Alina BRONSKY (Allemagne)

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Alina BRONSKY (Allemagne)

Message  lalyre le Ven 16 Mar 2012 - 18:03

Cuisine tatare et descendance
Alina Bronsky
ActesSud mars 2012
330 pages

Quatrième de couverture
Avec virtuosité et panache, Rosalinda nous fait partager sa
façon d'affronter la misère matérielle et spirituelle de son pays
l'URSS des années 1980, marqué par les pénuries et la
corruption. Lorsque sa fille Sulfia tombe enceinte mais ignore
de qui, Rosalinda remue ciel et terre pour empêcher l'arrivée
d'une nouvelle bouche à nourrir. En vain. Une petite fille est
née. Contre toute attente, Rosalinda se transforme en grand-
mère fervente et donne aussitôt à la petite le nom de son aïeule
tatare, Aminat. Rien ne résiste à la jeune grand-mère désireuse
d'améliorer le sort des siens. De ruse en subterfuge, elle fait
subir d'insolites épreuves à sa petite famille, qu'à cela ne
tienne, elle ne veut que leur bien ! Jusqu'au jour où Aminat
grandit et cesse d'être dupe. Cuisine tatare et descendance est
une chronique tumultueuse de plusieurs décennies en
compagnie de trois femmes inoubliables. Alina Bronsky, elle-
même d'origine russe, donne la parole à des héroïnes de
l'ombre et nous invite, en passant, dans les coulisses des
destins qui mènent à l'émigration.

Mon avis
C’est l’histoire d’une famille tatare, écrite avec de courts chapitres, Rosalinda est le personnage principal, mère et grand-mère autoritaire, imbue d’elle-même et manipulatrice, toujours sûre de son bon droit et personne ne la contredit, pas même son mari. C’est elle la narratrice et vraiment je ne l’ai pas trop aimée.
Sufia sa fille, mariée trois fois par Rosalinda n’est pas impressionnante, décrite par sa mère comme une enfant laide et empotée et ce n’est qu’à sa mort que Rosalinda trouvera les qualités de la jeune femme.
Aminat, la fille de Sufia est née par erreur, car la voisine de palier croyait avoir tout fait pour faire périr le fétus, mais dès sa naissance elle sera adulée par sa grand-mère, un peu trop même…..
Ce roman est truffé d’humour et de répliques mordantes, mais aussi une histoire douloureuse dans la Russie des années 1980, restrictions alimentaires, petits logements collectifs, manque de soins médicaux mais souvent une lampée de vodka est là pour oublier toute cette misère. L’auteure décrit l’histoire d’un peuple d’émigrants et tente de rendre attachante Rosalinda la matriarche. Je n’ai pas beaucoup apprécié ce roman mais ce n’est que mon avis. 3,5/5
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