Décembre 2009: Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur d'Harper LEE
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Décembre 2009: Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur d'Harper LEE

Présentation de l'éditeur
Dans une petite ville d'Alabama, au moment de la Grande Dépression, Atticus Finch élève seul ses deux enfants, Jem et Scout. Homme intègre et rigoureux, cet avocat est commis d'office pour défendre un Noir accusé d'avoir violé une Blanche. Ce bref résumé peut expliquer pourquoi ce livre, publié en 1960 - au cœur de la lutte pour les droits civiques -, connut un tel succès. Il ne suffit pas en revanche à comprendre comment ce roman est devenu un livre culte aux Etats-Unis et dans bien d'autres pays. C'est que, tout en situant son sujet en Alabama à une époque bien précise - les années 1930 -, Harper Lee a écrit un roman universel sur l'enfance confrontée aux préjugés, au mensonge, à la bigoterie et au mal. Racontée par Scout avec beaucoup de drôlerie, cette histoire tient du conte, de la court story américaine et du roman initiatique. Couronné par le Prix Pulitzer en 1961, Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur s'est vendu à plus de 30 millions d'exemplaires dans le monde entier.
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Cyrielle- Nombre de messages: 4339
Age: 25
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Re: Décembre 2009: Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur d'Harper LEE
A ce que je vois, je suis la première !! Et c'est ma première participation à une lecture commune !!
Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur (1961), Harper LEE, Le livre de poche, 447p.
Mon résumé : Jean Louise FINCH, dite Scout, nous rapporte trois années de sa vie d'enfant dans une petite bourgade de l'Alabama, Sud des Etats-Unis, L'histoire se déroule dans les années 30, où, bien que la ségrégation soit officiellement terminée, les Noirs sont encore largement méprisés et considérés comme des sous-hommes par la majorité de la population.
C'est dans ce contexte que le père de Scout, avocat, a été commis d'office pour défendre un Noir accusé de viol sur une jeune femme blanche...
Mon commentaire : Même si l'auteure a, semble-t-il, tiré certains éléments de son récit de sa vie personnelle, il n'en reste pas moins une fiction, et une fiction brillamment menée. On ne peut pas dire que le suspens fasse réellement partie de la trame et pourtant je ne me suis pas ennuyée un seul instant.
En nous immergent dans la vie de ces enfants et des habitants de Maycomb, Harper LEE est parvenue à nous en faire comprendre les rouages, la multiplicité des relations interpersonnelles, les traditions encore durement ancrées dans cette société-là, et en particulier ce rapport ambigü à la population noire (respect et confiance réservées à Calpurnia, la « domestique », vs méprise réservée à Tom Robinson, l'accusé).
Ce roman dénonce aprement les préjugés (Noirs, différences de niveau social : les Cunningham, différences de comportement : Boo Radley sera un personnage très important tout au long du roman malgré son absence notoire), mais cette dénonciation ressort très habilement tout au long de l'histoire.
En résumé, on retrouve de nombreux sujets de société qui pouvaient faire débat à cette époque, mais le tout traité avec finesse et sans le ton de « donneur de leçons » qui aurait été malvenu vu la complexité de la situation.
On peut considérer que c'est un roman initiatique pour la jeune Scout FINCH, et l'on suit à travers elle son apprentissage de la vie d'adulte et de femme blanche.
C'est un roman que je relirai volontiers une seconde fois (une fois n'est pas coutume !), car je suis persuadée d'être passée à côté d'un certain nombre de subtilités relatives à la vie dans le Sud des Etats-Unis à cette période.
Ma note : 4,25/5
Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur (1961), Harper LEE, Le livre de poche, 447p.
Mon résumé : Jean Louise FINCH, dite Scout, nous rapporte trois années de sa vie d'enfant dans une petite bourgade de l'Alabama, Sud des Etats-Unis, L'histoire se déroule dans les années 30, où, bien que la ségrégation soit officiellement terminée, les Noirs sont encore largement méprisés et considérés comme des sous-hommes par la majorité de la population.
C'est dans ce contexte que le père de Scout, avocat, a été commis d'office pour défendre un Noir accusé de viol sur une jeune femme blanche...
Mon commentaire : Même si l'auteure a, semble-t-il, tiré certains éléments de son récit de sa vie personnelle, il n'en reste pas moins une fiction, et une fiction brillamment menée. On ne peut pas dire que le suspens fasse réellement partie de la trame et pourtant je ne me suis pas ennuyée un seul instant.
En nous immergent dans la vie de ces enfants et des habitants de Maycomb, Harper LEE est parvenue à nous en faire comprendre les rouages, la multiplicité des relations interpersonnelles, les traditions encore durement ancrées dans cette société-là, et en particulier ce rapport ambigü à la population noire (respect et confiance réservées à Calpurnia, la « domestique », vs méprise réservée à Tom Robinson, l'accusé).
Ce roman dénonce aprement les préjugés (Noirs, différences de niveau social : les Cunningham, différences de comportement : Boo Radley sera un personnage très important tout au long du roman malgré son absence notoire), mais cette dénonciation ressort très habilement tout au long de l'histoire.
En résumé, on retrouve de nombreux sujets de société qui pouvaient faire débat à cette époque, mais le tout traité avec finesse et sans le ton de « donneur de leçons » qui aurait été malvenu vu la complexité de la situation.
On peut considérer que c'est un roman initiatique pour la jeune Scout FINCH, et l'on suit à travers elle son apprentissage de la vie d'adulte et de femme blanche.
C'est un roman que je relirai volontiers une seconde fois (une fois n'est pas coutume !), car je suis persuadée d'être passée à côté d'un certain nombre de subtilités relatives à la vie dans le Sud des Etats-Unis à cette période.
Ma note : 4,25/5
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Re: Décembre 2009: Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur d'Harper LEE
Mon avis 5/5
Un gros coup de coeurs pour la petite Scout et les habitants du comté de Maycomb.
Harper Lee nous fait découvrir la vie dans un comté du sud des Etats Unis, où tout le monde se connaît, où il y a comme des castes suivant les familles et leur mode de vie.
Ce livre m'a fait pensé un peu à Tom Sawyer de Twain au début, avec les enfants qui tourne autour de la maison des Radley pour apercevoir le terrifiant Boo
et puis avec leur imagination débordante.
Mais ce livre fait aussi beaucoup réflechir sur la condition des noirs à cette époque et surtout dans le sud. J'ai très envie de lire un livre qui traîne spécialement de ce sujet, d'ailleurs si vous avez des idées de titres ...
Je suis contente de mon choix et j'espère que d'autres seront conquis!
Un gros coup de coeurs pour la petite Scout et les habitants du comté de Maycomb.
Harper Lee nous fait découvrir la vie dans un comté du sud des Etats Unis, où tout le monde se connaît, où il y a comme des castes suivant les familles et leur mode de vie.
Ce livre m'a fait pensé un peu à Tom Sawyer de Twain au début, avec les enfants qui tourne autour de la maison des Radley pour apercevoir le terrifiant Boo
Mais ce livre fait aussi beaucoup réflechir sur la condition des noirs à cette époque et surtout dans le sud. J'ai très envie de lire un livre qui traîne spécialement de ce sujet, d'ailleurs si vous avez des idées de titres ...
Je suis contente de mon choix et j'espère que d'autres seront conquis!
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Cyrielle- Nombre de messages: 4339
Age: 25
Date d'inscription: 27/12/2008
Re: Décembre 2009: Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur d'Harper LEE
Je ne remets pas le résumé, puisqu'il est déjà mis.
Commentaire :
J'avais vu le film tiré de ce roman avant d'avoir lu le livre. Mon sentiment est le même, pour l'un comme pour l'autre, à savoir que j'ai énormément aimé le chapitre relatant le déroulement du procès pour viol intenté au noir Tom Robinson, ainsi que tout ce qui a trait à la pauvre famille Ewell, dotée d'un ignoble père. De ce fait j'ai vraiment été déçue par la mort de Robinson, espérant la victoire éventuelle d'Atticus lors de sa seconde intervention. J'attendais hélas cette nouvelle plaidoirie avec impatience. Le personnage d'Atticus, que je considère comme exemplaire, tant avec ses proches que dans l'exercice de son métier, me l'a rendu fort sympathique. Par contre, je n'en dirais pas autant de la tante et autres vieilles dames bigottes, qui m'ont vraiment ennuyées avec leurs exaspérantes leçons de morale ! Les aventures des enfants et de leur copain Dill ne m'ont pas vraiment passionnées non plus. Ce qui m'a le plus intéressé étant le combat mené par Atticus pour les droits civiques des noirs, au mépris de sa propre vie. J'ai beaucoup apprécié le passage où il se tient la nuit devant la prison de Robinson, et est pris à partie par des hommes qui veulent attenter à sa vie. En conclusion, c'est un roman dont le thème m'a beaucoup intéressé, mais que j'aurais préféré un peu plus concis.
Note : 4/5
Commentaire :
J'avais vu le film tiré de ce roman avant d'avoir lu le livre. Mon sentiment est le même, pour l'un comme pour l'autre, à savoir que j'ai énormément aimé le chapitre relatant le déroulement du procès pour viol intenté au noir Tom Robinson, ainsi que tout ce qui a trait à la pauvre famille Ewell, dotée d'un ignoble père. De ce fait j'ai vraiment été déçue par la mort de Robinson, espérant la victoire éventuelle d'Atticus lors de sa seconde intervention. J'attendais hélas cette nouvelle plaidoirie avec impatience. Le personnage d'Atticus, que je considère comme exemplaire, tant avec ses proches que dans l'exercice de son métier, me l'a rendu fort sympathique. Par contre, je n'en dirais pas autant de la tante et autres vieilles dames bigottes, qui m'ont vraiment ennuyées avec leurs exaspérantes leçons de morale ! Les aventures des enfants et de leur copain Dill ne m'ont pas vraiment passionnées non plus. Ce qui m'a le plus intéressé étant le combat mené par Atticus pour les droits civiques des noirs, au mépris de sa propre vie. J'ai beaucoup apprécié le passage où il se tient la nuit devant la prison de Robinson, et est pris à partie par des hommes qui veulent attenter à sa vie. En conclusion, c'est un roman dont le thème m'a beaucoup intéressé, mais que j'aurais préféré un peu plus concis.
Note : 4/5

cecile- Nombre de messages: 2288
Date d'inscription: 11/03/2009
Re: Décembre 2009: Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur d'Harper LEE
Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur
Ed. De Fallois, 2005 c1960, 347 pages, ISBN 2-87706-550-2
Titre original: To kill a mockingbird (traduit de l'anglais par Isabelle Stoïanov)
Ma note : 4.75/5
Mon avis:
J'ai été très surprise par ce roman; je m'attendais à lire une œuvre difficile dû au sujet mais au contraire, c'est un roman écrit sur un ton léger, souvent très drôle et d'un point de vue particulier soit celui de Scout. Cela n'enlève tout de même rien à la force du message, au contraire, on y voit plus facilement l'absurdité et l'injustice que les enfants ont tendance à reproduire sans en comprendre la raison. Je me suis attachée à chacun des personnages de cette famille et de leurs amis; c'est le genre de roman dont on aimerait une très longue suite, où chacun des personnages seraient développés en profondeur. Mais malheureusement l'histoire s'arrête ici...
Citation:
- Comment ont-ils pu faire ça, comment ont-ils pu?
- Je ne sais pas, mais c'est ainsi. Ce n'est ni la première ni la dernière fois, et j'ai l'impression que quand ils font ça, cela ne fait pleurer que les enfants.
Ed. De Fallois, 2005 c1960, 347 pages, ISBN 2-87706-550-2
Titre original: To kill a mockingbird (traduit de l'anglais par Isabelle Stoïanov)
Ma note : 4.75/5
Mon avis:
J'ai été très surprise par ce roman; je m'attendais à lire une œuvre difficile dû au sujet mais au contraire, c'est un roman écrit sur un ton léger, souvent très drôle et d'un point de vue particulier soit celui de Scout. Cela n'enlève tout de même rien à la force du message, au contraire, on y voit plus facilement l'absurdité et l'injustice que les enfants ont tendance à reproduire sans en comprendre la raison. Je me suis attachée à chacun des personnages de cette famille et de leurs amis; c'est le genre de roman dont on aimerait une très longue suite, où chacun des personnages seraient développés en profondeur. Mais malheureusement l'histoire s'arrête ici...
Citation:
- Comment ont-ils pu faire ça, comment ont-ils pu?
- Je ne sais pas, mais c'est ainsi. Ce n'est ni la première ni la dernière fois, et j'ai l'impression que quand ils font ça, cela ne fait pleurer que les enfants.
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Pochaine lecture: Cadix, ou la diagonale du fou d'Arturo Perez-Reverte (j'attend qu'une amie le finisse pour qu'elle me le prête)
Re: Décembre 2009: Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur d'Harper LEE
Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur
(Éditions de Fallois, 345 pages)
(Éditions de Fallois, 345 pages)
"Comment ont-ils pu faire ça, comment ont-ils pu?
- Je ne sais pas, mais c'est ainsi. Ce n'est ni la première ni la dernière fois, et j'ai l'impression que quand ils font ça, cela ne fait pleurer que les enfants."
En 1935 à Maycomb, Atticus Finch est commis d'office pour défendre un homme noir accusé d'avoir tenté de violer une femme blanche. Si pour cet avocat, il ne fait pas de doute qu'il s'agit de l'affaire de sa vie, pour ses deux enfants, et notamment sa fille "Scout", rien ne sera plus comme avant...
Raconté avec des yeux d'enfants, en l'occurrence ceux de la jeune Scout, Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur est un récit où les thèmes de la ségrégation, des préjugés durs et vivaces et du racisme sont décrits avec une acuité rare qu'il m'a rarement été donné de retrouver dans d'autres récits. Mais Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur, ce n'est pas seulement cela; c'est aussi et surtout le récit de trois étés que passa la jeune Scout avec son frère Jem dans la petite cité de Maycomb.
Située dans le sud des États-Unis, Maycomb est une ville marquée par l'esclavagisme et où la ségrégation raciale est instaurée sans que personne n'ait à y redire. Blancs et Noirs ne se côtoient pas ou si peu; chacun vit de son coté sans chercher à se mélanger les uns les autres. Pour bien comprendre également le contexte de l'histoire, il ne faut pas oublier que les États-Unis dans
les années trente sont en pleine récession économique. Si les Finch sont épargnés, il n'en est pas de même des autres habitants de Maycomb. Certes, les Noirs sont les plus touchés, eux qui vivent de misère près de la décharge. Mais des familles "blanches" subissent elles aussi la pauvreté comme les Ewell, par qui le procès arrive...
Scout a six ans et elle est plus garçon manqué que petite fille modèle. Les étés se passent en jeux divers avec son grand frère Jem et leur ami Dill venu passer les vacances dans le quartier. D'une intelligence et d'une sagacité étonnante, Scout se doute bien qu'il se passe quelque chose chez les Radley, ces voisins énigmatiques. D'autant plus que cela fait bien des années que leur fils Boo Radley n'a pas mis un pied dehors... Mais très vite les évènements, notamment ceux liés à l'affaire Robinson vont frapper les enfants Finch qui vont être
confrontés à la dure réalité de l'existence.
Ragots, menaces, injures : Scout et Jem ne sont guère épargnés par la population de Maycomb qui trouve scandaleux qu'Atticus Finch puisse défendre un Noir. Même la propre sœur d'Atticus ira le blâmer de jeter ainsi l'opprobre sur sa propre famille et ses enfants. Mais le père de Scout ne veut pas renier ses opinions d'autant plus qu'il tente d'inculquer à ses enfants des valeurs de tolérance, d'humanité et de probité.
Un récit sur lequel tant de choses serait à dire que ce serait peine perdue. Grâce à un style simple mais non dénué d'humour ni de tendresse, Harper Lee réussit à faire revivre sous nos yeux l'état d'esprit d'une petite ville de province américaine en proie au doute et au questionnement. L'histoire se lit avec une simplicité étonnante; l'auteur réussit en effet à s'effacer au bénéfice de sa petite héroïne espiègle et fort sympathique. Cependant, avec la fin du procès et ses conséquences, c'est aussi la fin du temps de l'innocence pour Scout et son frère qu'elle nous décrit.
Écrit dans les années 60, Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur a connu aux États-Unis un succès considérable. Un roman méconnu en France et c'est bien regrettable : Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur est, dans ses thèmes et ses réflexions, encore, hélas, terriblement d'actualité ...
Un roman indispensable à lire!
Ma note: 5/5
Merci Cyrielle de m'avoir fait découvrir ce récit!

Liza_lou- Nombre de messages: 1171
Age: 28
Location: France, à coté de Nantes
Date d'inscription: 07/12/2008
Re: Décembre 2009: Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur d'Harper LEE
Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur.
critique : J'ai adoré ! Beaucoup d'humour , des personnages secondaires très intéressants et passionants (Dill , Arthur Radley, Cal , Miss Maudie et beaucoup d'autres) . Le fait que l'histoire soit vue à travers les yeux d'une enfant rend le livre très drôle et fait que chacun peut le lire à n'importe quel âge.
On rentre très vite dans l'histoire et on prend plaisir à suivre ces trois enfants dans leurs jeux. Le procès est l'un des moments les plus fort du livre. J'ai été un peu lassée avec le passage qui suit le procès que j'ai trouvé un peu trop moraliste (la discussion entre Jem et Atticus), mais heureusement ce fut de courte durée et l'histoire reprend de plus belle (le spectacle de fin d'année est assez amusant avec Scout déguisé en jambon, je dois dire que j'ai vraiment été amusée) et la fin est magnifique.
La postface est à lire aussi, on apprend beaucoup de choses, l'auteur se serait inspirée de son propre père pour faire Atticus, l'histoire du procès est elle aussi inspirée d'une histoire vraie.
Un livre que je relirai avec un grand plaisir ! (et ce n'est pas souvent!)
note : 5/5
Un an que ce livre était dans ma PAL, c'est ma première participation au livre du mois, et je recommencerai!
critique : J'ai adoré ! Beaucoup d'humour , des personnages secondaires très intéressants et passionants (Dill , Arthur Radley, Cal , Miss Maudie et beaucoup d'autres) . Le fait que l'histoire soit vue à travers les yeux d'une enfant rend le livre très drôle et fait que chacun peut le lire à n'importe quel âge.
On rentre très vite dans l'histoire et on prend plaisir à suivre ces trois enfants dans leurs jeux. Le procès est l'un des moments les plus fort du livre. J'ai été un peu lassée avec le passage qui suit le procès que j'ai trouvé un peu trop moraliste (la discussion entre Jem et Atticus), mais heureusement ce fut de courte durée et l'histoire reprend de plus belle (le spectacle de fin d'année est assez amusant avec Scout déguisé en jambon, je dois dire que j'ai vraiment été amusée) et la fin est magnifique.
La postface est à lire aussi, on apprend beaucoup de choses, l'auteur se serait inspirée de son propre père pour faire Atticus, l'histoire du procès est elle aussi inspirée d'une histoire vraie.
Un livre que je relirai avec un grand plaisir ! (et ce n'est pas souvent!)
note : 5/5
Un an que ce livre était dans ma PAL, c'est ma première participation au livre du mois, et je recommencerai!
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DM29- Nombre de messages: 625
Age: 24
Location: Breizh
Date d'inscription: 21/06/2009
Re: Décembre 2009: Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur d'Harper LEE
Harper LEE
Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur
Mon avis : J’ai lu ce livre avec un intérêt mitigé. A mon avis, il aurait gagné à être plus court. Le compte-rendu du procès de Tom Robinson m’a paru bien long. Je sais bien que c’est un des points forts de ce livre et qu’il met l’accent sur la mentalité de l’époque dans l’Amérique profonde. Il y a d’ailleurs deux façons de comprendre la mentalité des jurés : ou bien c’étaient tous de francs salauds, ou bien ils sont arrivés à la conclusion qu’il n’y avait pas d’issue pour l’accusé. En effet, que se serait-il passé, dans les années trente, si Tom Robinson avait été acquitté ? N’aurait-il pas été lynché à sa sortie de prison ? Cette idée ne m’est pas venue tout de suite après avoir terminé ma lecture de ce livre, mais en y repensant quelques jours plus tard. Avec un rapprochement avec un film que j’avais vu au début des années 60, qui s’appelait, si mes souvenirs sont exacts, Le glaive et la balance. Un homme était accusé du rapt et de l’assassinat d’un enfant. Il semblait le coupable, mais il niait résolument. Si mes souvenirs sont exacts là encore, il finissait par être acquitté malgré les fortes présomptions contre lui. Mais je crois qu’à sa libération, ça se passait assez mal pour lui. Et inconsciemment, j’ai fait le rapprochement. Mais dans l’oiseau moqueur, il n’y a pas que le procès, il y a l’histoire de ces enfants qui découvrent les réalités de la vie au jour le jour. C’est bien raconté, encore que, même si ce sont des souvenirs d’enfance de l’auteur, si c’est plus ou moins autobiographique, c’est quand même terriblement romancé. Je veux dire par là que la narratrice qui raconte tous ces événements de son enfance est naturellement adulte lorsqu’elle les raconte, mais les souvenirs sont d’une telle précision… De toute façon, c’est tout à fait normal et le livre est bien conçu et très bien écrit. Les personnages sont attachants. Cependant, pour moi, ce n’est pas un coup de cœur.
Ma note : 3,75 / 5.
Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur
Mon avis : J’ai lu ce livre avec un intérêt mitigé. A mon avis, il aurait gagné à être plus court. Le compte-rendu du procès de Tom Robinson m’a paru bien long. Je sais bien que c’est un des points forts de ce livre et qu’il met l’accent sur la mentalité de l’époque dans l’Amérique profonde. Il y a d’ailleurs deux façons de comprendre la mentalité des jurés : ou bien c’étaient tous de francs salauds, ou bien ils sont arrivés à la conclusion qu’il n’y avait pas d’issue pour l’accusé. En effet, que se serait-il passé, dans les années trente, si Tom Robinson avait été acquitté ? N’aurait-il pas été lynché à sa sortie de prison ? Cette idée ne m’est pas venue tout de suite après avoir terminé ma lecture de ce livre, mais en y repensant quelques jours plus tard. Avec un rapprochement avec un film que j’avais vu au début des années 60, qui s’appelait, si mes souvenirs sont exacts, Le glaive et la balance. Un homme était accusé du rapt et de l’assassinat d’un enfant. Il semblait le coupable, mais il niait résolument. Si mes souvenirs sont exacts là encore, il finissait par être acquitté malgré les fortes présomptions contre lui. Mais je crois qu’à sa libération, ça se passait assez mal pour lui. Et inconsciemment, j’ai fait le rapprochement. Mais dans l’oiseau moqueur, il n’y a pas que le procès, il y a l’histoire de ces enfants qui découvrent les réalités de la vie au jour le jour. C’est bien raconté, encore que, même si ce sont des souvenirs d’enfance de l’auteur, si c’est plus ou moins autobiographique, c’est quand même terriblement romancé. Je veux dire par là que la narratrice qui raconte tous ces événements de son enfance est naturellement adulte lorsqu’elle les raconte, mais les souvenirs sont d’une telle précision… De toute façon, c’est tout à fait normal et le livre est bien conçu et très bien écrit. Les personnages sont attachants. Cependant, pour moi, ce n’est pas un coup de cœur.
Ma note : 3,75 / 5.

Franillon- Nombre de messages: 1244
Age: 77
Location: PARIS et MONTMARTIN-SUR-MER (Manche)
Date d'inscription: 09/03/2009
Re: Décembre 2009: Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur d'Harper LEE
Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur, de Harper Lee.
Ce livre m'a plu énormément par bien des côtés. C'est à la fois un roman initiatique, une critique sociale, une étude de moeurs...
J'ai particulièrement apprécié la description du monde de l'enfance, présenté avec beaucoup d'intelligence, de finesse et d'humour par Harper Lee à travers le personnage plus qu'attachant de Scout. Les rapports des deux enfants avec un père à la fois présent et absent sonnent juste. Celui-ci, homme aux principes bien ancrés, est à la fois soucieux de transmettre ses valeurs, notamment par l'exemple qu'il donne, mais aussi de palier l'absence d'une mère par un côté plus tendre. Le milieu provincial du sud, son racisme à visage découvert, son esprit étriqué confit dans les habitudes de vie des petites communautés, est présenté sans forcer le trait, à travers des personnages secondaires intéressants et variés.
L'intrigue judiciaire, qui voit Finch mettre en oeuvre ses convictions d'homme et d'avocat, sans pour autant se faire d'illusions, évite l'écueil du mélodrame.
J'ai eu une légère appréhension en prenant connaissance du thème du roman. Je m'étais imaginé, je ne sais pour quelle raison, que j'aurais du mal à lire ce livre. Non pas que le sujet ne me touche ni ne m'intéresse, mais je ne savais pas si l'auteur serait écrasé par le besoin impérieux de délivrer un message ou s'il saurait laisser courir son récit en faisant confiance à l'intelligence du lecteur. C'est donc une bonne surprise que m'a réservée Harper Lee.
La postface éclaire de façon vraiment très intéressante.
Ma note : 4,5 / 5.
Pour ma première critique du livre du mois, je suis content d'avoir découvert un livre vers lequel je ne serais pas allé spontanément.
Ce livre m'a plu énormément par bien des côtés. C'est à la fois un roman initiatique, une critique sociale, une étude de moeurs...
J'ai particulièrement apprécié la description du monde de l'enfance, présenté avec beaucoup d'intelligence, de finesse et d'humour par Harper Lee à travers le personnage plus qu'attachant de Scout. Les rapports des deux enfants avec un père à la fois présent et absent sonnent juste. Celui-ci, homme aux principes bien ancrés, est à la fois soucieux de transmettre ses valeurs, notamment par l'exemple qu'il donne, mais aussi de palier l'absence d'une mère par un côté plus tendre. Le milieu provincial du sud, son racisme à visage découvert, son esprit étriqué confit dans les habitudes de vie des petites communautés, est présenté sans forcer le trait, à travers des personnages secondaires intéressants et variés.
L'intrigue judiciaire, qui voit Finch mettre en oeuvre ses convictions d'homme et d'avocat, sans pour autant se faire d'illusions, évite l'écueil du mélodrame.
J'ai eu une légère appréhension en prenant connaissance du thème du roman. Je m'étais imaginé, je ne sais pour quelle raison, que j'aurais du mal à lire ce livre. Non pas que le sujet ne me touche ni ne m'intéresse, mais je ne savais pas si l'auteur serait écrasé par le besoin impérieux de délivrer un message ou s'il saurait laisser courir son récit en faisant confiance à l'intelligence du lecteur. C'est donc une bonne surprise que m'a réservée Harper Lee.
La postface éclaire de façon vraiment très intéressante.
Ma note : 4,5 / 5.
Pour ma première critique du livre du mois, je suis content d'avoir découvert un livre vers lequel je ne serais pas allé spontanément.
Re: Décembre 2009: Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur d'Harper LEE
Ce que j'ai aimé dans ce livre c'est qu'il nous fait voir le monde à travers les yeux des enfants, que les adultes croient à tort être incapables de comprendre certaines choses.
Mais ceux-ci sont bien conscient des absurdités de la société américaine de l'époque.
Néanmoins, je m'attendais à un véritable choc avec ce livre puisqu'il est l'un des plus célèbres de la littérature américaine. Mais je n'ai pas eu ce sentiment d'une lecture exceptionnelle. J'ai trouvé la première partie ravissante mais assez hors de propos avec ces successions de petites aventures.
Le procès de Tom Robinson m'a semblé être narré sans grande ambition et imagination, certes on peut penser que c'est la volonté de l'auteur d'avoir mis un motif d'accusation aussi bancal pour montrer qu'un Noir ne pouvait qu'être coupable... J'ai trouvé tout cela bien long et les commentaires de Jem et Scout en grands experts de la magistrature m'ont paru difficiles à croire, mêmes pour des enfants d'avocats.
Bref, ce livre ne m'a pas ennuyé, mais je m'attendais à le refermer avec une impression inoubliable, ce qui n'a pas été le cas. En 1960, époque de la ségrégation des Noirs aux USA, ce livre a du causer des remous, expliquant son succès.
Note : 3.5/5
Mais ceux-ci sont bien conscient des absurdités de la société américaine de l'époque.
Néanmoins, je m'attendais à un véritable choc avec ce livre puisqu'il est l'un des plus célèbres de la littérature américaine. Mais je n'ai pas eu ce sentiment d'une lecture exceptionnelle. J'ai trouvé la première partie ravissante mais assez hors de propos avec ces successions de petites aventures.
Le procès de Tom Robinson m'a semblé être narré sans grande ambition et imagination, certes on peut penser que c'est la volonté de l'auteur d'avoir mis un motif d'accusation aussi bancal pour montrer qu'un Noir ne pouvait qu'être coupable... J'ai trouvé tout cela bien long et les commentaires de Jem et Scout en grands experts de la magistrature m'ont paru difficiles à croire, mêmes pour des enfants d'avocats.
Bref, ce livre ne m'a pas ennuyé, mais je m'attendais à le refermer avec une impression inoubliable, ce qui n'a pas été le cas. En 1960, époque de la ségrégation des Noirs aux USA, ce livre a du causer des remous, expliquant son succès.
Note : 3.5/5

Docguillaume- Nombre de messages: 289
Location: Caen
Date d'inscription: 12/04/2009
Re: Décembre 2009: Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur d'Harper LEE
Note : 4/5
Le résumé a déjà été fait ci-dessus
Critique : J'ai vraiment bien aimé ce roman. Le fait d'utiliser le point de vue de Scout permet d'avoir une écriture étonnament simple et le roman est raité avec une finesse et simplicité assez étonnante.
Il dénonce les préjugés sur les différences sociales, la ségrégation raciale, les personnages atypiques qui ne se conforment pas aux moeurs sociales jugées "normals". Harper Lee, qui s'inspire de faits réels et autobiographiques décri-t bien la mentalité de l'époque surtout avec la tante et les vielles femmes de Maycomb.
J'ai bien aimé le moment du procès qui représente un passage important du livre où Atticus démonte point par point la version des accusateurs et pourtant l'issu du procès et ses conséquences sont prévisibles.
Par contre, je pense que la fin aurait méritée d'être plus approfondie. Je n'aime pas que les auteurs nous "plantent" comme ça sans donner plus d'explication !!!!
Le résumé a déjà été fait ci-dessus
Critique : J'ai vraiment bien aimé ce roman. Le fait d'utiliser le point de vue de Scout permet d'avoir une écriture étonnament simple et le roman est raité avec une finesse et simplicité assez étonnante.
Il dénonce les préjugés sur les différences sociales, la ségrégation raciale, les personnages atypiques qui ne se conforment pas aux moeurs sociales jugées "normals". Harper Lee, qui s'inspire de faits réels et autobiographiques décri-t bien la mentalité de l'époque surtout avec la tante et les vielles femmes de Maycomb.
J'ai bien aimé le moment du procès qui représente un passage important du livre où Atticus démonte point par point la version des accusateurs et pourtant l'issu du procès et ses conséquences sont prévisibles.
Par contre, je pense que la fin aurait méritée d'être plus approfondie. Je n'aime pas que les auteurs nous "plantent" comme ça sans donner plus d'explication !!!!
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Re: Décembre 2009: Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur d'Harper LEE
Docguillaume a écrit:
Néanmoins, je m'attendais à un véritable choc avec ce livre puisqu'il est l'un des plus célèbres de la littérature américaine. Mais je n'ai pas eu ce sentiment d'une lecture exceptionnelle. J'ai trouvé la première partie ravissante mais assez hors de propos avec ces successions de petites aventures. [...]
Bref, ce livre ne m'a pas ennuyé, mais je m'attendais à le refermer avec une impression inoubliable, ce qui n'a pas été le cas.
Je suis complètement en phase avec ta critique Docguillaume. Je m'attendais également à une lecture exceptionnelle vu le best-seller que ce livre a été et est toujours, mais, bien qu'il soit extrêmement bien mené, il ne m'a pas transporté...
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Re: Décembre 2009: Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur d'Harper LEE
Les auteurs du Sud présentent des caractéristiques communes dans leurs écrits. La littérature du Sud c'est une ambiance chaleureuse, une joie de vivre malgré la misère qu'on côtoie de près, des personnages colorés, une écriture lumineuse... Et Harper Lee ne dénote pas avec "Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur".
Comme bien d'autres auteurs américains Harper Lee finalement s'élève contre la bonne société, la morale bien établie, les préjugés, le racisme. Mais elle le fait en douceur avec l'aide de Atticus Finch un père qui élève seul ses deux enfants et qui tente de leur inculquer des principes qui diffèrent des croyances de la famille Lynch et de la société de Maycomb. Et surtout avec Scout, une fillette qui en grandissant découvre peu à peu les choses de la vie. La naïveté et la spontanéité de Scout donne beaucoup de puissance au message que veut véhiculer Harper Lee.
Harper Lee raconte au monde entier ce qu'était la vie dans une petite ville de l'Alabama dans les années 30. Difficile de faire plus sudiste que ce roman mais n'empêche que la portée est universelle car le racisme, la bêtise humaine, l'ignorance on les retrouve partout. C'est le genre de roman qu'on n'oublie pas, en tout cas je vois mal comment on peut oublier une telle lecture même après bien des années. Il laisse des traces durables.
"Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur" redonne confiance en l'Etre Humain car s'il y a un Atticus Lynch à Maycomb/Alabama, il y en a aussi ailleurs, des gens qui ont le courage de penser et surtout d'agir différemment.
On ne peut que regretter que Harper Lee ait écrit qu'un seul roman sans compter que j'aurais aimé une sorte de suite ou du moins un autre roman avec les mêmes personnages afin d'éclaicir certains mystères. Entre autres pourquoi Boo Radley se tient enfermé dans sa maison?
J'ai beaucoup aimé. A lire absolument.
Extraits :
"Avant de vivre en paix avec les autres, je dois vivre en paix avec moi-même. La seule chose qui ne doive pas céder à la loi de la majorité est la conscience de l'individu."
"Jusqu'au jour où je craignis que cela me fut enlevé, je ne m'étais jamais rendu compte que j'aimais lire. Pense-t-on que l'on aime respirer?"
Note : 5/5

Comme bien d'autres auteurs américains Harper Lee finalement s'élève contre la bonne société, la morale bien établie, les préjugés, le racisme. Mais elle le fait en douceur avec l'aide de Atticus Finch un père qui élève seul ses deux enfants et qui tente de leur inculquer des principes qui diffèrent des croyances de la famille Lynch et de la société de Maycomb. Et surtout avec Scout, une fillette qui en grandissant découvre peu à peu les choses de la vie. La naïveté et la spontanéité de Scout donne beaucoup de puissance au message que veut véhiculer Harper Lee.
Harper Lee raconte au monde entier ce qu'était la vie dans une petite ville de l'Alabama dans les années 30. Difficile de faire plus sudiste que ce roman mais n'empêche que la portée est universelle car le racisme, la bêtise humaine, l'ignorance on les retrouve partout. C'est le genre de roman qu'on n'oublie pas, en tout cas je vois mal comment on peut oublier une telle lecture même après bien des années. Il laisse des traces durables.
"Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur" redonne confiance en l'Etre Humain car s'il y a un Atticus Lynch à Maycomb/Alabama, il y en a aussi ailleurs, des gens qui ont le courage de penser et surtout d'agir différemment.
On ne peut que regretter que Harper Lee ait écrit qu'un seul roman sans compter que j'aurais aimé une sorte de suite ou du moins un autre roman avec les mêmes personnages afin d'éclaicir certains mystères. Entre autres pourquoi Boo Radley se tient enfermé dans sa maison?
J'ai beaucoup aimé. A lire absolument.
Extraits :
"Avant de vivre en paix avec les autres, je dois vivre en paix avec moi-même. La seule chose qui ne doive pas céder à la loi de la majorité est la conscience de l'individu."
"Jusqu'au jour où je craignis que cela me fut enlevé, je ne m'étais jamais rendu compte que j'aimais lire. Pense-t-on que l'on aime respirer?"
Note : 5/5

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Mousseline
Infidèles de Joyce Carol Oates

"Etre différent ne fait pas de vous quelqu'un de spécial, mais être spécial fait de vous quelqu'un de différent."
(Katherine Mosby, Sanctuaires ardents)
Re: Décembre 2009: Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur d'Harper LEE
Un bon roman que j'ai vraiment apprécié. La peinture d'une certaine Amérique loin des clichés traditionnels est très intéressante. Mais je crois que la réussite de ce livre vient du fait du personnage narrateur: la petite Scout. Effectivement le récit du procès est un moment très fort et j'aurais aimé personnellement un dénouement plus heureux( ce doit être mon côté fleur bleue...).
4/5
4/5

dodie- Nombre de messages: 1895
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Date d'inscription: 10/04/2009
Re: Décembre 2009: Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur d'Harper LEE
Lu il y a un an ou deux, je l'ai relu avec le même plaisir : il était un "coup de coeur", il l'est toujours !!!!
Un classique de la littérature américaine "à lire" à mon avis ! (et l'édition "livre de poche" avec la postface est très intéressante)
Un classique de la littérature américaine "à lire" à mon avis ! (et l'édition "livre de poche" avec la postface est très intéressante)
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