Lucy-France DUTREMBLE (Québec/Canada)
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Lucy-France DUTREMBLE (Québec/Canada)
Lucy-France Dutremble

Je suis née un mois d’août sur la rue Royale (Boulevard Fiset) à Sorel en 1955, et je suis la
troisième d’une famille de six enfants, toutes des filles.
À l’âge de 18 ans, suite à une union à l’Église Saint-Maxime de Sorel, je quitte Sorel pour
m’installer à Victoriaville, et dès leur naissance, Jessey et Mélissa Tousignant, mes enfants,
furent pour moi une source constante d’émerveillement.
Aujourd’hui, j’ai le privilège d’être la mamy de Sarah-Maude, Myalie et Benjamin.
En 1982, je quitte la ville des Bois-Francs pour m’établir à Drummondville, où je découvre
la passion de la peinture.
Dix années passent et suite à une séparation, je retourne vivre dans ma ville natale.
Le 1er décembre 2001, ma sœur Nancie me présente Gérald Tremblay et en 2003, le destin nous unit
par les liens du mariage.
En 2003, suite à un recul de mon travail qui fut celui du merveilleux monde de la restauration,
j’étale sur des toiles tous les paysages qui s’étaient emmagasinés dans ma tête depuis des
années.
En 2006, je décide que mon rêve d’écrire deviendra réalité. Depuis ce jour, les pages blanches n’ont
cessé de se recouvrir d’encre.
Je suis membre de l'Association des Auteurs de la Montérégie (l'AAM).
Source du texte et de l'image:Lucy-France Dutremble.com

Je suis née un mois d’août sur la rue Royale (Boulevard Fiset) à Sorel en 1955, et je suis la
troisième d’une famille de six enfants, toutes des filles.
À l’âge de 18 ans, suite à une union à l’Église Saint-Maxime de Sorel, je quitte Sorel pour
m’installer à Victoriaville, et dès leur naissance, Jessey et Mélissa Tousignant, mes enfants,
furent pour moi une source constante d’émerveillement.
Aujourd’hui, j’ai le privilège d’être la mamy de Sarah-Maude, Myalie et Benjamin.
En 1982, je quitte la ville des Bois-Francs pour m’établir à Drummondville, où je découvre
la passion de la peinture.
Dix années passent et suite à une séparation, je retourne vivre dans ma ville natale.
Le 1er décembre 2001, ma sœur Nancie me présente Gérald Tremblay et en 2003, le destin nous unit
par les liens du mariage.
En 2003, suite à un recul de mon travail qui fut celui du merveilleux monde de la restauration,
j’étale sur des toiles tous les paysages qui s’étaient emmagasinés dans ma tête depuis des
années.
En 2006, je décide que mon rêve d’écrire deviendra réalité. Depuis ce jour, les pages blanches n’ont
cessé de se recouvrir d’encre.
Je suis membre de l'Association des Auteurs de la Montérégie (l'AAM).
Source du texte et de l'image:Lucy-France Dutremble.com
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On peut se passer de tout, sauf de la littérature et des chats Graffiti vu à Berlin

Re: Lucy-France DUTREMBLE (Québec/Canada)
La vieille laide Lucy-France Dutremble JKA 287 pages

Résumé:
Durant toute son enfance, Anne-Marie Sirois a été appelé la vieille
laide par son père. Souffre-douleur de ses parents, elle a vécu leur
mort comme un soulagement et en a profité pour laisser son passé
derrière elle en déménageant sur la rive-sud de Trois-Rivières.
Jusqu'au jour où un homme étrange mais séduisant la retrouve en lui
disant qu'elle ne s'appelle pas Anne-Marie Sirois, mais Marie-Anne
Jolicoeur et serait sa soeur. Au départ, ils croient tous les deux à
une méprise, mais finalement, il faut se rendre à l'évidence: elle a bel
et bien été adoptée! Mais l'histoire ne peut pas être si simple quand
on a été traitée toute sa enfance de vieille laide et le bonheur peut
parfois être un peu plus loin qu'à la portée de la main...
Critique:
Ça faisait longtemps que je n'avais pas lu un roman «historique»
québécois. Bon, je mets le terme historique entre guillemets parce que
pour moi, ce roman n'est pas un d'histoire, mais est par contre une
excellente saga familiale! Écrit dans une langue colorée et vivante, le
roman fait passer la majorité de l'action par des dialogues, ce qui
fait que j'avais parfois l'impression d'être assise sur la galerie à
côté des personnages à les écouter se raconter leurs vies. Petit défaut
par contre, il n'y a pratiquement jamais de marqueur des personnages,
du genre dit-elle ou cria-t-elle et à plusieurs reprises dans le texte,
il y a des erreurs d'alinéas qui font penser que l'on pense changer de
personnage dans la discussion alors que ce n'est pas le cas. Ces
petites erreurs mises à part, le roman est bien mené, avec une bonne
intrigue et de très beaux personnages. Par contre, j'ai quelques fois
trouvé des petites longueurs et des passages étaient purement décoratifs
dans l'histoire. J'ai failli décroché à un moment, mais j'ai persisté
et j'ai bien fait. La psychologie des personnages principaux, Charles
et Anne-Marie est bien décrite, mais en même temps, pas trop, juste
assez pour qu'on les comprenne, sans tomber d'un poil dans l'analyse, ce
qui convient parfaitement bien au roman qui ne se prétend pas le moins
du monde intellectuel ou littéraire, mais bien proche des gens. On se
reconnaît dans ces personnages-là, avec leurs petites lâchetés, leurs
petites grandeurs et leur immense besoin les uns des autres. L'époque
est rendue par petites touches, rien marquer à gros traits. D'ailleurs,
à l'exception des nombreuses visites au presbytère auprès d'un curé,
d'un abbé et d'un bedeau fort sympathiques, la religion n'y tient pas le
haut du pavé. On mentionne les grands événements historiques, mais
c'est tout, juste assez pour planter le décor. On se concentre sur les
personnages, une excellente idée car c'est d'eux que vient le meilleur
du livre.
Ma note: 4/5

Résumé:
Durant toute son enfance, Anne-Marie Sirois a été appelé la vieille
laide par son père. Souffre-douleur de ses parents, elle a vécu leur
mort comme un soulagement et en a profité pour laisser son passé
derrière elle en déménageant sur la rive-sud de Trois-Rivières.
Jusqu'au jour où un homme étrange mais séduisant la retrouve en lui
disant qu'elle ne s'appelle pas Anne-Marie Sirois, mais Marie-Anne
Jolicoeur et serait sa soeur. Au départ, ils croient tous les deux à
une méprise, mais finalement, il faut se rendre à l'évidence: elle a bel
et bien été adoptée! Mais l'histoire ne peut pas être si simple quand
on a été traitée toute sa enfance de vieille laide et le bonheur peut
parfois être un peu plus loin qu'à la portée de la main...
Critique:
Ça faisait longtemps que je n'avais pas lu un roman «historique»
québécois. Bon, je mets le terme historique entre guillemets parce que
pour moi, ce roman n'est pas un d'histoire, mais est par contre une
excellente saga familiale! Écrit dans une langue colorée et vivante, le
roman fait passer la majorité de l'action par des dialogues, ce qui
fait que j'avais parfois l'impression d'être assise sur la galerie à
côté des personnages à les écouter se raconter leurs vies. Petit défaut
par contre, il n'y a pratiquement jamais de marqueur des personnages,
du genre dit-elle ou cria-t-elle et à plusieurs reprises dans le texte,
il y a des erreurs d'alinéas qui font penser que l'on pense changer de
personnage dans la discussion alors que ce n'est pas le cas. Ces
petites erreurs mises à part, le roman est bien mené, avec une bonne
intrigue et de très beaux personnages. Par contre, j'ai quelques fois
trouvé des petites longueurs et des passages étaient purement décoratifs
dans l'histoire. J'ai failli décroché à un moment, mais j'ai persisté
et j'ai bien fait. La psychologie des personnages principaux, Charles
et Anne-Marie est bien décrite, mais en même temps, pas trop, juste
assez pour qu'on les comprenne, sans tomber d'un poil dans l'analyse, ce
qui convient parfaitement bien au roman qui ne se prétend pas le moins
du monde intellectuel ou littéraire, mais bien proche des gens. On se
reconnaît dans ces personnages-là, avec leurs petites lâchetés, leurs
petites grandeurs et leur immense besoin les uns des autres. L'époque
est rendue par petites touches, rien marquer à gros traits. D'ailleurs,
à l'exception des nombreuses visites au presbytère auprès d'un curé,
d'un abbé et d'un bedeau fort sympathiques, la religion n'y tient pas le
haut du pavé. On mentionne les grands événements historiques, mais
c'est tout, juste assez pour planter le décor. On se concentre sur les
personnages, une excellente idée car c'est d'eux que vient le meilleur
du livre.
Ma note: 4/5
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On peut se passer de tout, sauf de la littérature et des chats Graffiti vu à Berlin

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