David EDDINGS (Etats-Unis)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

David EDDINGS (Etats-Unis)

Message  gallo le Sam 1 Nov 2008 - 17:46

De : -angara- (Message d'origine) Envoyé : 13/08/2004 11:10
J'ai eu un quelques difficultés à critiquer cette oeuvre à froid (je l'ai lu il y a quelques années)et donc ma critique ne vaut peut être pas celle de quelqu'un qui sort juste de la lecture de ce livre.

David EDDINGS : La Belgariade (chez pocket fantasy en 5 tomes)

Le cycle de la Belgariade est composé de cinq chants, aux noms rappelant une partie d’échecs : le pion blanc des présages, la Reine des sortilège, le gambit du magicien, la tour des maléfices et la fin de partie de l’enchanteur.

Quatrième de couverture du premier chant :
A la création du monde, Torak, le dieu jaloux, vola l’Orbe d’Aldur, le joyau vivant façonné par l’aîné des dieux, et ce fut la guerre. Le félon fut chatié et dort toujours d’un sommeil hanté par la souffrance à Cthol Mishrak, la Cité de la Nuit. Le fleuve des siècles a passé sur le royaume du Ponant. Les livres des présages ne parlent plus qu’aux initiés mais ils sont formels : Torak va s’éveiller. Et justement l’Orbe disparaît pour la seconde fois. Que le maudit la trouve à son réveil et il établira son empire sur toutes choses. Belgarath le sorcier parviendra-t-il à conjurer le sort ? Dans cette partie d’échecs cosmique, il a réussi a préserver une pièce maîtresse : le dernier descendant des Gardiens de l’Orbe, désigné par les présages, mais qui n’est encore qu’un petit garçon jeté sur les routes par une venteuse nuit d’automne. Un simple pion, et si vulnérable...

C’est donc l’histoire de Garion, que l’on suit tout au long des cinq chants, destiné à affronter le dieu Torak. Tout autour de lui s’agite une constellation de personnages très divers, plus ou moins attachants, plus ou moins drôles, mais qui ont tous, même le puissant sorcier Belgarath, une dimension humaine et font à mon avis la force de cette histoire.

La Belgariade, grand classique de la fantasy, mêle aventure, magie, fraternité, apprentissage et surtout humour. Cette lecture, plus légère et moins rébarbative que le seigneur des anneaux, est très agréable, prenante et facile à lire. De plus elle est cohérente, le monde merveilleux qu’Eddings a créé fourmille de détails, ce qui n’est pas toujours le cas des livres de fantasy et ce que je leur reproche souvent. Cependant, il règne une regrettable impression de facilité, il y a peu de véritable retournements de situations, laissant l’histoire et sa fin trop prévisible. Enfin, pour moi qui aie énormément aimé le seigneur des anneaux, je trouve que la Belgariade n’a pas son ampleur, sa dimension épique et chevaleresque, et surtout sa poésie.

3/5



De : grenouille Envoyé : 14/08/2005 12:12
David EDDINGS - Chants de la Belgariade tome 1. Le pion blanc des présages

Une série qui promet de bons moments. Je vais sans aucun doute la poursuivre, même si il manque le petit plus des gandes oeuvres comme celle d'Hobb (je n'ai pas lu le seigneur des anneaux, donc je ne peux pas en parler). Les personnages sont intéressants bien qu'ils n'apportent pas toute la "matière "des héros qui marquent un lecteur à tout jamais (il manque un truc genre le "conflit intérieur" qui rend le héros faillible et humain) ... C'est classique, et ça se lit de façon agrable.
Ce premier tome installe l'action et j'avoue que j'attends de lire le second tome avec impatience afin d'entrer de pleins pieds dans la quête (je suis un peu comme Garion, je piétine!!).
Note : 3,75.



De : 2550Chimère Envoyé : 15/08/2005 10:55
Ah je vois que tu as commencé la série, Grenouille. Tu as raison concernant le premier tome, c'est difficile de juger sur un seul volume surtout sur une aussi longue série (en comptant les chants de la Mallorée ça fait 10 volumes) mais personnellement j'ai adoré.

Probablement parce que je sortais du Seigneur des Anneaux et qu'un peu de légèreté ne fait pas de mal. Parce que Eddings c'est du pur divertissement parfaitement assumé. Lui et son épouse puisqu'ils coécrivent n'ont jamais prétendu autre chose qu'offrir une histoire certes conventionnelle mais ce n'est pas pour ça qu'on accroche à Eddings.

Ce sont les interactions entre les personnages qui sont souvent très drôles. Il est vrai que tu n'as pas encore fait connaissance avec la flamboyante princesse Ce'Nedra. Non les princesses ne sont pas blondes aux yeux bleus et un peu cruche. Elles sont petites, rousses, malignes, incroyablement capricieuses et ont une folle passion pour l'argent. Ah les mémorables empoignades entre Garion et cette tornade !
Et Belgarath en voilà un sorcier intéressant. Belgarath c'est Gandalf qui serait assez porté sur la bierre et les filles des tavernes et aurait une nette tendance au chapardage.
Et le très courageux et chevaleresque Mandorallen chevalier mimbraïque arendais, représentant typique de sa caste, dont la boîte crânienne contient tout au plus deux neurones qui tentent en vain de se connecter (M'est avis, que c'te à cause de tout' c'te féraill' qu'y se mettions su'le crâne. Ca leur liquéfie la cervelle. dixit un troubadour rencontré en chemin par notre joyeuse équipe au sujet des chevaliers mimbraïques ) vaut vraiment le détour.
Quant au cynique rusé mais claustrophobe Silk (Mais pourquoi faut-il toujours que ça se termine dans des grottes !) ses piques et son regard désabusé sur le monde sont très revigorantes.
Et puis Garion dans tout ça qui n'en demandait pas tant et qui lève les yeux au ciel en gémissant Pourquoi moi !
Au fond tous ces personnages, on finit par les suivres avec plaisir dans leurs aventures parce qu'on finit par les trouver sympathiques, un peu comme nos personnages de séries télés préférés à qui on ne demande pas toujours d'avoir une psychologie détaillée mais de nous faire rêver le temps d'un épisode.

On aborde La Belgariade en gardant à l'esprit que ce n'est pas du Robin Hobb ou du Tolkien mais une vaste saga sur plusieurs tomes, bourrée d'humour (j'ai un sens de l'humour débile et certaines situations dans La Belgariade et Les chants de la Mallorée m'ont occasionné quelques fous rires), d'actions sans temps mort, avec des dialogues savoureux (je crois que c'est dans le deuxième tome où il est question d'un sabotage de bateau raconté façon second degré irrésistible) et qui ne se prend pas la tête à tenter de se faire passer pour le chef d'oeuvre du siècle.

Les séries de Eddings ont ceci de dangereux, c'est que lorsqu'on a apprécié de les lire, il arrive fatalement qu'on veuille se relire le premier tome pour voir si la magie opère toujours et ensuite il faut bien lire le second pour ne pas rester sur sa faim et puis le troisième et ont finit par tout relire. Et c'est du vécu.



De : grenouille Envoyé : 16/08/2005 16:04
Chimère : Maintenant que j'ai lu les deux tomes suivants, je ne peux que bien rigoler devant tes commentaires éclairés!!! Tout à fait juste le coup du sabotage du bateau! c'est vrai qu'à partir du moment où tous les compagnons sont réunis, on plonge.. ça devient plus drôle et il y a quelques situations comiques qui sont très "visuelles" pour un livre! J'ai adoré!!! Et c'est vrai que si Cé Nedra n'est pas à proprement parler "la parfaite héroïne", ça met du piment dans les rapports entre les personnages... Personnellement j'adore Mandorallen et sa façon de parler ridicule ; je trouve très malin aux auteurs de lui faire rencontrer la peur : ça le rend plus touchant, plus interessant (et ses deux neurones vont enfin avoir quelque chose à se dire!!!). Polgara n'est pas mal non plus avec son caractère de mégère (parait qu'il faut dire merci à Mme Eddings pour les personnages féminins?).

Remarque : j'ai rarement été autant obligée de prendre mon dictionnaire!!!! Il y a plein de mots que je ne connaissais pas!! J'adore ça....

Tome 2 et 3 "la reine des sortilèges" et "le gambit du magicien": on entre enfin vraiment dans l'intrigue et on a hâte d'apprendre la suite. Eddings distille au compte goutte les indices qui relient les personnages entre eux : pourquoi fallait-il un chevalier protecteur, un ours terrifiant, un archer, celui qui meurt deux fois, l'aveugle....? C'est pas mal écrit, ça se lit tout seul et les longues traversées de montagnes sous la neige ont un doux parfum de reconnaissance (Tolkien et Hobbs) : mais enfin, pourquoi faut-il toujours qu'il y ait de telles tempêtes de neige??????

Note : 4,5/5



De : Melisande5505 Envoyé : 12/11/2005 22:15
David EDDINGS - La trilogie des joyaux / Pocket

1. Le trône de diamants (411 pages)
2. Le chevalier de rubis (335 pages)
3. La rose de saphir (622 pages)

Le chavalier Emouchet, champion de la reine Ehlana est de retour à Cimmura après un exil de 10 ans. Il aura fort à faire: sa souveraine empoisonnée a été placée sous un trône de diamant pour retarder la progression du poison en attendant un reméde miraculeux. L'équilibre du monde civilisé est en jeu et Emouchet aura fort à faire pour prendre de vitesse de redoutables adversaires, parmi lesquels un dieu maléfique...
J'avoue que j'ai été très déçue par cette trilogie. Malgré un début prometteur, j'ai vite commencé à m'ennuyer. Les personnages sont très sommaires, passé un premier moment de découverte, ils ne nous intéressent pas. L'action a beau être frénétique associant nombreux morts, de la magie, la présence divine et des décors variés, tout cela a un côté très mécanique, et bon les cadavres cela devient vite lassant. J'ai vraiment eu l'impression que c'est écrit au kilomètre sans que l'auteur croit un seul instant à ce qu'il raconte. Du coup je n'ai plus très envie de lire la Belgariade.

1,75/5
avatar
gallo

Nombre de messages : 2598
Location : Pays-Bas
Date d'inscription : 29/10/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: David EDDINGS (Etats-Unis)

Message  Mousseline le Lun 1 Déc 2008 - 4:49

De : grenouille Envoyé : 2005-12-29 12:51

Chants 4 et 5 de la Bélgariade, "la tour des maléfices" et "la fin de partie de l'enchanteur" :

Je ne pensais pas que l'auteur parviendrait à boucler l'histoire!!! Plus la fin approchait plus je me disais : "mais ce n'est que le début????". Et puis finalement, il y arrive!
Bon, j'adore, c'est vrai, je suis hyper cliente... Même si ça ne m'empêche pas de regretter deux ou trois trucs.
Par exemple, je constate qu'une fois de plus, comme dans Harry Potter, le héros semble subir son destin. Or ce qui me semble vraiment héroïque c'est de dépasser un instant sa condition humaine, ses conflits internes et de réaliser un acte unique... Garion semble "traversé" par une histoire mais jamais on a l'impression qu'il ajoute quelque chose de sublime et de personnel à ses actes. Quand la prophétie oeuvre on a vraiment l'impression qu'il n'a que peu de part dans ce qui arrive. La dimension profondément humaine du personnage de Fitz de Hobb rend par opposition les choses plus intéressantes : Garion lui ne cesse jamais d'halluciner ce qui lui arrive. Fait-il vraiment des efforts? Sa relation à Cé nedra est elle aussi complexe et pas assez travaillée à mon goût.. Encore, là il subit. On devine ses sentiments (quelle réserve ces sendariens.pffff...) mais le foisonnement de personnages importants (il n'y a pas de réels seconds rôles puisqu'on suit chacun des rois) ne permet pas d'approfondir l'évolution d'un seul.

J'avoue que j'attendais beaucoup de la fin et que je suis restée un peu en attente, tellement il y avait du potentiel pour faire un feu d'artifice... Bref, encore un qui va réussir à me faire lire des kilomètres (et avec plaisir en plus!!). Direction la bibli pour attraper le chant de la Mallorée...

C'est quand même une excellente série que je conseille vivement!

Note : 4/5.




De : Dark-Marmotte Envoyé : 2006-02-01 07:01

Hello hello
J'ai moi aussi lu tout les cycles de David Eddings, dont les préquels "Belgarath le sorcier " et "Polgara la sorcière".
Mon cycle favori reste tout de meme la Belgariade même si sa suite directe "la mallorée" ne manque pas de piquant.
C'est un peu "on prend les mêmes et on recommence" mais je dois dire que je ne me lasse pas de cet auteur (d'ailleurs j'ai lu 3 fois les 10 bouquins.... aie aie aie c' est grave docteur?)
Pour ma part je ne compare pas trop Edding s à Tolkien qui est le précurseur du genre et qui est bien sur plus littéraire, plus "abouti". Si le style d'histoire est assez proche (quête, forces du mal...) ce n'est neanmoins pas le meme schema, le meme style d'histoire (pas d'elfes ni dragons, la magie n'a pas la meme fonction...) Je pense par contre que Eddings a pu reprendre le genre avec humour, legereté, que les personnages sont très attachants, et qu'il est plus accessible dans sa lecture. L'action y a plus sa place que la poesir, c'est indéniable, mais qu'est ce qu'on se marre! Smile




De : Stéphane_Her Envoyé : 2006-12-01 15:21

Les Chants de la Belgariade

5 tomes

Garion est une enfant qui n'a pas de chances... ayantr perdu ses parents, il est élevé par sa tante Pol une maniaque des cuisines...

Mais une prophétie vieille de 7000 ans est là... elle se soulèvera les peuples, et verra l'affrontement entre l'enfant de la lumière et l'enfant des ténèbres... De cet affrontement dépendra l'équilibre de l'univers...

Un vieil homme, Garion qui n'a rien demandé, Tante Pol, un dénommé silk à l'humour cynique et ironique, Barak, combattant fou furieux, Mandorallen, noble seigneur avec un poix chiche dans la cervelle, Lelldoryn, cet ami décidément trop idiot...

Voilà une équipée qui s'annonce bien... Sans compter toutes les rencontres en chemin...

Garion découvrira avec nous différents peuples ayant tous des particularités différentes : certains s'égrgent à chaque coin de rue, d'autres chargent en hurlant dès qu'ils voient un ennemi, d'autres sont particulièrement bouchés... Un mond très particulier et très drôle... à l'humour plus que présent... Tout simplement magnifique...

5/5
avatar
Mousseline
Admin

Nombre de messages : 4359
Date d'inscription : 24/10/2008

https://sites.google.com/site/lauteursamericains/home

Revenir en haut Aller en bas

Re: David EDDINGS (Etats-Unis)

Message  Van le Lun 26 Jan 2009 - 21:01

La Belgariade


Garion, jeune garçon vit avec sa tante Pol en Sendarie. De temps en temps, un vieil homme les rejoints dans le village pour conter des légendes. Lors de l’une des visites de ce dernier, la paisible vie de Garion bascule. Il doit en effet quitter le seul endroit qu’il ait jamais connu avec sa tante Pol et le vieil homme. Pourquoi ? La seule chose qu’il ait réussi à apprendre c’est qu’une "chose" a été volée et qu’ils doivent la retrouver au plus vite. Pour corser les choses, des murgos sont à leur poursuite. Durnik, forgeron, ainsi que Barak et Silk vont les rejoindre dans cette quête.

Une série plus ou moins prenante selon le volume, avec plus ou moins d'actions. On arrive à comprendre sans que tout soit expliqué en détails, par exemple ce qui a été volé. Les personnages sont tous différents. Garion est tout de même un peu trop simplet à mon goût, il se laisse trop facilement écraser par les autres, c’est fatiguant de le voir subir absolument tout. Silk et Barak sont bien plus intéressants. L’ironie de l’un apporte de l’humour, quant à l’autre, il semble troublé par un évènement de sa vie. L’histoire a bien démarré avec le premier volet, et on est très vite amené à vouloir connaître la suite. Cependant, bien qu’il développe ses pouvoirs, Garion reste très mou durant toute la série (terriblement lassant), et Ce’nedra, qui rejoint le groupe par la suite m’a grandement irritée (une vraie peste). Dans l’ensemble la série reste intéressante même si à la fin l’évolution de quelques personnes ne m’a pas paru crédible, mais alors pas du tout. Un bon divertissement qui ne restera pas gravé dans ma mémoire cependant.

Note: 3.5/5
avatar
Van

Nombre de messages : 423
Age : 34
Location : Val de Marne - France
Date d'inscription : 03/11/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: David EDDINGS (Etats-Unis)

Message  Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum