Maxime-Olivier MOUTIER (Canada/Québec)

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Maxime-Olivier MOUTIER (Canada/Québec)

Message  gallo le Mar 23 Déc 2008 - 10:25

De : Cocotte8017 (Message d'origine) Envoyé : 01/10/2006 02:21

Maxime-Olivier MOUTIER - Les trois modes de conservation des viandes
(Marchand de feuille, 2006, 264 pages)

Le personnage principal (peut-être bien l'auteur) nous raconte les hauts et les bas de son quotidien, de sa vie de famille, de l'amour et du désir qu'il voue pour sa femme et du bonheur lié à la paternité.

L'histoire peut paraître simpliste, mais pourtant ça fait différent de lire la vie d'un homme marié heureux avec sa famille plutôt que l'histoire du trentenaire célibataire qui n'est pas bien dans sa peau. J'ai été bien touchée par l'amour que porte le personnage à sa femme, son désir constant de la retrouver. L'individualisme fait place à la famille et à l'engagement. C'est réconfortant!

Le style est particulier et loin d'être linéraire. La narration passe du je au vous, c'est parfois déroutant, mais l'auteur a quand même réussit à me rejoindre. Par contre, certains chapitres m'ont plus moins que d'autres.

J'ai passé un bon moment!

Ma note : 3,75/5



De : Cocotte8017 Envoyé : 01/10/2006 19:15
Voici une petite bio trouvée sur le net :

Romancier, Maxime-Olivier Moutier fait des études en biologie, psychologie et philosophie à l’Université de Montréal et à l’Université de Sherbrooke de 1994 à 1996.

Il obtient également un certificat de théologie pastorale en 1995 et un baccalauréat en lettres et langues françaises en 1996 de l’Université de Sherbrooke. De 1995 à 1997, il est intervenant psychosocial.

Il a ensuite été co-animateur de l’émission littéraire Jamais sans mon livre à la télévision de Radio-Canada pendant deux ans.

Il se définit lui-même maintenant comme psychanalyste, agent de relation humaine en centre de crise, écrivain, mais avant tout, père et mari.
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Les trois modes de conservation des viandes n'est pas le premier livre de Maxime-Olivier Moutier. Voici sa bibliographie que j'aimerais bien découvrir!

2002 : Pour une éthique urbaine, Éditions de l’effet pourpre
1999 : Lettres à Mademoiselle Brochu, Éditions de l’effet pourpre
1998 : Marie-Hélène au mois de mars, Tryptique
1997 : Risible et noir, Tryptique
1996 : Potence Machine, Tryptique



De : Profgéo Envoyé : 18/04/2007 23:07

Les trois modes de conservation des viandes, Maxime-Olivier Moutier
édition Marchand de feuille, 263 pages

L'auteur raconte son quotidien en se permettant parfois de brefs retours en arrière vers son enfance malheureuse entre deux parents qui ne s'entendaient pas, énorme contraste entre sa vie actuelle où il aime sa femme à la folie et ne pense qu'à lui faire l'amour tous les soirs. Elle ne semble pas s'en plaindre d'ailleurs! La vie avec les enfants, un peu le boulot, mais surtout, un sucession d'instantané de la vie quotidienne, avec ses hauts, ses bas, ses non-sens et ses moments de pur bonheur qu'ils soient familliaux, conjugaux ou tout simplement ceux de la vie.

Pas mal, mais le but de l'écriture n'est pas nécessairement de décrire des situations, mais de rendre l'ambiance et les sensations d'une situation. En cela, le livre ne raconte pas une histoire, mais décrit l'évolution d'une personne au travers de milles et unes petites situations, qu'elles soient présentes ou passées, comme si le passé était garant de l'avenir. Il se permet même à un moment donné de faire une projection de ce qu'aurait été l'avenir s'il avait voulu réclamer sa place de père sans en assumer les responsabilités. Une scène (je n'ose dire chapitre) qui a dû être particulièrement défoulante pour l'auteur. On se demande d'ailleurs tout au long du livre s'il raconte sa propre vie ou s'il s'agit d'une fiction tellement on sent que l'auteur se fond avec le narrateur. La totalité du livre est d'ailleurs écrit à la première personne. Et on ne peut pas l'accuser de masochisme, il ne cesse de glorifier sa femme d'un bout à l'autre du livre! Un bon livre, mais parfois un peu complexe à comprendre étant donné qu'on se mêle entre les scènes et qu'on ne sait jamais trop où il veut nous mener, ce qui devient un peu lassant à la longue.

Ma note 3.5/5



De : Calepin0 Envoyé : 22/11/2007 06:34

Les trois modes de conservation des viandes, de Maxime-Olivier Moutier
Éditions Marchand de feuilles 2006, 261 pages, ISBN : 2922944255

"Maxime-Olivier Moutier ausculte le rôle du père dans ce récit explosé, véritable antibiotique pour une génération issue de la famille décomposée qui a dû apprendre comment devenir parent dans les livres. Les trois modes de conservation des viandes est un remède contre la désillusion et le cafard moderne. Au centre de cette quiétude fragile enfin trouvée, il y a une femme sublime décrite avec des mots qui la transforment presque en statue de pierre. L'écriture vorace et contagieuse de ce traité hyperréaliste de la vie domestique est gorgée de lumière et laisse transparaître, enfin, la possibilité du bonheur. Les trois modes de conservation des viandes est un diagnostic lucide et cru."

C'est avec hâte que je souhaitais lire ce livre, paru voilà plusieurs mois. Un livre qui m'a surpris par son apparente simplicité d'écriture et par la justesse de la vision qu'on y évoque. Struturé en deux trames narratives, l'une crie au désespoir devant une ancienne vie de famille déchirée par le divorce, tandis que l'autre explore la vie familliale par les yeux d'un père, amoureux de sa femme.

Dans une période où l'essence de la vie est remise en question, où le droit s'arroge des largesses que l'on ne devrait pas lui laisser, un retour sur l'importance de la famille. Mais plus que tout, cette manière si touchante d'illustrer le rôle du père qui perd son lustre depuis la venue du féminisme enragé. Une manière de retrouver un équilibre sain pour ces hommes, en désespoir de cause, qui ne se sentent plus valorisés dans le monde actuel, et ce sans dénigrer le sexe opposé.

Un livre qui se lit d'un trait et qui apportera, je l'espère, l'espoir d'une vie de bonheur avec l'être que l'on aime, qu'il soit homme ou femme, ainsi que ses beautés.

Note : 4,5/5



De : Calepin0 Envoyé : 18/01/2008 21:10

Risible et noir, précédé de Potence Machine, de Maxime-Olivier Moutier

Éditions J'ai Lu, 2000, 153 pages. Mise en garde : Si vous souhaitez lire ce livre pour en fait en lire deux, détrompez-vous. Potence machine a été estropié de 6 de ses nouvelles.

Ce livre, comme le titre l'indique, est un petit deux dans un de recueils de nouvelles. Fait à noter, l'éditeur initial (Triptyque) les appelait plutôt "récits". Et connaissant un peu plus l'univers de Moutier, à la lecture de 4 de ses livres, je dois dire que "récits" convenait plutôt bien, dans l'ensemble. Bon, fin des mises aux points.

La première partie (Potence machine) ouvre la porte sur l'univers de Moutier. Les thèmes de la relation de couple et de la vie quotidienne y sont maîtres. D'ailleurs, on y voit déjà les traces du personnage de Marie-Hélène qui suivra l'auteur pendant longtemps, alimentant sa détresse et sa souffrance. L'auteur nous invite dans un milieu pauvre, décrit sans rien embellir de sa dure réalité. Mais malgré cela, dans un cynisme mordant, il s'y attarde avec un attachement qui surprend et qui rend le tout fondamentalement humain. Cette première partie est malheureusement très inégale et termine d'une bien drôle de façon : deux textes, qui n'ont rien à voir avec le reste, ni dans le style, ni dans le genre (s'apparentant plutôt au conte). Quant au dernier texte, on retombe dans un univers qui lui ressemble, mais sous une forme très allégorique qui m'a éloigné du reste. Je me suis même demandé pourquoi ces trois textes venaient fermer un recueil qui souffrait déjà de manque de constance.

La seconde partie (Risible et noir) est par contre bien meilleure. Le titre donne le ton. Son amour déchirant avec Marie-Hélène aussi. Les détails visent juste, augmentent la misère humaine dans laquelle on plonge... et dans laquelle on ne sort pas indemne. Que ce soit par des comparaisons frappantes, nouvelles, ou par une description d'objets d'apparence anodine, mais aussi lourds que l'atmosphère. Les personnages sont complexes et leur humanité toujours rendue, peu importe leur désespoir ou leur déchéance. J'ai été sincèrement touché, voire même ébranlé, par la douleur d'un homme ou d'un personnage blessé par la vie. Et au lieu de nous agacer, les quelques nouvelles qui sortent du paysage habituel permettent de souffler un peu, de pouvoir supporter de voir ce qu'on ne voudrait pas pour ne pas être blessé. Pour ne pas couler avec eux.

Décidément, cet auteur ne me laissera jamais indifférent.

Note : 3,75/5



De : Calepin0 Envoyé : 20/08/2008 19:28

Lettres à mademoiselle Brochu, de Maxime-Olivier Moutier
Éditions Marchand de feuilles (auparavant Tryptique), 2006, 173 pages

4e de couverture : Roman épistolaire moderne, Lettres à mademoiselle Brochu offre une histoire picaresque version compacte, un bric-à-brac d'émotions et de détails saugrenus, une sorte de miracle issu du ton qui porte cette histoire d'amour au charme acide.

Commentaires : Ce texte décapant qui pourrait s'apparenter à de l'amour courtois est plutôt défini par l'auteur comme du Romantic Gore. Terme fort juste d'ailleurs, alors que s'empile page après page le désarroi du personnage et son amour autodestructeur. J'ai été touché par plusieurs passages où l'écriture de Moutier défonce à coups de bélier nos résistances à cette sombre folie, où l'on voit jusqu'à quel point le personnage est prêt à tout pour être aimé.

Malheureusement, les lettres forment parfois un effet de redondance où Moutier donne l'impression d'en ajouter, mais n'applique plutôt qu'une couche de peinture d'une couleur semblable. Oui malheureusement, parce qu'il déniche souvent des images au symbolisme très puissant. Aussi, les personnages qui se disent trop sombres ou trop destructeurs pour que l'on s'approche d'eux et en ressortir encore sain d'esprit commencent à m'agacer. Son cas est sans doute véridicte, mais il n'en demeure pas moins que ce genre de situation en littérature est aujourd'hui un énorme cliché. En fait, tout est une question de présentation trop alarmiste, trop noire, trop ténébreuse, juste trop.

N'en demeure pas moins qu'il a fallu du courage pour écrire une pareille tempête.

Note : 2,75/5



De : aBeiLLe Envoyé : 13/10/2008 17:19

Les trois modes de conservation des viandes - Maxime-Olivier Moutier

Ce roman-baume explore la vie familiale par les yeux d'un homme. Une succession d'instantanés de la vie quotidienne où l'individualisme fait place à la famille et à l'engagement. C'est un remède contre la désillusion des trentenaires, un discours renouvelé sur l'engagement et la paternité. Il prône le bonheur dans le mariage, la famille et la stabilité. Une manière touchante d'illustrer le rôle du père.

Ces tranches de vie mêlent les scènes de la vie ordinaire, des moments accablants, touchants, inquiétants alternant avec les souvenirs d'enfance du narrateur. Enfance où il vécu l'éclatement de sa famille, pris entre 2 parents incompatibles. Il est de cette génération, issue de la famille décomposée, qui a dû apprendre comment devenir parents dans les livres et qui se promet de ne pas suivre l'exemple lamentable de sa propre famille.

J'ai beaucoup apprécié l'écriture de ce roman. Enfin un auteur masculin qui ose écrire une vision différente et surtout optimiste sur l'engagement et la famille. Ça fait changement de la recette maintes fois réécrite à la Invincible ou Horloge Biologique. Ça nous donne enfin espoir à nous les femmes que nous ne sommes pas les seules pour qui les valeurs familiales sont primordiales.

4.75/5

Extrait:

"Comment dire ma femme? Comment dire qu'elle vole et qu'elle glisse sans dire qu'elle vole et qu'elle glisse? Je la prend par sa bouche, par son cou, ses cheveux, sa joue, le haut de sa joue sous les yeux, par ses yeux, ses jambes, ses genoux, ses mains, ses doigts, ses paumes et ses ongles, par le dessus de ses mains, le côté, entre es doigts ouverts et pliés. Et je ne dis pas tout. Je pense à son dos, ses grains de beauté, son âge et son prénom. La couleur de sa peau, son sourire qui me reste dans la tête, je la prends aussi par là. Par la lampe qu'elle a achetée pour décorer la chambre. Je la prends et la ressens pleinement telle qu'elle est, par le fait qu'elle ait choisi cette lampe plutôt qu'une autre, et je pense exactement à cet instant où elle a peut-être hésité, pesé le pour et le contre, puis s'est décidée. Je l'aime parce qu'elle casse notre voiture, qu'elle laisse les lumières allumées inutilement, qu'elle a déjà fait brûler le pâté au poulet alors qu'il n'y a rien de plus simple au monde que de faire chauffer ce genre de plat préparé. Je la prends quand elle respire et que je n'ai aucun contrôle là-dessus. Parce que, même si notre voiture nous a coûté la peau des fesses, nous a ruiné en assurances et en réparations diverses, elle la casse quand même. Elle rentre un après-midi et me dit:" Chéri, il est arrivé quelque chose, j'ai cassé la voiture" et que devant cela non plus, je ne peux rien. Comme pour les casseroles calcinées, les chaussettes devenues rose dans une brassée où s'était glissée l'une de nos débarbouillette bourgogne. Je l'aime dans ce qui, chez elle, est indépendant de moi. Je l'aime dans son enfance, celle des trois ou quatre photos que je connais d'elle petite. Lorsque je ne la fréquentais pas encore. Dans ce qu'elle me raconte des maisons qu'elle a habitées. Je la prends même dans ce qu'elle était alors que je n'y étais pas, avant qu'elle existe dans ma vie." p. 113,114


Dernière édition par Gallo le Mar 10 Fév 2009 - 15:03, édité 1 fois
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Re: Maxime-Olivier MOUTIER (Canada/Québec)

Message  Cocotte le Lun 29 Déc 2008 - 2:24

Marie-Hélène au mois de mars
(Triptyque, 1998, 218 pages)

La majeure partie de ce récit a été écrit par l'auteur lorsqu'il a été interné en état de crise il y a plus de 10 ans. Comme il le dit si bien en préambule, Maxime-Olivier Moutier n'avait pas prévu en sortir vivant, car la mort était partout. L'auteur n'a rien modifié de son texte afin que son histoire ne perde aucun sens...

Je peux vous le confirmer, l'histoire racontée ici est pleine de sens et d'émotions à l'état pur. On ressent tout à fait le désespoir de l'auteur, son urgence d'arrêter de souffrir et de penser à cette Marie-Hélène, cet amour impossible. De savoir que cette histoire en est une vraie la rend encore plus intense et bouleversante. J'en était parfois gênée de me sentir aussi proche de l'auteur. Les réactions et pensées liées à l'état dépressif sont tellement bien décrits que ça en est même effrayant. Effrayant parce qu'on sait très bien que cette maladie touche beaucoup de gens.

Un livre rempli d'émotions!

Ma note : 4,5/5
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Re: Maxime-Olivier MOUTIER (Canada/Québec)

Message  Calepin le Lun 29 Déc 2008 - 10:49

Je suis vraiment, vraiment content que tu ais apprécié ce livre autant que moi Very Happy

_________________
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Les lettres ; de l'oxygène au coeur et des jumelles pour voir plus loin.
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Re: Maxime-Olivier MOUTIER (Canada/Québec)

Message  Cocotte le Lun 29 Déc 2008 - 11:43

Et moi je suis bien contente de l'avoir découvert grâce à toi!
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Re: Maxime-Olivier MOUTIER (Canada/Québec)

Message  Houppelande le Mer 1 Juil 2009 - 20:25

Marie-Hélène au mois de mars

Comme résumé plus haut par Cocotte, ce livre a été écrit en 1995 alors que l'auteur a été interné en psychiatrie à l'hôpital St-Vincent-de-Paul de Sherbrooke alors qu'il était dans un état dépressif et suicidaire. Il est intéressant de noter que l'auteur n'a pas modifié son texte, bien qu'il exprime de l'incertitude par rapport à sa décision de publier ce livre.
Ce livre est constitué de chapitres très courts et se lit en quelques heures.

J'ai adoré ce livre! L'auteur nous happe dans sa douleur, on embarque à 100 à l'heure! Et je crois qu'il faut avouer qu'on se retrouve dans certains des sentiments qu'il émet par rapport à Marie-Hélène avec qui une histoire d'amour ne semble pas être possible. Par moment, il décrit à quel point il souhaite la voir souffrir. Il revient sur le passé de leur relation et sur son passé familial.

De plus, l'auteur a une magnifique écriture.

5/5 coeur coeur coeur
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Re: Maxime-Olivier MOUTIER (Canada/Québec)

Message  Réaliste-romantique le Ven 7 Fév 2014 - 17:09

Scellé plombé

Un couple québécois à la dérive, raconté par la femme. Lui a perdu son piquant d’avant, il n’est plus que l’ombre de sa jeunesse : papa parfait, fée du logis. En bref, ennuyant. Elle, elle se donne entièrement à son travail, laissant de côté son mari et ses enfants. C’est le déclin de chaque côté, jusqu’à l’écrasement.

J’avais aimé la Gestion des produits, mais pas ce livre-ci. Le vécu des personnages est dramatique, le lecteur continue pour savoir jusqu’à quel point est-ce que les personnages vont descendre : accidents, ignorance, drogue, prostitution, violence, mort… Côté rédaction, certaines informations du début contredisent d’autres plus tard. On pourrait argumenter que ça reflète l’état d’esprit de crise de la narratrice. Mais si elle raconte n’importe quoi, alors quel est l’intérêt pour moi de le lire? Du côté de l’écriture, le texte est généralement littéraire et soutenu, mais il y a ici et là un mot ou une expression qui jure. Soit on utilise une langue plus populaire, pour faire naturel, soit on s’en tient à la narration soutenue pour faire réfléchi et littéraire.

2,5/5

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Re: Maxime-Olivier MOUTIER (Canada/Québec)

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