Marguerite DURAS (France)

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Marguerite DURAS (France)

Message  gallo le Jeu 18 Déc 2008 - 16:31

De: Mousseline

Marguerite Duras - L'amant
(Editions de Minuit, 1984, 145 pages)

L'Amant est un livre que j'ai aimé passionnément, éperduement, je l'ai lu deux fois et je sais très bien que je vais le relire. En fait c'est le film qui m'a fait connaître le livre. Et j'ai tellement aimé le film que je suis allée m'acheter le livre aussitôt.

C'est une histoire d'amour extraordinaire entre une jeune fille qui vit en Indochine et un jeune chinois issu d'une très riche famille. La jeune fille est une adolescente de 15 ans, sa famille est française, son frère aîné est complètement givré. Elle est pensionnaire dans un collège. Le Chinois aime l'adolescente passionnément. Ils vivent leur amour voluptueusement dans un studio anonyme derrière les persiennes closes. Une histoire d'amour impossible, tout les sépare, le Chinois doit épouser une femme de son milieu, la jeune fille doit rentrer en France, elle veut devenir écrivain.

Je vous suggère très très fortement ce livre. Un livre qui fait parti de ma liste, trop courte, de ceux qui restent...

Note : 5/5
(Mousseline)


De: Élise
J'ai adoré, c'était super, je l'ai présenté à ma classe de seconde. Lisez-le, ça vaut le coup, c'est une histoire superbe, il faut voir le film après!
Note : 4.5/5


De: Christina
Pour ma part je trouve que Marguerite Duras retrace son enfance avec une impudeur remarquable.
Note : 4/5


De: Noix de cajou

Marguerite Duras - L'amant

Je trouve que l'intérêt de cette oeuvre est la façon détachée dont Marguerite Duras raconte sa propre vie, sa propre adolescence et ce pendant une période difficile. Comme si l'écrivain arrivait à se détacher totalement de sa propre existence. Et c'est cela qui fait toute la renommée de cet auteur, cette façon de mettre de côté chaque détail superficiel pour ne garder que les meilleurs et les plus mystérieux!

À lire absolument!

Note : 4.5/5
(Noix de cajou, St-Etienne/France)


De : mamanlouve (Message d'origine) Envoyé : 12/15/2002 6:42

Margerite DURAS - L'amant...

Hummm J'ai bien de la misère a coter ce livre.... pour l'histoire je dirais 3 car elle ne m'a pas emballé plus que ça mais pour la façon dont cela nous a été presenté 4.5 disons donc....3.8 pour ce livre...

L'amant....comment decrire ce livre... je manque de mot...c'est l'histoire d'une jeune fille tout simplement.

a lire pour ceux qui aiment les belles phrases.


De: Espoir

Marguerite Duras - Un barrage contre le Pacifique

Un roman sans but et sans fondement. Evidemment, c'est du Nouveau-Roman! La cupidité, la folie et le manque d'amour sont les thèmes dominants dans cette oeuvre. L'immoralité, la violence, la vulgarité montrent une négligeance de la mère vis-à-vis de ses enfants quant à leur éducation mais nous ne pouvons le lui reprocher quand on sait qu'elle a été seule pour cette énorme tâche, étant donné l'absence du mari.

Ce n'est pas du tout un livre à lire puisqu'il n'y a strictement rien à y apprendre, mais c'est plutôt un livre à oublier... triste à dire.

Note : 2/5
(Espoir, 21 ans)


De : sereinejulie1 Envoyé : 11/09/2003 14:46

J'ai lu Moderato cantabile il y a environ 20 ans. Ce livre m'avait beaucoup plus. Aussi, la biographie de Laure Adler il y a environ 4 ans. Je me souviens avoir eu le goût de lire tous ses livres mais n'arrivais pas à mettre la main dessus à la bibliothèque et à ce moment là je ne voulais plus faire l'achat de livres en ayant tellement accumulé au cours des ans. Puis je l'ai oublié. Si seulement j'avais lu ton message avant de me rendre à la bibliothèque hier. Mais cette-fois c'est noté. Je vais lire Marguerite Duras. Absoluement.

Sereine


De : Claarabel Envoyé : 17/11/2004 17:39
Je viens de lire quelques petits romans de M. Duras :

L'après-midi de Monsieur Andesmas
"L'après-midi de Monsieur Andesmas" fait partie de ces petits romans de quelques pages, qui ne paient pas de mine, sont sans prétention, et évidemment sont des perles dans un écrin de velours ! Oui, j'avoue mon gros penchant pour cette histoire banale, lisse, monocorde et monotone : l'attente d'un homme âgé de soixante-dix-huit ans dans un fauteuil de rotin sur une plateforme, devant une maison qu'il vient d'acheter pour sa fille, sur une colline, parmi la forêt, pas loin d'un étang. Cet homme, monsieur Andesmas, attend un entrepreneur, Michel Arc, pour parler du projet de terrasse à la place de cette plateforme au sol sablonneux. Mais Michel Arc se fait attendre et monsieur Andesmas attend. Il aperçoit sur la place du village une foule de danseurs qui s'égaient aux sons d'une musique à la mode, cet été-là. Certainement son enfant, sa fille, Valérie, est parmi eux. Elle l'a déposé dans sa voiture noire, puis elle est repartie. Lui doit attendre Michel Arc qui est aussi en train de danser sur la place du village. C'est sa fille qui lui a dit, est venu le prévenir d'excuser le retard de son père, qu'il viendra plus tard. Mais plus tard, c'est l'épouse de Michel Arc qui vient rejoindre monsieur Andesmas. Un peu figée, un peu décidée à tout dire. Quoi ? Sur la fille de monsieur Andesmas, sur cette fille à la blondeur éblouissante, sur cette Valérie qui s'affiche de plus en plus avec Michel Arc, qui rit avec lui. Et monsieur Andesmas, malgré l'amour infini qu'il porte à sa fille, doit comprendre, entendre des choses, à défaut de les deviner. Trois points de suspension ... C'est ainsi qu'écrit Marguerite Duras, en suspension. Elle laisse planer les choses, les sentiments, les attentes : le désir, l'amour, la douleur, la trahison, la colère et l'impression d'être floué. Qu'importe que ce récit soit dicté sans soubresauts, on se sent emporté par le vent dans les arbres, frappé par les rayons du soleil de cet été-là dans le Sud de la France. C'est terriblement subtil et accrocheur, enchanteur, oui ! (4/5)

Le square
Si ce n'est l'écriture de Marguerite Duras, "Le square" m'a très peu apportée. J'ai même été un peu ennuyée : ce livre sonne creux. Hélas, deux êtres se rencontrent dans un square avec tous deux le désir de parler. Parler, parler, parler. "Le square" n'est ni un roman, ni une pièce de théâtre, même s'il fut mis en scène récemment. L'auteur refusait d'étiquetter cette oeuvre de jeunesse (1955) et tenait simplement à rapporter des échos entendus dans les jardins publics. Une bonne, âgée de vingt ans, s'installe avec un petit garçon qui n'est pas le sien près d'un monsieur plus âgé, qui est représentant en commerce et voyage de ville en ville. Ils entament la conversation, en trois tableaux. Ils parlent de leurs conditions d'abord divergentes : l'un n'a pas d'attaches, l'autre en a trop. L'un pousse à faire des voyages, l'autre à s'établir. Et ainsi ils échangent leurs vues sur leurs conditions, leurs aspirations, le désir de trouver un mari pour changer la donne, le constat amer du bonheur, du leurre dans le couple, le poids de la solitude, l'envie d'en finir et d'en trouver la force, le courage de reconnaître qu'on est lâche. Résumé grossièrement, le dialogue de ces deux personnes est une ouverture - qui sait ? - à une prochaine rencontre lors d'un bal le samedi soir. La fin du texte y va en points de suspension, comme souvent chez l'auteur où elle préfère supposer ou laisser entendre que d'annoncer clairement. Au lecteur de saisir cet échange de mots, et de contenir ou non ses baillements ... (2.5/5)

Dix heures et demi du soir en été
Ce petit roman de Marguerite Duras, auteur fameusement reconnue pour des oeuvres comme "L'amant", "Le marin de Gibraltar" ou "Un barrage contre le Pacifique", s'est scotché à mes mains de manière invraisemblable ! J'ai plongé littéralement dans le récit, étrange, envoûtant et amer. L'auteur semble écrire comme un homme : des phrases sèches, une tonalité mitraillée et une implacabilité du style, des mots, des personnages et de leurs aventures. A cela même qu'elle a le génie d'écrire sans façon un désabusement féroce, une lassitude des corps et des sentiments, un amour qui s'en va, la beauté du corps qui s'évapore, le temps qui passe sur le couple terrassé ... Cet oeil met à nu les âmes des personnages de "Dix heures et demie du soir en été" : un couple, Pierre et Maria, sont sur la route des vacances, avec leur fille Judith et une jeune femme, Claire, belle et amicale. D'elle, on pressent qu'elle est l'élément qui fait vaciller le couple Pierre-Maria qui s'éloigne et se perd. Maria se perd dans l'alcool, Pierre dans la désillusion de son amour perdu. Et Maria observe ces deux amants qui se guettent, se cherchent et, probablement, consumeront leurs amours à Madrid. Car c'est en Espagne que se déroule cette histoire, d'abord dans un village où un crime passionnel vient d'être commis. Un certain Rodrigo Paestra vient d'assassiner sa jeune épouse et son amant. Depuis l'homme se cache et la police est à ses trousses. Dans ce village envahi par les touristes déroûtés par l'orage qui s'abat sur la région, chacun se réfugie dans l'hôtel pris d'assaut par cette masse, où l'on dort à même le sol, dans les couloirs. Mais pendant cette nuit, Maria ne dort pas : elle aperçoit l'ombre de Rodrigo Paestra sur les toits, elle l'appelle et l'emmène hors du village ... Et ainsi le roman se profile : sur les routes de vacances, un couple, un enfant, une femme et un criminel recherché. L'on se noie dans les verres de manzanilla, on s'effleure sur les balcons, on se dit qu'on s'aime en pleurant, et l'on perd la vie dans les champs de blé. Beau et étrange roman, publié en 1960, où les acteurs acceptent avec tristesse et lassitude la défaite - de la beauté, de l'amour, de la vie et de la raison. Insaisissable presque, mais incontournable aussi. (3.5/5)

Me voilà sous le charme durassien !..


De : sereinejulie1 Envoyé : 19/02/2005 04:49

Margerite DURAS - L’Amant
Les éditions de minuit, 146 pages

Marguerite Duras fait le récit de son enfance et de son adolescence en Indochine à la fin des années 20 qui, à cette époque là, était occupée par les Français. Le point capital du roman est l’amour fou entre la jeune fille de 15 ans avec un homme chinois deux fois plus agé qu’elle et riche. Ils connaîtront, pour elle, son premier plaisir, pour lui, son premier vrai moment d’amour. Leur relation est plutôt ambiguë : il affirme l’aimer, mais ne peut en faire sa maîtresse et l’épouser (on n’épouse qu’une jeune fille vierge), il est d’ailleurs déjà promis à une femme riche et chinoise.

J’ai adoré le style de Marguerite Duras! Ce n’est pas une écriture facile et elle peut sembler pour certains un peu décousue, une idée en amenant une autre et un souvenir se reliant à l’autre par une simple association. Les scènes remontent par bouffées, les plus importantes se répètent plusieurs fois, on part dans le futur, on repart en arrière. Cet épisode dans la vie de Duras s’éclaire par touches et par tableaux. Un paragraphe à un autre elle a 18 ans, puis dix-sept et encore après 15. J’ai trouvé le mélange des temps et le manque de chronologies original. Chaque paragraphe est une histoire, une description, une personne différente. Le dialogue se cantonne toujours dans l’extériorité : les personnages restent opaques et gardent leur mystère

Si vous accrochez à son charme vous dévorerez le roman - l’essentiel est que les mots et les phrases appellent une image et de l’émotion car l’histoire est très intéressante et au fur et à mesure qu’on avance dans la lecture, on en apprend de plus en plus sur sa famille qui au départ paraît normale et qui finalement s’avère être assez monstrueuse. Elle parle de son amour pour sa mère qu’elle adore et hait à la fois, une mère dont on ne peut jamais se déprendre, qui se montre d’une affreuse injustice envers elle. Elle nous entraîne dans ses confidences, se déroulant sans fin, proposant plusieurs images sans qu’il y en ait une qui soit plus vraie que les autres. Tout ça prenant comme décor la très exotique Indochine française des colons, et le choc des cultures et traditions qui s’y rattachent.

Dans L’Amant, l imagination de Marguerite Duras se mêle à la mémoire pour dévoiler les ‘’périodes cachées’’ de sa jeunesse telles que son alcoolisme , Elle se montre critique envers son propre comportement de l’époque, mais reste sur ses réserves. C’est un livre fort, puissant. On se sent vraiment emporté en Asie dans cette atmosphère tropicale. Alors de ce roman au départ, on appréciera le vécu de la grande dame, son passé exotique et houleux, scandaleux et risqué. Puis on louera l’auteure elle-même qui a su si bien décrire l’adolescence et ses pertes, ses crises qui peuvent perdurer, tourmenter et scinder l’esprit adulte. 4.50



De : sereinejulie1 Envoyé : 26/02/2005 21:29

Margerite DURAS - Un barrage contre le Pacifique
Folio, 265 pages

D’inspiration autobiographique, Un barrage contre le Pacifique relate la vie d’une famille en Indochine. Suzanne, une adolescente hésitante, enfant et séductrice, vit avec sa mère, vieille folle malheureuse, et son frère Joseph fort de caractère. La mère, abattue par la vie, a cherché à cultiver une concession chaque année envahie par le Pacifique, en vain. A présent, elle n’a qu’un désir : marier Suzanne à un certain M. Jo, riche mais laid, riche mais trop délicat pour plaire à la jeune fille. Riche pour reconstruire un barrage, pour payer la concession et son bungalow.

Sur toile de fond du monde colonial de ces années là et aussi de la jungle asiatique et de son atmosphère, la narration brode sur le luxe des riches blancs, sur la misère contre l’adversité, sur l’envoûtante puissance immuable de la nature et sur les dérisoires agissements de l’administration corrompue.

Le personnage de la mère que l’on retrouve dans L’amant revient, aussi ambivalente et pleine de contradictions. Malgré cela, elle est la force centrifuge qui assure la survie et l’équilibre précaire de son monde. Elle ne cesse de lutter contre elle-même, contre ses enfants qui ne rêvent que de quitter son domaine pour la ville où la vie est forcément facile, qui ne cesse de lutter parce qu’elle n’a pas d’autres solutions.

Marguerite Duras maîtrise l’écriture et émet un «bruit» très particulier que font les mots lorsqu’elle les assemble. Elle a un style artistique qui lui est spécifique, un procédé romanesque en reprenant, tout en modulant, les éléments autobiographiques relatifs à l’enfance indochinoise de l’auteure : destitution, injustice faite à la mère, tares de la société coloniale, violence familiale.

J’ai apprécié ce roman qui m’a une fois de plus fait voyager en Asie du sud-est au travers les déboires d’une famille dans la misère. Le regard de Duras est sans pudeur ni complaisance, d’une belle acuité. La simplicité des dialogues qu’elle a adoptée pour suggérer la condition misérable des personnages a un charme particulier. Le vocabulaire est simple ainsi que la construction de l’histoire tout en dialogue. Un petit hic : les personnages manquent parfois de crédibilité et de profondeur. Malgré cela, tentez l’aventure.

4.50


Dernière édition par Gallo le Jeu 18 Déc 2008 - 16:39, édité 1 fois
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Re: Marguerite DURAS (France)

Message  gallo le Jeu 18 Déc 2008 - 16:37

De : sereinejulie1 Envoyé : 13/03/2005 06:47

Marguerite DURAS - Les petits chevaux de Tarquinia Folio, 219 pages

Début des années 50, sous une chaleur écrasante, en vacances en Italie, deux couples ne savent plus très bien où ils en sont. Tout est torpeur sur cette petite plage… amour, amitié, chaleur, oisiveté, ennuie, mésentente.

Le récit se fraye un chemin parmi les intimes fluctuations qui affectent l’esprit des personnages, la manière dont, au contact des autres, ils s’étoilent de sensations et de significations nouvelles. Marguerite Duras saisit leur vie affective en son état premier, avant les mots, pour retrouver l’immensité de la vie intérieure, l’infini que chacun porte en soi.

L’écriture simple de Marguerite Duras est si belle et facile d’accès, qu’un jour on s’éprend de ses mots, de ses phrases, de ses livres, qu’elle vous habite et ne vous quitte plus. On découvre que la prose est poème et qu’il ne sert à rien de décider d’emblée ce qu’un texte peut être ou ne sera pas.

Lecture très douce, au parfum légèrement floral, que l’on ne s’empresse pas de lire car le voyage est très agréable. Un court texte qui d’abord en lui-même se suffit. On referme le mince livre avec la même plénitude qu’au retour d’une balade dans le vent, sur une plage.

Et voilà. 4.50


De : sereinejulie1 Envoyé : 31/03/2005 20:42

Marguerite DURAS - L’amant de la chine du nord

Avec une imagination littéraire vive et profondément sensuelle, Marguerite Duras fait le récit autobiographique de lorsqu’elle était une jeune fille de 15 ans et sa liaison avec un homme presque deux fois son âge. Elle dépeint un monde légèrement voilé d’érotisme, de désir et de mémoire.

Marguerite Duras ne nomme pas ses deux principaux personnages. Elle c’est l’enfant, lui c’est le Chinois. Quoique plus mouvementé, le récit soulève les mêmes thèmes que son roman L’amant: l’Indochine, la mère, les frères, la passion, le bonheur inachevé et suscite la même profondeur d’émotion, le même mystère : de l’amour à la séparation et au deuil, de l’enfance à l’absence. Les métaphores et l’imagerie qui se dégagent de cette lecture retiennent l’attention. Les protagonistes et les descriptions des temps et lieux dans lequel le récit prend place rendent l’histoire vraie.

De par sa forme, le roman ressemble à un scénario de cinéma porté par un phrasé court, voire minimaliste. La texture des mots explore les voies et les impasses de la communication, traitant souvent des moments existentiels dans la vie d’Elle et du Chinois. Il y a peu de passages descriptifs, les personnages semblent au ralenti, ils se révèlent par ce qu’ils disent et ne disent pas. Tout simplement, le lecteur se laisse bercer et séduire par l’approche singulière du parcours saisissant de leur amour.

C’est une belle exploration d’un amour complexe d’une adolescente profondément troublée par ses rapports tendus avec sa mère et ses frères et l’impact de ces relations envers son amour pour Le Chinois. Dans la même lignée des 3 autres œuvres que j’ai lues, j’ai fais un beau voyage durassien, une fois de plus sous le charme de sa voix musicale et limpide de Marguerite Duras. Ces romans m’habitent, je les savoure lentement. 4.50


De : sereinejulie1 Envoyé : 01/04/2005 22:01
Le ravissement de Lol V. Stein, M.Duras Folio, 192 pages

Résumé:Lol rencontre un jour à la plage un homme dont elle tombe amoureuse. Mais hélas, il rencontre lors d’un bal une femme que manifestement il connaissait déjà et délaisse Lol. Elle est désespérée. Marguerite Duras nous entraîne dans la quête acharnée et troublante des splendeurs de l’amour fou entrevues par Lol. V. Stein

Le ravissement de Lol m’a entraîné dans un univers différent de mes lectures antécédentes de M. Duras. L’approche narratologique est plus ou moins complexe et le scénario est énigmatique. Je n’ai pas saisi la chorégraphie de cette lecture. J’ai eu l’impression de lire avec un œil bandé tant l’ensemble m’est resté insaisissable. Je n’ai pas réussie à dégager les dominantes de cette lecture. Difficile à suivre comme si la glace ne s’était pas entièrement rompue. Comme si je n’ai réussi qu’à effleurer le sujet. Je me suis égarée dès les premiers chapitres, je n’ai pas réussi à pister le parcours littéraire et l’évolution des événements. Je me suis interrogée dès le début de l’ouvrage ce qui m’a déconcerté quelque peu.

À la fin je me suis dit que j’aurais voulu comprendre, mais comprendre quoi? Je n’ai pas trouvée la clé essentielle de cette lecture.

Malgré tout, j’ai atteint la fin du livre avec un certain plaisir car l’écriture de M. Duras est belle et me saisit toujours. À présent, je vais me laisser séduire par La vie tranquille pour poursuivre l’acte créateur de la voix et des mots de Marguerite Duras. 3.50


De : titine89 Envoyé : 08/08/2005 20:30

Marguerite DURAS - La douleur

Editions folio : 85 pages

Résumé : Dans ce court roman, Marguerite Duras nous livre son journal durant la seconde guerre mondiale. Elle nous signale en avant-propos qu'elle ne se souvient pas de l'avoir écrit mais qu'elle reconnait bien son style d'écriture. Dans son journal elle attend Robert L. son mari qui a été déporté. Elle apprend que le camp de concentration où se trouvait son mari a été libéré par les alliés. S'en suit donc c'enterminable jours d'attente entre moments d'espoir et de désespoirs. Robert L. reviendra-t-il ? Si oui dans quel état moral, physique et émotionel ? Que se passera-t-il alors ? .............. Une seule façon de le savoir : lire ce très court roman.

Impressions : Ce livre m'a beaucoup plu pour plusieurs raisons : la première c'est le style d'écriture de Marguerite Duras, mais j'ai aimé aussi l'histoire quoique la fin m'a beaucoup déçue mais en réfléchissant bien on savait qu'il n'en pourrait en etre autrement. J'ai vécu ce livre comme un énorme cri d'amour et de désespoir. Je ne pourrais jamais oublier ce livre qui m'a beaucoup marqué. Je pense que le message qu'a voulut véhiculer Marguerite Duras est : n'oublier surtout pas. Je trouve d'ailleurs qu'elle l'a parfaitement fait passer.

Je recommande très vivement ce livre.
Titine


De : Le-réaliste-romantique Envoyé : 07/09/2005 01:49

Le marin de Gibraltar - Marguerite Duras

Folio 429 pages

Lors de vacances en Italie avec sa fiancée, une conversation avec un conducteur de camion provoque une remise en question existentiel du narrateur, un rédacteur deuxième classe à l'état civil du Ministère des Colonies. La canicule de Florence est la goutte qui fait déborder le vase de son écoeurement, il plaque tout : boulot, fiancée, avenir... En même temps, il fait la connaissance d'une riche héritière américaine qui parcourt en yacht les ports du monde à la recherche de son amour perdu : le marin de Gibraltar. Le narrateur embarque sur le navire de la jeune femme et une relation passionnée mais ambiguë se développe entre-eux. Leur relation est-elle condamnée à s'effacer derrière le marin?

Le début du livre est intéressant : le désespoir du narrateur, sa perte d'intérêt face à tous les aspects de sa vie... Ce personnage sans force, qui a toujours vécu suivant le flot des événements, fascine par sa soudaine prise de conscience et son revirement majeur. Mais lorsqu'il rencontre l'héritière et qu'ils partent à la recherche du marin de Gibraltar, l'histoire s'embourbe. Ils vivent une relation passionnée trouble, à la fois menacée et nourrie par le possible retour de l'ancienne flamme. Toutefois, leur existence se limitent alors à beuveries, dialogues laconiques, errances dans les cafés des ports. La langueur du livre illustre leur état, mais cela s'étire et même ennuie. La dernière partie, alors qu'ils poussent les recherches jusqu'au centre de l'Afrique, comprend un pénible long dialogue d'ivrognes à sept voies. La discussion est sans grand fondement, les répliques sans intérêt et le tout ne va nulle part.

Mon expérience de cette lecture est mitigée, du grand intérêt à l'ennuie. Je donne une note moyenne, mais l'intérêt est en relation inversement proportionnelle au numéro de la page...

le réaliste-romantique

3,25/5


De : Le-réaliste-romantique Envoyé : 28/03/2007 03:32

Les yeux bleux cheveux noirs - Marguerite Duras

Les éditions de minuit, 152 pages, 1986

Deux êtres malheureux se rencontrent dans une ville du bord de mer. Ils se retrouvent chez l'homme, mais pour pleurer plutôt que pour s'aimer. L'homme propose à la femme de la payer pour qu'elle revienne passer chacune des nuits avec lui. Elle accepte, et ils s'habituent à se fréquenter. Après quelques rencontres, la femme lui raconte ses journées, pendant lesquelles elle voit un autre homme. L'homme en est perturbé. Ce pourrait être de l'amour, ou plutôt un sentiment de trahison.

Le style est laconique, peu de mot, peu coloré, sans emportement. Ceci illustre bien la vie nocturne du couple, leur ville endormie, leur tristesse. C'est une jolie lecture, mais heureusement que c'est court, car je l'aurai trouvé assez rapidement ennuyant.

3/5

le réaliste-romantique


De : Profgéo Envoyé : 16/08/2007 15:40

Un barrage contre le Pacifique Marguerite Duras 365 pages Folio

La mère et ses enfants, Joseph et Suzanne, vivent dans une concession sur le bord de la mer à l'époque coloniale de la Cochinchine (actuel sud du Viêt nam). Leur concession ne vaut rien parce que la mer envahit la grande majorité des terres cultivables chaque année. La mère a bien tenté de construire des barrages pour contenir les marées, mais ils ont été emporté par la force des courants. Depuis, c'est le désespoir de la mère, en même temps que l'espoir des enfants, tous les deux à l'aube de l'âge adulte, qui souhaitent quitter cet endroit. La rencontre d'un riche héritier, M. Jo, va changer la donne entre eux et précipiter les choses.

Un roman assez sombre, tragique, qui laisse à penser que la vie pour les coloniaux n'était pas que rose comme on pourrait le penser. Certes, ils étaient au-dessus des indigènes, mais cela ne leur épargnait ni la misère, ni la détresse. La mère a économisé sous par sous pendant des années pour obtenir la concession, mais comme elle n'a pas donné de pot de vin, elle a obtenue une concession absolument incultivable. C'est son malheur, le malheur de sa vie et en même temps, la concession reste sa seule raison de vivre, alors que les deux enfants ne cessent de penser à quitter cet endroit, Suzanne en guettant les voitures sur la piste qui passe devant chez eux et Joseph en caressant des rêves quasi-impossible. C'est cet espoir qui porte tout le livre, espoir qui se teinte de tragique chez la mère qui voit tous ses projets échouer et qui va finir par mourir amère et seule. Les enfants finissent par quitter la concession pour la ville, mais on ne connaîtra pas leur destin. Dans le fond, on a pas besoin de le connaître. Cette histoire pourrait paraître uniquement sombre, mais elle est illuminée par l'écriture plein de vie, attentive aux moindres détails, sensible à toutes les émotions de Marguerite Duras. Elle transforme ce qui pourrait être un livre capable de provoquer une dépression à chacun de ses lecteurs en une ode à la vie au-delà de ses laideurs et de ses malheurs. On ressent les odeurs, les saveurs, la misère, mais aussi la moindre petite joie au travers des mille et une peines du quotidien. Un superbe livre, à lire doucement et à savourer pour pleinement le goûter.

Ma note: 4.5/5


De : Le-réaliste-romantique Envoyé : 12/05/2008 01:20
Emily L. - par Marguerite Duras
1987

Un couple se rencontre dans un café de Quillebeuf, près de Havre. Ils parlent un peu d’eux, mais surtout des autres clients du café, d’autres couples, un groupe de Coréens, la patronne. Tout le livre ne se déroule qu’en une soirée.
Je me suis fortement ennuyé lors de cette lecture. Il ne se passe rien, les dialogues sont vaporeux, les personnages tous passionnés mais éthérés et retenus, sans exception. Bref, manque de crédibilité et d’intérêt.

2/5

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L'amant

Message  doriane99 le Lun 14 Sep 2009 - 19:50

4/5

Court récit autobiographique dans lequel Marguerite Duras retrace sa liaison avec un Chinois milliardaire alors qu'elle n'était agée que de 15 ans. Prix Goncourt en 1984.
Je n'ai jamais lu Duras, le personnage m'impressionne et j'étais contente de l'aborder avec un petit récit. J'ai été déroutée, voire déçue par le style dès les premières pages puis, le roman ne fait que 140 pages et je me suis dit que je pouvais faire un effort... Sans m'en rendre compte j'ai été happée par ce rythme d'écriture si particulier et dès la dernière page tournée, j'ai l'envie de le relire aussitôt pour "vivre" différement les premières dizaines de pages qui m'avaient tant déplu.
En dehors du style si particulier, il est intéressant de connaître la vie de Duras, ses rapports familiaux compliqués, la naissance de son envie d'écrire mais l'histoire m'a semblée secondaire, c'est réellement l'écriture qui m'a conquise.
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L'Amant

Message  nauticus45 le Sam 4 Déc 2010 - 20:37



  • Broché: 142 pages
  • Editeur : Editions de Minuit; Édition : LES EDITIONS DE MINUIT (1 septembre 1984)
  • Collection : Minuit
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2707306959
  • ISBN-13: 978-2707306951

Je ne vais pas résumer à nouveau ce roman puisqu'il l'a déjà très bien été, et à plusieurs reprises. Pour ce qui est de mon avis, il est très simple, j'ai ADORE ce roman. Tout y beau, l'écriture, l'ambiance, les sentiments et leur confusion, les personnages et leur personnalité. La sensualité ici est permanente et accompagne un mélange de souvenirs et de romance qui nous emmène de la première page jusqu'à la dernière sans qu'on ait le temps de vraiment s'en rendre compte. Ce roman est une expérience forte, à recommander!

5/5
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Re: Marguerite DURAS (France)

Message  Chantal le Dim 5 Déc 2010 - 13:33

Ah Duras ! J'ai eu ma période où j'ai tout lu !

Il faudrait la choisir en auteur du mois, un de ces jours ! Very Happy
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Re: Marguerite DURAS (France)

Message  nauticus45 le Mer 8 Déc 2010 - 20:55

Ce serait une bonne idée Chantal, à suggérer la prochaine fois!
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"L'amant de la chine du nord"

Message  nauticus45 le Dim 12 Déc 2010 - 19:58



  • Poche: 246 pages
  • Editeur : Gallimard (1993)
  • Collection : Folio
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2070388093
  • ISBN-13: 978-2070388097

Présentation:

Roman autobiographique mis en image par Jean-Jacques Annaud, L'amant est l'un des récits d'initiation amoureuse parmi les plus troublants qui soit. Dans une langue pure comme son sourire de jeune fille, Marguerite Duras confie sa rencontre et sa relation avec un rentier chinois de Saïgon. Dans l'Indochine coloniale de l'entredeux-guerres, la relation amoureuse entre cette jeune bachelière et cet homme déjà mûr est sublimée par un environnement extraordinaire. Dès leur rencontre sur le bac qui traverse le Mékong, on ressent l'attirance physique et la relation passionnée qui s'ensuivra, à la fois rapide comme le mouvement permanent propre au sud de l'Asie et lente comme les eaux d'un fleuve de désir. Histoire d'amour aussi improbable que magnifique, L'amant est une peinture des sentiments amoureux,ces pages sont remplies d'un amour pur et entier. Ce roman vaudra un succès conséquent à Marguerite Duras. --Florent Mazzoleni --

Commentaire:

Dans ce roman, Marguerite Duras revient sur la période de sa vie qu'elle nous avait déjà livré, neuf ans plus tôt, dans "L'amant". Cette fois elle nous confie plus de détails et met encore plus d'intensité dans ce récit de la passion qu'elle a vécu, alors qu'elle était encore adolescente, avec un jeune chinois. Quand on lit ce roman à la suite de "l'Amant", on le savoure encore plus, et on comprend mieux la place qu'a eu cette passion dans la vie de l'auteur et la fidélité que ce sont gardés ces jeunes amants, malgré le fait qu'il n'ait jamais pu se marier. Un roman beau, intense, parfois dérangeant, mais toujours passionnant.

5/5
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Re: Marguerite DURAS (France)

Message  Cyrielle le Lun 2 Avr 2012 - 7:59

Amazon.fr Roman autobiographique mis en image par Jean-Jacques Annaud, L'amant est l'un des récits d'initiation amoureuse parmi les plus troublants qui soit. Dans une langue pure comme son sourire de jeune fille, Marguerite Duras confie sa rencontre et sa relation avec un rentier chinois de Saigon. Dans l'Indochine coloniale de l'entre deux-guerres, la relation amoureuse entre cette jeune bachelière et cet homme déjà mûr est sublimée par un environnement extraordinaire. Dès leur rencontre sur le bac qui traverse le Mékong, on ressent l'attirance physique et la relation passionnée qui s'ensuivra, à la fois rapide comme le mouvement permanent propre au sud de l'Asie et lente comme les eaux d'un fleuve de désir. Histoire d'amour aussi improbable que magnifique, L'amant est une peinture des sentiments amoureux, ces pages sont remplies d'un amour pur et entier. Ce roman vaudra un succès conséquent à Marguerite Duras. --Florent Mazzoleni
Ma note: 2/5 J'ai vu le film de Jean Jacques Annaud que j'ai apprécie, en revanche j'ai beaucoup moins aimé le livre. C'est le premier Duras que je lis, je n'ai pas aimé le style les changements de forme narrations , un coup "je", un coup "elle". Il y a même certains passages qui me sont restés obscurs, un sentiment de "coq à l'âne", qui m'a fait plus survoler que lire le livre. Je n'ai pas ressenti l'amour descrit pour préenter le livre...
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Re: Marguerite DURAS (France)

Message  Réaliste-romantique le Lun 3 Sep 2012 - 12:32

La Douleur
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Récit autobiographique de l’auteur qui espère et attend le retour de son conjoint, résistant déporté dans un camp nazi. Se mélange l’anxiété de l’attente et la crainte qu’il ne reviendra jamais, que l’homme qui pourrait revenir ne sera pas le même. Le livre contient aussi d’autres récits plus courts, entre autre un récit de la relation ambigüe et dangereuse qui se lie entre la narratrice, femme de résistant arrêté, et un collaborateur gestapiste.

Troublant texte sur un épisode dramatique mais souvent occulté de la Deuxième guerre mondiale : le retour des prisonniers et des déportés. On voit la difficulté de retracer tous les disparus, le danger de mort qui guette toujours les déportés tellement leur santé est détruite. Dans le récit du collaborateur, on découvre comment les résistants et les collaborateurs pouvaient avoir des liens étroits, comme certains policiers et criminels de nos jours. J’ai moins aimé les autres petits récits qui suivent les deux premiers.

4,5/5

le réaliste-romantique
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Re: Marguerite DURAS (France)

Message  cookie610 le Mer 8 Mar 2017 - 21:06

Hiroshima, mon amour
 
Note : 3/5
 
Résumé : Elle est une actrice française, elle vient de tourner sa dernière scène dans un film sur la Paix à Hiroshima et va repartir pour la France le lendemain. Lui est un homme d’affaires japonais. Ils vont passer une nuit ensemble et se raconter l’un et l’autre l’histoire de leur vie.
 
Critique : Je suis assez contente d’avoir finalement lu ce livre. Marguerite Duras est une auteure qui me faisait un peu peur donc je suis contente d’avoir lu un de ses livres même si celui-ci est un peu spécial. Il s’agit du scénario du film éponyme d’Alain Resnais que je n’ai pas encore eu l’occasion de voir. La construction est un peu particulière puisqu’il s’agit d’une pièce de théâtre entrecoupée de très nombreuses indications de textes ce qui coupe beaucoup le rythme du roman et rend la lecture un peu compliquée (surtout quand on n’a pas vu le film, à mon avis). Par contre, l’histoire est intéressante et prenante. Dès le prologue du livre, on connait le fin mot de l’histoire donc on n’a pas de véritables surprises mais malgré tout on suit avec plaisir l’histoire de ce couple. Il y a un côté huis-clos un peu oppressant. C’est dommage que les chapitres à la fin soit inséré comme ça, un peu sans logique parce qu’il aurait été intéressant de les avoir au fil de l’histoire. Au final, je pense qu’il vaut mieux avoir vu le film pour vraiment apprécier le texte parce que sinon, j’ai un peu l’impression d’être passée à côté de certains aspects du livre. Malgré ça, je suis contente d’avoir lu ce livre dont j’avais tant entendu parler.
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Re: Marguerite DURAS (France)

Message  Awara le Mer 8 Mar 2017 - 21:16

Le film est magnifique-- enfin pour moi:D  Parce qu'outre le texte, il y a la mise en scène et les acteurs magnifiques!

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Re: Marguerite DURAS (France)

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