Marta MORAZZONI (Italie)

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Marta MORAZZONI (Italie)

Message  lalyre le Mer 11 Avr 2012 - 11:59

La note secrète
Marta Morazzoni
Actes Sud avril 2012
300 pages

Quatrième de couverture
Enfermée contre son gré dans un couvent milanais, Paola Pietra, une très jeune aristocrate, y révèle un don extraordinaire, sous la houlette de soeur Rosalba, sa maîtresse de chant : en effet, sa voix de contralto attire rapidement les foules, qui se pressent dans l'église de Sainte-Radegonde pour l'écouter.
Cette "note secrète", lancée à travers les grilles qui cachent la prisonnière, bouleverse un diplomate anglais, un certain John Breval. Lors d'une messe, Paola s'évanouit, et John lui porte secours : ce contact, à la fois bref, intense et sensuel, marque la naissance d'une passion qui va faire basculer le destin de la jeune femme et la jeter clans le "vrai" monde. Inspiré d'un fait réel, ce roman, situé au XVIIIe siècle, affirme le talent de Marta Morazzoni, tout en retenue et en jouissance, plein d'une grâce charnelle.
Et la figure de Paola Pietra, tranquillement rebelle, nous émerveille autant qu'elle nous questionne encore longtemps après que les derniers accords du livre se sont tus...

Mon avis
La quatrième de couverture en disant beaucoup je vais essayer d’être concise. Car c’est le portrait d’une jeune fille, religieuse malgré elle mais éprise de liberté, qui découvre grâce à sa belle voix de contralto et au chant liturgique, une aide pour vivre enfermée. Hors grâce à une complice, elle s’enfuit pour rejoindre celui dont elle à peine perçu l’odeur lorsqu’il la transportée inconsciente à la sacristie. Et oui c’est cela le début d’une belle histoire d’amour qui sera semée d’embûches car lors de la lecture nul ne se doute comment cela va se terminer, Paola sera-t-elle relevée de ses vœux ou excommuniée ? Il est certain que c’est une jeune femme que j’ai suivie avec beaucoup d’intérêt dans ses multiples péripéties, il faut aussi dire que cela s’est passé en 1736, alors on peut imaginer le pouvoir de l’église à cette époque. Je n’ai pas aimé l’atmosphère du couvent de Sainte-Radegonde, ni la vieille mère supérieure obstinée, par j’ai aimé la sœur professeur de chant de Paola. Cela pour la petite histoire car je me suis laissée entraîner avec bonheur dans la beauté de la musique et du chant et dans l’émerveillement d’un amour qui ne trouve son épilogue qu’à la fin du roman. J’ai aussi apprécié la façon dont l’auteur s’adresse à la première personne du pluriel au lecteur De la fiction oui, mais tirée d’une histoire vécue au XllXe siècle. Un gros coup de cœur pour moi 5/5
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