Jonathan CARROLL (Etats-Unis)

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Jonathan CARROLL (Etats-Unis)

Message  gallo le Lun 8 Déc 2008 - 11:10

De : nimbus (Message d'origine) Envoyé : 02/03/2003 21:57

Jonathan Carroll - L'aube du huitième jour.
Flammarion collection "Imagine"

Voici un auteur qui ne laisse pas insensible! Où l'on aime où l'on n'aime pas!
Mais qu'est ce qu'il est doué pour raconter une histoire!
C'est du quotidien avec de l'impossible! de plus en plus d'impossible!
J'ai beaucoup aimé le début, ça commence comme un bon polar: Frannie McCabe est le chef de la police de Crane's view, et comme on dit ,il coule des jours heureux...
Et puis des évènements insensés commencent à se produire! beaucoup! trop même car à ce moment j'ai failli abandonner. Trop c'est trop!
Je ne regrette pas d'avoir perséveré! L'auteur arrive à recoller les morceaux (mais il restera quand même quelques points d'interrogation)
A la derniere page on se dit "quel bon bouquin!" et on continue à y penser.
Apres trois jours de réflexion, je le vois comme une fable philosophique:
Certains pensent que Dieu n'existe pas, d'autres qu'il est partout, Jonathan Carroll propose une autre alternative:
"Dieu existe mais il est actuellement en hibernation, s'étant arrangé toutefois pour qu'ON le réveille au moment voulu".

Note: 4.5/5 apres de longues hésitations.


De : 5859Chouette Envoyé : 07/03/2003 13:13
Un mot sur l'auteur pour ceux et celles qui voudraient découvrir les autres oeuvres :

Jonathan Carroll
est américain mais vit à Vienne. Il a fait une entrée très remarquée en France avec Le Pays du fou rire (J'ai lu), qui lui a valu le prix Apollo 1989. Il a publié depuis une douzaine de livres dont Collection d'automne (Denoël) un recueil qui a obtenu le Grand Prix de l'Imaginaire 2000. Admiré aussi bien de James Ellroy que de Stephen King, il sait mêler comme nul autre réalisme magique, humour et terreur.

Comme tu le dis Nimbus, on l'aime ou on ne l'aime pas , mais en tout cas il ne laisse pas indifférent vu les prix qu'il a reçu ...


De : odilette84 Envoyé : 11/10/2005 22:33

Le baiser aux abeilles de Jonathan Caroll
édition Flammarion (imagine)

Tiens c'est drôle, Nimbus, le roman que je viens de lire se passe en partie à Crane's View et a parmi ses personnages Frannie Mc Cabe...

Lors d'une visite à Crane's View la petite ville où il a passé son enfance, Sam Bayer conçoit le projet de consacrer un livre à la mort mal éclaircie d'une jeune fille dont il a découvert le cadavre dans l'Hudson trente ans plus tôt.
Il replonge ainsi dans son passé et renoue avec d'anciennes connaissances (Frannie ...)
Il entame une liaison avec une femme mystérieuse, ce qui va lui occasionner bien des imprévus dans ses recherches.

Cette aventure va faire découvrir à Sam que la réalité n'est pas toujours telle qu'on le croit, et que même un petit village paisible peut avoir son lot de secrets et de non dits...

j'ai passé un très bon moment avec ce livre, (très détendant entre deux classiques fantastiques...)
le suspens est maintenu jusqu'à la fin.
Le texte est bien écrit et facile à lire.
Je vais chercher de ce pas d'autres livres de cet auteur.
(dont celui que tu as critiqué Nimbus !)

ma note : 3.5/5


De : 2550Chimère Envoyé : 26/10/2005 08:17

COLLECTION D'AUTOMNE de Jonathan CARROLL
EdPocket/282p, Trad : Hélène Collon

Résumé : Les Silver sont ravis, ils ont déniché la perle rare en matière de femme de ménage : Dieu. Il y a aussi un chien fort utile pour la chasse au Loup Garou, des aides mémoires pour Dieu (toujours lui) atteint d'amnésie chronique, etc...

Mon avis : Comme toujours dans un recueil de nouvelles, il y a du très bon, du moyen, du pas mal, bref c'est assez inégal, mais la première nouvelle du recueil : Ménage en grand mérite largement le détour. Jonathan Carroll a cependant une imagination débordante et parvient à intriguer les lecteurs avec des histoires qui parfois prennent des tours inattendus.

Ma note : 3,5/5 (4/5 pour Ménage en grand)
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Jonathan Carroll est né en 1949 à New York. Il a effectué ses études à l'Université Rutgers ainsi qu'à l'Université de Virginie. Il a enseigné l'anglais dans plusieurs écoles américaines et enseigne maintenant à Vienne en Autriche. Il s'est mérité la bourse Emily Clark Balch en écriture créative à l'Université de Virginie.
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Re: Jonathan CARROLL (Etats-Unis)

Message  Shan_Ze le Ven 19 Mai 2017 - 9:10

Os de lune de Jonathan Carroll



Cullen James fait de drôles de rêves la nuit : elle parcourt avec un garçon nommé Pepsi, le monde de Rondua, étrange lieu onirique où des animaux aux prénoms surprenants parlent. Le jour, elle est mariée à Danny et maman d’une petite Mae. Rondua est-il vraiment un monde de rêves, un monde à part ? Cullen a l’impression que doucement, le rêve empiète sur la réalité.
Dans un New York des années 80, Jonathan Carroll imagine un monde complètement étrange. Les noms des personnages de Rondua sont surprenants : un petit garçon du nom de Pepsi, Mr Tracy, Martio… J’avais avoir du mal à accorder de la crédibilité à ce monde de rêve (rien que Pepsi !). Pourtant, les personnages réels sont convaincants, même si Danny est assez absent dans l’histoire. Pepsi, lui, n’est décrit que comme un petit garçon, très courageux et mature.
L’alternance entre monde réel et monde imaginaire est intéressante mais il ne se passe pas grand-chose à part l’amitié entre Cullen et Eliot et son rôle tout nouveau de mère. A Rondua, une recherche des Os de lune va commencer. C’est là que ça devient captivant, il va se passer quelque chose… Mais un peu déçue que ça commence à s’animer dans les cinquante dernières pages. J’avoue qu’un Pocket étiqueté Terreur, je m’attendais à autre chose que ce réalisme magique. J’ai La morsure de l’ange du même auteur, je tenterai prochainement mais je me méfierai des étiquettes qui peuvent gâcher la lecture d’un livre…
J’avais là un spécimen de salaud chanceux qui avait sans doute eu toutes les femmes qu’il avait désirées en leur crachant à la figure. Combien de pauvres femmes l’avaient ainsi laissée faire puis avaient considéré comme un privilège de pouvoir raconter qu’elles avaient une nuit ou deux aux côtés de Weber Gregston… dans toutes les positions ?

Note : 3/5
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