un bon quart avant de me laisser prendre au jeu, j'ai dévoré les pages suivantes prise par le fouillis de situation toute un brin cocasse.
La fin est plus sage, les situations rocambolesque cédant peu à peu la place à une réflexion sur les relations entre la vie et l’œuvre d' un écrivain.

4,5/5

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Re: John IRVING (Etats-Unis)

Message  Ladybug le Lun 27 Fév 2012 - 10:33


L'oeuvre de Dieu, la part du diable
(Editions Seuil, collection le point - 733 pages)

Présentation de l'éditeur
Dans un orphelinat situé au fin fond du Maine, Wilbur Larch, gynécologue excentrique, se livre à une double mission : mettre au monde des enfants non désirés, et futurs orphelins - " l'oeuvre de Dieu " -, interrompre illégalement des grossesses - " la part du Diable ". Mais entre lui et un orphelin réfractaire à quatre tentatives d'adoption, vont peu à peu se développer des sentiments qui ressemblent fort à ceux d'un père et d'un fils.
Voilà un roman savoureux qui fait partie de ces lectures qui vous accompagnent longtemps (je le sens !).

J'ai eu l'immense plaisir de cotoyer des personnages souvent décalés et toujours attachants dont John Irving développe l'histoire personnelle avec une imagination très fertile. C'est foisonnant de détails passionnants et savoureux, car on a souvent le sourire aux lèvres en lisant ce roman, John Irving a un vrai don pour manier l'ironie. Je les ai tous aimés, ils sont irrésistibles, les infirmières, le Docteur Larch, Candy, Wally et la coriace Melony (qui pourtant fout souvent les jetons Laughing) mais j'ai eu un véritable coup de coeur pour Homer dont l'innocence, la gentillesse mais également "la force tranquille" vous font chavirer le coeur. Voilà, je me suis sentie bien avec eux et ne les ai quittés qu'avec regret.

Mais L'oeuvre de Dieu, la part du diable, c'est également l'atmosphère particulière de l'orphelinat et des idées généreuses et humaines qui sont développées. Tout ça réunis en font un roman vraiment puissant. Grand coup de coeur !

Ma note : 5/5 coeur

PS : j'ai adoré le "Dans d'autres parties du monde...." qu'utilise tout le temps le Docteur Larch dans son journal. Elle contient tellement de sens !

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Re: John IRVING (Etats-Unis)

Message  Philcabzi le Lun 27 Fév 2012 - 11:19

Ladybug, si tu ne l'as pas lu L'hôtel New Hampshire que je suis en train de lire est tout à fait dans le même genre je crois. On suit une famille bien spéciale sur plusieurs années, d'hôtel en hôtel.

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Re: John IRVING (Etats-Unis)

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