William Somerset MAUGHAM (Royaume-Uni/France)

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William Somerset MAUGHAM (Royaume-Uni/France)

Message  gallo le Dim 21 Déc 2008 - 8:22

De : Le-réaliste-romantique  (Message d'origine) Envoyé : 31/05/2005 17:48

Somerset MAUGHAM
Extrait du site www.proverbes-citations.com :

Maugham, Somerset (1874-1965), écrivain britannique de culture française, dont les romans et les nouvelles, réalistes et critiques, traduisent les préoccupations morales et religieuses. Né à Paris, William Somerset Maugham étudia la médecine à Canterbury, à Heidelberg et à Londres, où il découvrit la misère du petit peuple. Le succès de son premier roman, Liza de Lambeth (1897), l'incita à abandonner la médecine. Français d'adoption et de culture, il vécut à Saint-Jean-Cap-Ferrat, et fut influencé dans sa carrière littéraire par des auteurs comme Voltaire, Maupassant ou Zola. De caractère aventureux, il voyagea beaucoup, avec une prédilection pour le sud de l'Europe et l'Orient, et devint agent secret pendant la Première Guerre mondiale. Après Liza de Lambeth, il publia le roman Mrs Craddock (1902), tout à fait dans la même veine. L'un et l'autre de ces ouvrages constituent des tableaux réalistes de la vie à Londres au début du XXe siècle. C'est Servitude humaine (1915), en partie autobiographique, qui est généralement considéré comme son chef-d'œuvre. L'Envoûté (1919), consacré au combat d'un artiste aux prises avec les conventions de la société, est inspiré de la vie du peintre Paul Gauguin. Maugham écrivit d'autres romans, imprégnés de préoccupations religieuses et morales, parmi lesquels le Voile peint (1925), où s'exprime un certain mysticisme, la Ronde de l'amour (1930), un roman à clef sur le milieu littéraire, le Fil du rasoir (1944), éloge du mysticime ascétique et Cataline (1948). Son style est caractérisé par sa simplicité et sa grande souplesse narrative, au service d'une vision ironique et désabusée du monde. Somerset Maugham est également l'auteur de divers recueils de nouvelles et de comédies satiriques, proches du style d'Oscar Wilde, comme Nos chefs (1917), le Cercle (1921), Pour services rendus (1932) et À l'est de Suez (1922), ainsi que d'essais et de deux textes autobiographiques, le Bilan (1948) et Carnet d'un écrivain (1949).

«Seuls l'amour et l'art rendent l'existence tolérable»



De : Le-réaliste-romantique Envoyé : 31/05/2005 22:37

La Mandragore Somerset Maugham

En 1502, l'Italie est morcelée, grapillée par la France, l'Espagne et de petits seigneurs. César Borgia utilise ruse, stratégie, force et cruauté pour mettre fin à cette situation et réunir l'Italie sous son empire. Certains de ses capitaines se révoltent, mais la république de Florence refuse de lui envoyer les troupes qu'elle avait promises. La république envoie plutôt son émissaire Niccolo Machiavel pour apaiser la colère de César Borgia.

Niccolo Machiavel se retrouve donc à Imola, où il travaille fortement auprès de César Borgia pour épargner Florence. Il tombe aussi sous les charmes d'une jeune femme, mais qui est mariée à un proche de César Borgia. Machiavel ne se laisse pas démonter par ces quelques obstacles et entreprend la conquête de cette femme. L'amour est à l'image de la politique : on y navigue à coups de stratèges et de complicité.

Machiavel est principalement connu pour son oeuvre Le prince, inspirée justement par César Borgia, mais il a aussi produit des écrits d'un autre genre, telle une comédie intitulée La Mandragore. Somerset Maugham a imaginé que le contenu de cette pièce aurait pu être inspiré par une aventure personnelle de Machiavel. C'est ce qu'on retrouve dans ce livre.

Chez moi, l'Europe du XVe-XVIe et toutes ses guerres, alliances et trahison crée plus de confusion que de passion. De plus, l'histoire d'amour, qui n'est en fait que désir charnel, ne m'intéressait pas tellement. Je n'ai donc pas tellement aimé ce livre.

le réaliste-romantique

3/5


De : Le-réaliste-romantique Envoyé : 01/06/2005 18:40
J'ai lu d'autres oeuvres de cet auteur, que j'ai plus appréciées que La Mandragore.

Entre autre, j'ai lu plusieurs recueils de nouvelles, dont beaucoup se déroulaient dans des colonies anglaises. Les titres ne me viennent pas tous à l'esprit, mais il y a Le sortilège malais.

Mr Ashenden, agent secret est un recueil d'aventures de cet agent secret pendant la première guerre modiale, mais cela non plus je ne l'ai pas trop apprécié.

L'écriture de Somerset Maugham est simple, ses livres se lisent bien. Pour moi, l'intérêt (ou le désintérêt dans certains cas) vient principalement du sujet traitée par l'auteur.

N'ayez pas peur, essayez-vous quand même.

le réaliste-romantique


De : nirvana1050 Envoyé : 02/06/2005 08:49
Moi j'ai découvert Maugham il y a quelques mois avec "Il suffit d'une nuit" et j'avais adoré. J'ai retrouvé ma critique d'alors pour vous inciter à découvrir cet auteur.

Somerset MAUGHAM - "Il suffit d'une nuit"

J'ai lu d'une traite ce court roman, qui met en scène une jeune veuve tiraillée entre les différentes formes d'amour qe ses soupirants lui proposent: la respectabilité et la sécurité, l'insouciance de la passion ou le romantisme.
Un bel après-midi florentin; Mary, jeune veuve de trente ans, échaudée par un mariage malheureux qui l'a menée à la ruine, attend la visite de Sir Edgar Swift, son plus vieux soupirant, qui la connaît depuis l'enfance,ayant fait carrière avec le père de la jeune femme.
Il brigue le poste de gouverneur des Indes, et souhaite la rencontrer, suppose-telle avec raison, pour lui demander de l'accompagner dans le faste de ses nouvelles fonctions en tant qu'épouse.
Consciente des avantages de la vie confortable qu'elle en tirerait, et sincèrement attachée à Edgar, elle lui demande cependant un temps de réflexion, et convient de lui faire part de sa décision trois jours plus tard.
Au retour d'un dîner mondain, elle éconduit Rowley Flint, un jeune britannique de très mauvaise réputation, homme à femmes qui sait être si charmant, une canaille qui lui déconseille vivement ce mariage de raison. Après l'avoir quitté, elle s'arrête sur le chemin du retour, pour admirer la nuit si belle, et rencontre Karl, un jeune réfugié autrichien, échappé d'un camp de concentration.
Emue par la simplicité du jeune homme, Mary l'invite à la villa, et si elle laisse parler son romantisme, elle ne se doute pas qu'il va la mener au drame....
Il suffit d'une nuit pour changer sa destinée.

Un film (très bien) en a été tiré, avec Kirstin Scott Thomas et Sean Penn.
Ma note: 5/5


De : Tarendol2 Envoyé : 05/07/2005 12:44

Somerset MAUGHAM - Le sortilège malais

Pas de quatrième de couverture car c’est un livre que j’ai acheté chez un bouquiniste comme bon nombre de ceux que je lis, quand il ne sont pas issus de l’actualité littéraire.

C’est une série de nouvelles écrites dans un style simple mais précis où l’on retrouve le charme désuet de la vieille Angleterre victorienne, en particulier coloniale ; mais aussi sous le vernis sépia, la froideur du flegme britannique, l’aridité de cœur, l’indifférence glacée, le calcul machiavélique, le snobisme, d’une société sûre, au-delà de toute remise en question possible, de la supériorité du colon blanc sur le colonisé et de l’aristocratie sur toute autre classe de la hiérarchie sociale.

Un extrait où M. Warburton est un genre de gouverneur snob et extrêmement attaché à l’étiquette, paternaliste avec les Malais et Cooper, son adjoint, un roturier frondeur, rustre et brutal avec les indigènes : « L’imbécile ! Fallait-il qu’il connût mal les Malais pour croire qu’il pouvait les provoquer impunément ! Ce serait bien fait si on lui plantait un kriss dans le dos. Un kriss ! Il sembla à M. Warburton que son cœur s’arrêtait. Il suffisait de laisser aller les choses. Les évènements, un beau jour, se chargeraient de le débarrasser de Cooper. Il sourit au moment où le principe « surtout pas de zèle » lui vint à l’esprit. Et maintenant son cœur battait à coups précipités : il voyait un sentier de la jungle et l’homme qu’il haïssait écroulé sur le ventre, un couteau dans le dos. Voilà la fin qui convenait à ce butor. M. Warburton soupira. C’était son devoir de l’avertir et il n’y faillirait pas. Il écrivit à Cooper un mot bref et courtois pour le prier de passer tout de suite au fort. »  

Ma note : 3.5/5    


De : Le-réaliste-romantique Envoyé : 06/07/2005 18:03

Catalina - par Somerset Maugham

Dans l'Espagne de l'Inquisition (probablement le XVIe siècle), alors que les Maures et les Juifs sont persécutés, une jeune fille boiteuse voit la Vierge lui apparaître. Cette dernière lui promet qu'un des trois fils de Juan Suarez de Valero pourra la guérir de son handicap. Malgré l'enthousiamse de la jeune fille, son oncle Domingo tente de lui faire garder silence, car l'Inquisition punit fortement les prétentions de visions célestes. Toutefois, le secret d'un tel événement ne peut être conservé longtemps dans une petite ville. Coincidence, les trois fils sont en ville : l'évêque inquisiteur, célèbre pour le nombre d'hérétiques brûlés, don Manuel, célèbre pour le nombres d'ennemis du Roi d'Espagne trucidés, et Martin, le simple boulanger, honte de la famille. Au désespoir de Domingo, une guérison miraculeuse sera tentée. Mais lequel des fils a mieux servi Dieu? Les intérêts s'entremêleront et s'affronteront, car chacun voudra personnellement tirer partie de cet événement. Les églises et le couvents de la ville se jetteront dans la mêlée pour acroître leur prestige, des alliances se feront et se déferont.

L'histoire est bien racontée, l'intrigue enlevante. Est-ce que l'innocente Catalina sera broyée par les ambitions de tous et chacun, ou bénéficie-t-elle vraiment d'une protection divine? Le ton est subtilement ironique et amusant. Une bonne lecture.

4/5
Le réaliste-romantique

(roman historique)


De : ThomThom12932 Envoyé : 25/03/2006 13:15

D'abord R-R je te félicite pour l'ouverture de la discussion et toutes ces excellentes critiques !  Mais par contre je vais devoir être désagréable et je m'en excuse à l'avance , je viens de passer dix minutes à trouver la discussion, et pour cause ! Le prénom de l'auteur est William, ça tu l'as dit, mais visblement le détail qui t'as échappé est que, comme pour Scott-Fitzgerald, Somerset fait partie de son nom de famille...bref, en gros, ce petit oubli fait que l'auteur n'est pas classé dans la bonne section ...

(mais on va faire comme si que, parce que les marteaux ont assez de boulot comme ça pour ne pas en plus tout changer et le remettre dans la section Q-T )

Somerset MAUGHAM - "The Razor's Edge" [Le Fil du Rasoir] (Penguin, 1944)

Alors contrairement à ce qui est dit dans l'extrait de "proverbes & citations", ce livre n'est pas du tout un éloge du mysticisme ascétique, mais quand je dis pas du tout c'est vraiment pas du tout du tout. Je sais bien qu'on trouve un peu tout et n'importe dans les bios du net, mais à ce point là c'est assez exceptionnel.  Pour écrire une absurdité pareil, l'auteur de la bio sur le site indiqué par R-R est au choix :

- un crétin congénital
- un petit snob qui se la pète alors qu'il n'a pas lu le livre
- un petit snob qui a lu le livre en anglais pour faire le malin mais ne parlait pas assez bien anglais pour le comprendre

(vous le lirez, et vous me direz quelle hypothèse vous semble la plus plausible)

"The Razor's Edge" a de multiples entrées. C'est un mille feuilles littéraire assez impressionant, où on trouve en effet une touche de mysticisme, mais alors vraiment discrète !

C'est avant tout une satire de la société américaine de l'entre deux guerres, qui m'a beaucoup fait pensé à Francis Scott Fitzgerald, justement, à une différence notable : ce roman est écrit de manière rétrospective et surtout par un anglais. L'auteur-narrateur-personnage le dit d'ailleurs clairement en ouverture :

"Je ne saurais présenter les américains tels qu'ils se voient eux mêmes ; [les personnages] sont des américains vus par des yeux anglais"

(merci de ne pas critiquer mes efforts de traduction littérale  je ne prétends pas être traducteur donc je me suis contenté de coller au texte).

Cette satire est donc d'autant plus féroce : Somerset Maugham, c'est évident, fait bien peu de cas de ces américains qu'il considère comme matérialistes, superficiels et gavés de préjugés...et paradoxalement se reconnaît lui même gavé de préjugé.

C'est la principale spécificité de l'auteur : il passe son temps à interpeler le lecteur et le prend à témoin, joue avec lui, le nargue...au début on marche, on court même. Car c'est très arrogant mais admirablement écrit...las ! très vite ça tourne à la formule, arrivé à la moitié ce qui était une arrogance littéraire jubilatoire est devenu un maniérisme stylistique fatigant. Vers la fin, Somert Maugham entame un des chapitres en disant que celui-ci n'apporte rien à l'histoire et qu'on peut donc le sauteur. Très franchement, j'ai été tenté de le prendre au mot (je ne l'ai pas fait car bien sûr ce n'était que pur fanfaronade de sa part, dans la mesure où c'est un chapitre clé du livre...mais je jubile à l'idée que d'autres, eux, n'auront pas eu mes scrupules )

Au final j'ai eu l'impression de voir un grand écrivain totalement dépassé par l'ampleur de son projet : car l'idée n'est pas seulement celle d'une satire ! Il y a aussi de la romance, il y a de la poésie, il y a des brouillages chronologiques à la Faulkner (en nettement plus maladroit), il y a des portraits admirables, il y a un côté "roman historique" lorsqu'arrive la crise de 29, il y a..............

Bref : il y a beaucoup trop de choses dans ce roman. Trop d'idées, trop d'envies, trop de personnages...ça ne le rend pas mauvais, au contraire, cette lecture est très intéressante et, je le redit, admirablement écrite.

Mais ce qui aurait pu ou du être un chef d'oeuvre devient juste un très bon roman.

3/5


Dernière édition par Gallo le Jeu 12 Mar 2009 - 16:56, édité 1 fois
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Somerset Maugham - Servitude humaine

Message  cecile le Jeu 12 Mar 2009 - 17:37



par cecile Aujourd'hui à 15:49
Philippe Carey est affligé d'un pied bot, orphelin il est élevé par un oncle pasteur et son épouse. L'oncle est peu sympathique et avare. Seule sa tante lui montre de bons sentiments.
Mis en pension, son handicap le gêne dans ses relations avec autrui. Après avoir terminé ses études secondaires il séjourne à Heidelberg où il rencontre un véritable ami ce qui le rend heureux pour la première fois.
De retour en Angleterre il décide de partir à Paris afin d'étudier la peinture. Il se rend compte très rapidement qu'il n'a aucun talent et quitte la France.
Sa tante lui conseille d'entreprendre des études notariales à Londres. Il a de mauvais rapports avec ses collègues et abandonne un an après.
Finalement il décide de devenir médecin comme l'était son père et s'inscrit à la fac de médecine de Londres. La rencontre avec une serveuse dont il tombe follement amoureux le mène au désespoir et à la ruine. Il doit même interrompre ses études faute d'argent et travailler provisoirement dans un magasin de vêtements.
Ce n'est qu'en possession de la totalité de son héritage qu'l pourra quelques temps plus tard terminer ses études de médecine. Un bohneur n'arrivant jamais seul il épouse une jeune fille et trouve enfin le bonheur.

C'est un livre très long et le résumer et assez difficile. Je l'ai lu la première fois en anglais il y a longtemps et en français l'an passé.
C'est une histoire attachante. Le héros est un homme ordinaire qui démarre son existence avec de nombreux handicaps : infirme, orphelin très jeune et peu fortuné. Après bien des errances il parvient enfin à embrasser la carrière qui lui plaît et à trouver l'amour. C'est un message d'espoir que Somerset Maugham nous donne là, c'est pourquoi je le classe dans mes livres favoris.
Note : 4,5/5
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Re: William Somerset MAUGHAM (Royaume-Uni/France)

Message  cookie610 le Ven 7 Aoû 2009 - 17:05

la passe dangereuse

note : 4.5/5

Résumé : Kitty est une jeune anglaise de 25 ans qui se marie par dépit à Walter, un bactériologue qui travaille à Hong-Kong. Kitty ne l'aime pas et n'arrive pas à comprendre sa personnalité froide et distante. S'ennuyant pronfédement, elle entretient une liaison avec Charles Townsend. Quand Walter le découvre, il lui propose un choix : soit elle épouse Charles soit elle l'accompagne dans le village de Mei-tan-Fu, où il y a une épidémie de choléra. Charles ne voulant pas divorcer de sa femme qui lui confère une situation agréable. Elle part donc avec Walter et découvre une nouvelle facette de son mari et remet en considération sa vie.

Critique : un très bon roman, assez court et très découpé (185 pages pour 50 chapitres), la lecture se fait très rapidement et facilement, le style est très fluide. L'histoire est assez intéréssante, on suit la pensée de Kitty et son évolution tout au long du roman. L'univers est très sympa, Hong-Kong, la campagne chinoise ...

Personnellement, j'ai pas trop apprécié la fin du roman qui était trop triste à mon gout et la toute fin qui était un peu trop pathétique (à moins que j'ai pas tout compris).
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Re: William Somerset MAUGHAM (Royaume-Uni/France)

Message  Shan_Ze le Sam 16 Nov 2013 - 22:09

Le fil du rasoir de Somerset Maugham



L’auteur se met en scène pour raconter une histoire formidable. Il rencontre d’abord Elliott Templeton, gentil homme qui lui présente sa sœur et son neveu, Larry. Depuis son retour de France à la fin de la première Guerre Mondiale, Larry a changé. Il ne veut faire ni banquier ni quelque autre métier. Il préfère penser et réfléchir à la vie. Isabelle, sa fiancée, ne le reconnait plus. 
A travers diverses rencontres et retranscriptions, l’auteur s’efforce de décrire ce petit monde de la haute société. La manière de raconter indirecte casse un peu la narration mais le regard extérieur sur cette communauté est magnifique. L’auteur peint avec beaucoup de talent les personnes qui la composent. Brillante fable pour montrer l’attachement terrestre que certains peuvent avoir pour l’argent ou le matériel. J’ai moins été inspirée par la spiritualité de Larry même si c’est elle qui donne toute sa force au récit. Un auteur que je relirai.
Note : 4.5/5
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Re: William Somerset MAUGHAM (Royaume-Uni/France)

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