Pierre MICHON (France)

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Pierre MICHON (France)

Message  gallo le Lun 22 Déc 2008 - 12:43

De : nimbus (Message d'origine) Envoyé : 25/03/2004 18:17

Pierre Michon "Vies minuscules"
Folio. 250 pages.

L'auteur:
Pierre Michon est né en 1945 au fin fond de la Creuse; il est fils et petit-fils de paysans pauvres. Il a toujours préféré son art et sa campagne aux salons littéraires.

Résumé:
Ce livre est paru en 1984, il consiste en huit courtes biographies de parents ou de proches. C'est à la fois le portrait d'un siècle ( le XX°) et d'un milieu, celui de la petite paysannerie limousine.
Des destins ordinaires d'hommes et de femmes que rien ne distingue de milliers d'autres.

Mon avis:
Le livre est envoutant, il faut le savourer sans précipitation, en prenant tout son temps. L'écriture est magnifique, poètique et précise, les mots sont choisis et assemblés avec recherche.
Du grand art!
Lecture chaudement conseillée.

Note: 5 / 5

nimbus.
----------------------------------------------------------------
Pierre Michon est né le 28 mars 1945, aux Cards, dans la Creuse où ses parents étaient instituteurs. Lycéen à Guéret, il étudie ensuite les lettres à l'université de Clermont-Ferrand (maîtrise sur le théâtre d'Artaud). Son premier texte paraît lorsqu'il a 37 ans, après quelques années consacrées aux études littéraires et au théâtre.

Il reçoit, en 1984, le Prix France Culture pour Vies minuscules, le Prix de la Ville de Paris en 1996 pour l'ensemble de son oeuvre et le Prix Louis Guilloux en juin 1997 pour La Grande Beune. Le prix Décembre 2002 lui a été attribué pour ses ouvrages Abbés et Corps du roi.

Il vit actuellement à Nantes.



De: nimbus Envoyé : 16/12/2004 21:35

Pierre Michon. " Vie de joseph Roulin "

Verdier. 66 pages. 1988.

Sur quelques tableaux de Vincent Van Gogh, peints en Arles en 1888, (juste cent ans avant la publication de ce livre), on peut voir un petit employé des Postes avec une belle casquette bleue.

Ce livre est un jeu de miroir, de lumière et d’ombre, subtil, fin, abouti : Dans la lumière vit Joseph Roulin, facteur ou assimilé, et dans l’ombre _ pour une fois_ Van Gogh son semblable en presque tout.Mais l’un peint, son talent n’étant encore nullement confirmé, et l’autre pas ! A part cela ils se ressemblent.Le petit facteur est républicain forcené et déçu, l’absinthe le réconforte ; il est le plus fortuné des deux et approvisionne son peintre d’ami en confitures.

Dans ce roman Van Gogh est sous-jacent, juste esquissé, mais pour le lecteur il est partout, même entre les lignes. Il est question d’un facteur, mais dans le miroir on voit le peintre !Qu’est-ce qui fait la différence entre ces deux bonhommes ?Peut-être ne voient-ils pas le même monde ?Vie minuscule ! Pour Roulin assurément. Mais pour Van Gogh ? Vie minuscule ou vie majuscule ? L’auteur ne pose pas de question, c’est le lecteur qui s’en pose, et j’imagine qu’un spécialiste de la peinture doit s’en poser encore davantage à la lecture de cet ouvrage.

Ce livre est un bijou et Pierre Michon est un grand écrivain.

Note : 5 / 5


De : nimbus Envoyé : 17/03/2005 21:39

Pierre Michon " La grande Beune"
éditions Verdier 1996 88 pages.

Il s'agit d'un petit roman largement autobiographique.
Le narrateur débarque dans un gros village de la Dordogne profonde, dans les années60-70, il a vingt ans, est instituteur, et c'est son premier poste.
Il décrit alors le monde qu'il découvre, en insistant sur deux jolis portraits de femmes: Hélène l'aubergiste, image emblèmatique de la mère, et Yvonne la belle qui éveille en lui l'amour.

Une histoire somme toute assez banale, qui vaut essentiellement pour la qualité d'écriture de Michon, et pour le regard lucide et sans concession qu'il porte sur le monde.
Pas un chef-d'oeuvre, mais un bon petit livre qui se lit bien.

Note : 3.5 / 5.
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Les Onze de Pierre Michon

Message  flop-itude le Sam 9 Mai 2009 - 21:46

J’ai découvert Pierre Michon au détour d’un article du « Magazine littéraire » qui
demandait à une quinzaine d’universitaire français d’établir un palmarès des
écrivains majeurs, de ceux qui marqueront l’histoire littéraire française…Je
connaissais Echenoz (choix qui m’avait laissée perplexe) et Quignard qui pour
moi méritait la palme mais de Michon rien. Alors, il fallait que je le
connaisse et j’ai commencé par Les
vies minuscules
. Conquise, j’ai aujourd’hui acheté son dernier livre sans
hésitation, convaincue que j’aurai affaire à de la littérature avec ce qu’elle
englobe d’innovation et de profondeur.







Pierre Michon

Né en mars 1945 aux Cards (Creuse), son père quitte très tôt le foyer et sa
mère institutrice l’élève seule enfin presque. Les grands-parents viennent
soutenir cet amour exclusif et féminin de leur présence abandonnant
littéralement leur ferme pour « le petit prince » ai-je lu. Pierre
Michon étudie les lettres à Clermont-Ferrand. Il a écrit sa maîtrise sur le
théâtre d'Antonin Artaud. Peut-être est-il passé à Rodez pas loin d’ici et son crane chauve a essuyé les gouttes
tombées des hautes gargouilles de la cathédrale ? Il publie son premier texte à trente-sept
ans. Il reçoit en 1984 le prix France Culture pour Vies minuscules (éd.
Verdier), le prix de la Ville de Paris en 1996 pour l'ensemble de son oeuvre et
le prix Louis Guilloux en 1997 pour La Grande Beune. En 2002, il reçoit le prix
Décembre pour Abbés et Corps du roi (éd. Verdier). Reconnu par ses Pairs donc…
Son histoire personnelle ne cesse de hanter ses textes comme une façon
d’appréhender le monde dont il ne peut s’affranchir : le théâtre et
l’amour unique, exclusif, anxieux et merveilleux d’une mère. Petit Dieu, il
crée le monde à son image dans une écriture mille fois travaillée.






Les onze


Tiepolo, père et fils, ont peint le plafond du magnifique escalier du
Wurtzburg où Pierre Michon commence par nous faire perdre la tête. Il s’extasie
dans une envolée pleine d’érudition sur cette association familiale cherchant
dans les étoffes, les couleurs, le
visage d’un fils en pleine jeunesse que l’ombre du temps n’a pas encore éteint.
Pour monter jusqu’aux origines de l’œuvre et s’interroger sur la filiation, en
guise d’introduction, Pierre Michon raconte et rêve, il commence la
mystification prêchant le vrai pour mieux semer le faux. Cette explosion de
beauté, l’art maîtrisé, lui donnent des idées et « il en aura bien
d’autres, sur les marches de cet escalier monumental au cœur des bois de
Franconie, avec son magicien dans les échafaudages, son fils de magicien qui
apprend la magie, et partout ses petits assistants qui courent, rient,
chuchotent, bruissent, font le bleu, le rose, l’or grimpent à des échelles,
tous les esprits de l’air. »
Tiepolo est l’artiste, un Dieu « exultant dans le petit moment
irréversible » . L’œuvre dépasse la commande établie entre
« peintres de très haute stature et princes nains, les uns toutes couleurs
et mythologie, les autres tous sequins ». Dans le monde de l’art où nous
perd l’écriture de Pierre Michon, tout est possible, jusqu’à faire surgir de
Combleux, ville du bord de Loire le dit François Elie Corentin , le Tiepolo de
la Terreur, célèbre peintre des Onze, pièce majeure du Louvre. Il nous a bien
ferré l’écrivain avec son habileté pour mêler documents et personnages
historiques dans des éléments tout droit sortis de son imagination. J’avoue que
je m’y suis pris les neurones, que je suis presque allée au Louvre chercher les
Onze…François-Elie Corentin œuvre de Pierre Michon, presque frères et fils d’un
père poète disparu sitôt l’enfant paru et d’une mère pleine d’amour et d’amour
en peine. L’enfance de François-Elie au
bord de la Loire sont de magnifiques passages du livre : « L’enfant
court vers la Loire, le canal, elles courent derrière lui en tenant à pleines
mains leur grand panier, comme elles sont drôles, comme il s’en amuse. Comme il
aime les essouffler et comme en même temps elles l’exaspèrent – et combien
aussi il est malheureux d’aimer qu’elles souffrent. Je ne vois pas le
père. » Les références autobiographiques sont visibles et Pierre Michon
regarde le monde dans le prisme de son histoire et de l’Histoire. J’ai trouvé
le terme « archéologie du soi » dans un article… Il fait des onze personnages du tableau
« des rejetons égarés de la littérature une et indivisible, tous :
car ils aimaient la gloire, l’idée de la gloire, plus que tout, leur présence
derrière la vitre en fait foi ; et la pure gloire, en ce temps comme dans
les autres, vous venait par la littérature, qui était le métier d’homme. »
Collot, lui, était homme de théâtre, comédien, dramaturge, un monde cher aussi
à Pierre Michon. Donc un tableau, commandé au cours d’une magnifique scène dans
le couvent des Cordeliers, qui doit
représenter le Grand Comité de l’An II, le Comité de Salut Public. A partir de
là, Michon explique La Terreur dont Les Onze contient tous les ressorts. La fin
du livre est un vrai feu d’artifice révolutionnaire qui démonte les mécanismes
et les comités, « les partis n’étaient plus que des rôles. Il ne
s’agissait plus d’opinions, mais de théâtre ; cela arrive souvent dans la
politique ; et cela arrive toujours dans la peinture, quand elle représente
la politique sous la forme très simple d’hommes : car les opinions ça ne
se peint pas ; les rôles, si. » p100. Dans un mélange d’humour et de
tragique, multipliant les « Monsieur » pour être plus crédible, il
imagine Michelet tombant évanoui « dans le premier choc que lui causa le
tableau » et écrivant une éxégèse (célèbre) de 12
pages : « Les douze pages de Michelet sur Les Onze dans le chapitre III du seizième livre de l’Histoire de la Révolution française… » et
j’ai marché, couru même chercher ce passage. J’ai relu le livre à l’endroit
mais aussi à l’envers lorsque j’ai été convaincue d’avoir affaire à une espèce
de poisson d’Avril. « Visitons comme des niais que nous
Taille réelle sommes » dit
Pierre Michon p 17. Dans ce livre, il faut apprécier l’humour magnifique (autodérision ?)
par exemple quand il parle « de la glandouille poétique de François
Corentin de la Marche » p64, ou de « chausser les hérons, au cas où
les hérons auraient besoin de chaussures » p 71. C’est un livre
profond qui interroge sur la création, pour qui et pour quoi, qui veut expliquer la noirceur et s’étonne
de la lumière malgré toutes les corruptions, comment des œuvres d’art sont en
fait des commandes de puissants un moyen d’auréoler un pouvoir ou de le
renforcer. C’est un grand livre, le style de Pierre Michon a gagné en liberté
et c’est beau.
Flop

Note : 5/5 coeur
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Re: Pierre MICHON (France)

Message  Ysla le Dim 14 Mar 2010 - 20:41

VIE DE JOSEPH ROULIN
Verdier, 67p, 1988



J'ai lu ce petit livre en une soirée. Il s'agit d'une biographie fictive de Joseph Roulin, dit le facteur Roulin, que Van Gogh a connu et qu'il a peint plusieurs fois, ainsi que sa famille.
Malheureusement, je n'ai pas été touchée par Pierre Michon que je découvrais avec ce texte. Je reconnais qu'il écrit très bien, mais du coup, je le trouve difficile à lire, et il a beaucoup de références que je n'ai pas et qui m'empêchent d'accéder à tout dans ce petit livre. Certains passages sont vraiment chouettes, ils présentent une scène, un moment de la vie de Roulin qu'on parvient bien à s'imaginer et d'autres sont trop métaphoriques pour que je puisse en saisir totalement le sens.
Je suis peut-être passée à côté de quelque chose ? Ce texte mériterait une relecture, sans doute. Je partage d'ailleurs tout à fait l'avis de Nimbus (plus haut) mais n'ai pas su trouver de véritable plaisir dans cette lecture.

Ma note : 3/5
(je ne note là que mon ressenti en refermant le livre)
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Re: Pierre MICHON (France)

Message  veilleur le Lun 29 Mar 2010 - 20:40

Les onze

Vaincu par asphyxie

Présentation de l'éditeur en quatrième de couverture

Les voilà, encore une fois : Billaud, Carnot, Prieur, Prieur, Couthon, Robespierre, Collot, Barère, Lindet, Saint-Just, Saint-André. Nous connaissons tous le célèbre tableau des Onze où est représenté le Comité de salut public qui, en 1794, instaura le gouvernement révolutionnaire de l'an II et la politique dite de Terreur. Mais qui fut le commanditaire de cette oeuvre ? A quelles conditions et à quelles fins fut-elle peinte par François-Élie Corentin, le Tiepolo de la Terreur ? Mêlant fiction et histoire, Michon fait apparaître avec la puissance d'évocation qu'on lui connaît, les personnages de cette " cène révolutionnaire ", selon l'expression de Michelet qui, à son tour, devient ici l'un des protagonistes du drame.
-----

Un des protagonistes du drame, pour paraphraser la quatrième de couverture, est la langue française. Dans cet ouvrage couronné par l'académie fondée par Richelieu, il semble que les quarante immortels aient été attirés par les onze révolutionnaires plutôt que par les phrases alambiquées de l'auteur. Ne doutons pas un instant de la qualité littéraire déployée par Pierre Michon. il connaît son français et son vocabulaire. Il est amoureux fou
des virgules, porte un culte sans vergogne aux point-virgules, mais est un père bien indigne pour ces enfants perdus que sont les points. Par le Diable, pour décrire cette époque tourmentée où le Rasoir National raccourcissait les corps et les idées, pourquoi lui-même n'a-t-il pas employé des phrases courtes ? Je n'ai pas poursuivi ce livre au-delà de la 33ème page (3x11). Qu'on juge sur pièce aux pages 32 et 33:

"Le corsage de Suzanne s'emplit et la petite reine frileuse s'en apeura presque autant que sa mère ; elles ne pensaient qu'à cette peur l'une et l'autre, mais pour s'en distraire elles s'occupaient à autre chose, aux passe-temps bénins concédés aux femmes de cette époque, tapisserie et poésie ; et à ce qu'on dit elles ne sortaient guère, quelle que fut leur relative fortune à toutes les deux, c'est-à-dire celle du huguenot apostat, non pas qu'elles fussent avares ni d'aucune façon thésauriseuses, mais de l'or elles ne savaient que faire, avaient seulement placé tout cela en vignes et en bateaux à la mort du vieux et laissaient gérer, naviguer, fleurir, ayant entre elles un tout autre trésor, de don, d'amour partagé et heureux, mais étouffant comme le sont toujours les trésors, appelant de tout leur éclat la perte".

Une seule phrase. 136 mots, 2 point-virgules, 15 virgules. Reprenez votre respiration, on y retourne. Phrase suivante :

"Suzanne ne sortait guère, car elle était de porcelaine, sinon avec sa mère les beaux matins le long des levées, ou dans de pauvres sociétés orléanaises un peu ternes, un peu dévotes, un peu littéraires, avec des abbés sans panache et de doux anacréons de la province, mais avec aussi des amies rieuses comme elles le sont en tout lieu, laissant apparaître vraiment le lys et les roses avec des éclats de rire, partout au monde du moment
qu'il y a deux filles ensembles".

Une seule phrase. 84 mots, 9 virgules. Pas encore achevé ? Attendez la salve suivante :

"Car je suis sûr qu'en dépit de ce que j'ai dit, la vie étriquée, les ternes sociétés, les abbés cacochymes à tabatière de buis, l'apeurement de sa mère et s'y conformant comme un jumeau à son jumeau, comme un des seins qui lui poussait se conformait à l'autre, en dépit de cela je suis sûr qu'elle ne s'ennuyait aucunement, qu'elle était bonne et gaie, bonne parce que gaie, qu'elle aimait le petit perron, la petite fortune, la vie petite et pleine, et l'espoir pesant comme un ciel au printemps ; car elle était une reine : c'est-à-dire quelqu'un à qui depuis sa naissance l'amour exclusif n'a jamais failli, et quand on a eu cela tout peut arriver, le ciel et l'espoir peuvent s'écrouler, on peut se perdre dans mille forêts, voir mille fois son coeur sorti de sa poitrine et foulé, la joie est toujours là, dessous, au moindre appel elle va bondir, elle reste là et attend, invincible, éclipsée seulement parfois, mais vivante, éternelle comme on disait quand ce mot avait un sens."

Une seule phrase. 182 mots, 1 point-virgule, 23 virgules.

On peut me reprocher que je tiens là une comptabilité indigne de l'élan artistique et que l'auteur ne peut entrer dans ces considérations grossières d'épicier quand il s'agit de l'essence de son art. J'entends bien mais là, j'ai dû me déclarer vaincu par asphyxie, ce que n'ont pas été les immortels du quai de Conti. Normal, ils sont immortels.

Veilleur


Dernière édition par Veilleur le Mar 30 Mar 2010 - 11:20, édité 1 fois
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Re: Pierre MICHON (France)

Message  Philcabzi le Lun 29 Mar 2010 - 23:49

Et bien ce livre aura le mérite d'avoir inspiré une critique sublime! Merci de me permettre d'ignorer cette orgie de virgules qui ne pourrait que me donner la nausée!

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Lecture du moment: Les âmes perdues de Dutch Island de John Connolly
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Re: Pierre MICHON (France)

Message  Ysla le Mar 30 Mar 2010 - 19:56

Veilleur : Je n'ai pas lu ce titre, mais moi aussi j'ai eu du mal avec le style de Pierre Michon dans un autre livre !
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Re: Pierre MICHON (France)

Message  Ondine le Ven 2 Avr 2010 - 14:56

J'avais acheté ce livre qui avait de bonnes critiques car l'histoire avait l'air intéressante. L'expression "Vaincu par asphyxie" est très juste! Je n'ai pas dépassé la moitié du livre... grosse déception. Je me méfie désormais du Prix de l'Académie française!

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Re: Pierre MICHON (France)

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