Hervé BAZIN (France)

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Hervé BAZIN (France)

Message  Mousseline le Lun 27 Oct 2008 - 4:59

Hervé Bazin

1911-1996

Auteur français, membre de l'Académie Goncourt

Hervé Bazin est surtout connu pour sa triologie autobiographique: Vipère au poing, La mort du petit cheval et Le cri de la chouette, qui raconte sa relation orageuse avec Folcoche, sa mère. D'autres de ses romans portant sur "la vie privée" ont aussi connu du succès : Le Matrimoine, Au nom du fils, Madame Ex... Toutefois, Bazin a aussi publié des oeuvres inspirés de thèmes classiques comme Qui j'ose aimer, un Phèdre à l'envers, ou de sujet sociaux, comme les Bienheureux de la désolation et la Tête contre les murs.




De : Le-réaliste-romantique Envoyé : 2005-12-26 14:55

Un feu dévore un autre feu

Hervé Bazin

1978, Seuil, 222 pages.

Dans un pays non identifié d'Amérique latine, l'armée passe à l'attaque pour renverser le gouvernement socialiste, pourtant légitimement élu. La junte réussit à prendre le pouvoir et la répression est sanglante. Les membres et sympathisants du précédant gouvernement, pouchassés, tentent de fuir. L'ambassade française peut être un refuge, mais la police l'encercle bien rapidement. Manuel, leader militant, une des figures les plus recherchées, ne peut s'y rendre. Il trouve refuge chez un employé de l'ambassade, mais il devra vivre dans la plus complète clandestinité, sans alarmer les voisins, les patrouilles, les sentinelles ni même le fils de la famille. De plus, le fugitif n'est pas seul: Maria l'accompagne: ce couple ne se connaît que depuis peu, les sentiments amoureux sont frais, mais forts. Maria, malgré que sa famille ait été massacrée, ne devrait pourtant pas être inquiétée par la junte, mais choisit néanmoins de suivre son amoureux traqué. Ils devront apprendre à se connaître, forcés de vivre dans la promuscuité et l'angoisse. Les beaux sentiments sont mis à l'épreuve par les événements.

Le titre provient de Roméo et Juliette, et ce n'est pas gratuit. Manuel et Maria rappellent le célèbre couple, déchiré par des forces extérieures. L'histoire est passionnante et enlevante.

4/5

le réaliste-romantique




De : ThomThom12932 Envoyé : 2006-02-02 10:11

"La tête contre les murs" (Le Livre de Poche, 1949)

Hervé Bazin m'a toujours posé un problème. Je l'ai dit plus haut, j'ai eu l'occasion de rencontrer ce grand écrivain à plusieurs reprises lorsque j'étais enfants, et ces rencontres font parties des choses qui firent naître chez moi une "vocation littéraire". Le probème c'est qu'en lisant ces livres à présent que je suis adulte, je me rends compte que c'est une littérature affreusement traditionnelle que je ne lirais probablement pas s'il ne s'agissait pas de lui. Tout simplement parce que le style de Bazin, je ne le trouve pas fulgurant. Je le trouve...banal ? Disons : classique. Archi classique.
Et pourtant, par une étrange magie qu'on pourrait peut-être appeler "talent", chaque fois que j'en lis, je retombe dans le panneau et je le dévore d'une traite.

"La tête contre les murs", donc, où l'histoire d'une jeune homme totalement paumé qui fait à peut-être toutes les conneries possibles et imaginables, et passera sa vie entre internements et incarcérations.
Le début du livre, avec cet internement, ce passage dans ce qu'on appelle déjà en 49 "hopital psychiatrique" mais évoque bien plus les asiles du siècle précédent, est remarquable. Bien que publié il y a 55 ans, le texte n'a pas pris une ride, dans la forme comme dans le fond : tout ça existe toujours. Cette propension de la société à considérer toute personne marginale comme aliénée, c'est encore d'actualité, en France, en 2006. Les cliniques psychiatriques n'ont guère changées depuis l'époque, et l'entrée en matière de l'ouvrage rappelle furieusement de le début de "Bye-Bye Blondie" de Virginie Despentes. Le style et l'époques diffèrent bien sûr, mais pas les faits en eux même. Des passages comme celui-ci font d'autant plus froid dans le dos qu'on pourrait très bien les entendre prononcer aujourd'hui :

"Arthur Gérane est un de ces garçons abonnés aux fugues, aux coups de têtes et même aux sales coups, un de ces inadaptés qui prennent soit le chemin de l'asile, soit celui de la prison, et n'en sortent que pour y rentrer six mois plus tard [...] ...ses frasques reviennent à intervalles réguliers : facheux indice !"

C'est le psychiatre qui parle. Effrayant non ? Effrayante, cette assimilation de l'inadaptation à l'aliénation ? Cette phrase, comique tant elle est absurde, me renvoie à moi-même, et c'est peut-être pour cela que j'ai tant de mal à évaluer ce livre. Elle me renvoie aussi à ce que m'a déclaré un psy il n'y a pas si longtemps : "Oui, la psychiatrie guérit ; mais il y a aussi des gens qu'elle peut détruire."
Arthur Gérane est de ceux là. Interné pour avoir commis l'horrible crime d'être marginal, il en ressort brisé. C'est un personnage étonnant, parce que particulièrement ambivalent : impossible de décider, au terme du roman, s'il est un authentique malade ou juste un petit salopard ordinaire...

Pourtant quelque chose m'a dérangé dans ce livre. C'est l'absence de point de vue. A moins qu'il ne s'agisse d'une multiplication des points de vue ?...bon, ça revient au même finalement : trop de points de vue tuent le point de vue. On se demande simplement où se situe exactement l'auteur, qui du début à la fin oscille entre identification à son héros et moralisme malsain.
Mais c'est finalement peut-être la force du livre ? Réussir à avoir imposé un narrateur bien plus qu'omniscient : empathe.

4.5/5




De : doriane99 Envoyé : 2006-03-08 03:05

L'église verte

Lors d'un accident de chasse, un inconnu est blessé à la jambe... Or, cet énergumène a la prétention de vouloir cacher son nom ! Branle-bas le combat dans la petite communauté rurale qui l'a recueilli...

Mon avis
Que de longueurs !!! Bazin est amoureux de la nature et le montre. Comme Thom, je lui reprocherai son style trop traditionnel. Sans compter la tonne de vocabulaire concernant la nature, j'ai passé mon temps le nez dans le dico. Sinon, le propos est amusant, cet homme à qui on refuse le droit d'être un anonyme, qu'on accuse forcément de braconnage (s'il ne veut pas dire son nom, c'est qu'il a quelque chose à se reprocher...). C'est drôle de voir ces gens coincés : pas de nom sur le dossier médical, comment condamner ou élargir quelqu'un dont on ne connaît pas le nom (et qui refuse qu'on lui en donne un autre que celui du numéro de son lit à l'hôpital).

Un roman "écolo"
"Indulgence plénière à l'Esquimau nourri du lard de phoque et vêtu de sa peau ! Mais honte aux enfilades d'alouettes, au fureteurs, aux enfumeurs, aux tendeurs, aux amateurs de cornes, défenses et autres "massacres", aux spectateurs de curée ou de fouaille jouissant du pur spectacle d'une bête éventrée dont les chiens se disputent les tripes. Dans la réprobation englobons même les peintres, suspendant par les pattes, à un clou fictif planté dans un haut de toile, de pantelantes victimes à l'oeil éteint sous le taffetas d'une paupière : prétexte de palette, sans doute, mélange de roux, de bistres, de rosés, relevé par le bleu aile-de-ramier, le vert cou-de-canard et la touche de sang frais au carmin de garance... Mais quand même du cadavre ! Mort pastel ! Mort à l'huile ! Tout ce qui fait mort jolie, je l'abomine."

3/5




De : Garanemsa Envoyé : 2008-08-28 15:11

CHAPEAU BAS

Hervé Bazin

Un petit livre composé de 7 nouvelles

Toutes ces nouvelles sont plus que superbement écrites, obligée d’ouvrir un dico car le français utilisé est tellement recherché par moment, bien que je comprenne, je voulais connaître le sens exact.

Ceci est une chose que je trouve très agréable car on apprend beaucoup avec ce genre d’écrivain

Je ne me souvenais plus très bien de lui (lu dans ma jeunesse), mais j’ai été ravie de le retrouver.

De plus ces petites nouvelles vous font chacune entrer dans un monde bien déterminé, on y vit au travers de ces quelques pages, on voit les personnages mais surtout leur expression, ils sont vraiment « croqués »

Chaque nouvelle aussi est une leçon de morale, de droit et de respect de l’individu, de la vie privée, du bien et de la propriété. Le respect des sentiments, des joies, des peines.

Franchement il faut le lire, c’est magnifiquement bien fait et surtout je le redis : écrit

Alors je mets un 5/5
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Re: Hervé BAZIN (France)

Message  cecile le Dim 28 Juin 2009 - 13:16



Quatrième de couverture :

Vipère au poing, c'est le combat livré par Jean Rezeau, dit brasse-bouillon, et ses frères, à leur mère, une femme odieuse, qu'ils ont surnommé Folcoche. Cri du coeur et de révolte largement autobiographique, le premier livre d'Hervé Bazin, lui apporta la célébrité et le classa d'emblée parmi les écrivains les plus lus du siècle. Deux livres font suite à celui-ci "La mort du petit cheval" et "Le cri de la chouette".

Extrait :
La semaine qui suivit immédiatement la fête de papa fut intolérable. Folcoche exaspérée comme une araignée dont on vient de balayer la toile, jetait de nouveaux fils de tous les côtés. La moindre vétille déchaînait ses clameurs. Cropette, pour un bouton arraché, fut consigné trois jours. N'osait-il pas, ce saxon terrorisé par les uns et les autres, n'osait-il pas ne plus trahir personne ? Un encrier renversé par mégarde sur mon cahier de géographie me valut également trois jours de chambre. Folcoche avait même réclamé la sanction du fouet. Mais l'abbé, soutenu par M. Rezeau, refusa.

Un livre que j'ai lu lorsque j'avais environ quatorze ans et relu récemment. Il m'avait beaucoup intéressé et j'ai retrouvé le même intérêt beaucoup d'années plus tard. Le personnage de Folcoche est vraiment un modèle du genre. Cette histoire ne manque pas d'humour non plus et ne sombre pas du tout dans la tristesse. C'est humoristique et pathétique tout à la fois. On retrouve le héros dans les deux livres suivants, et Folcoche également. "Vipère au poing" fait partie de mes livres favoris.

Note : 5/5
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Re: Hervé BAZIN (France)

Message  Réaliste-romantique le Mar 27 Avr 2010 - 15:58

L’école des pères, d’Hervé Bazin
1991

Lorsque le beau père d’Abel, avocat, décède, il lègue une de ses boutiques à sa fille mariée à Abel. Celle-ci, femme au foyer, mère de quatre enfants, décide d’accrocher son tablier et de reprendre le commerce. Son mari n’a pas le choix que de l’appuyer et de prendre une plus grande part dans l’éducation des enfants. Après tout, on est 1968 et la société est en ébullition! Le livre suit alors la famille pendant une quinzaine d’année, du point de vue du père, alors que les enfants deviennent des adultes. Abel doit gérer les différentes personnalités de ses enfants, les difficultés scolaires, l’éducation sexuelle, l’établissement de limites et la remise en question.

Récit pas très intéressant, trop de quotidien et pas rendu intéressant. Mais peut être que le livre a aussi perdu de son actualité. Et le style me dérangeait également. L’auteur voulait faire plus moderne, il y a des clins d’œil et des phrases avec des non-dits ou des périphrases, mais c’est plus irritant qu’accrocheur. En outre, comme Québécois, j’étais complètement perdu dans tous les acronymes de réalités sociales que je ne connais pas : CAPE, BET…

2/5

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Re: Hervé BAZIN (France)

Message  Docguillaume le Mer 29 Sep 2010 - 16:53

La Mort du petit cheval
Hervé Bazin
Bernard Grasset
1950
316 pages

L'histoire :

Suite de Vipère au poing. Jean Rezeau, après avoir été envoyé au collège des Jésuites, est prié par ses parents de faire l'Ecole de Droit, sous l'étroite surveillance de sa mère qui brise une relation amoureuse récente. Imitant son frère qui s'engage dans la marine, Jean décide de s'affranchir.

Mon avis :

J'ai lu 3 fois l'excellent Vipère au poing, que la médiocre adaptation qui en a été tirée ne doit pas décourager les lecteurs de s'y plonger. J'ai donc découvert avec plaisir cette suite, j'ignorai même qu'elle existait jusqu'à la trouver en vide-grenier. Autant en feuilletant les autres Bazin que j'ai dans ma bibliothèque (dont 2 exemplaires dédicacés successivement trouvés en vide-grenier pour 30 et 40 centimes !) je n'ai jamais eu l'envie d'y plonger celui-ci m'a rapidement captivé. On retrouve avec plaisir le style de Vipère au poing. Certes les héros ont vieilli, le cadre n'est plus La Belle Angerie et Folcoche est moins présente, mais Bazin parvient à réaliser un excellent suite roman à fait méritant qui n'a pas le caractère d'une suite commandée sous la pression du succès et de l'éditeur.

Note : 4.5/5

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Re: Hervé BAZIN (France)

Message  Réaliste-romantique le Mer 29 Sep 2010 - 16:59

J'avais quand même apprécié l'adaptation cinématographique, surtout pour Catherine Frot qui jouait enfin dans un rôle de contre-emploi: enfin un personnage qui n'est pas une nunuche innocente!

Mais il y a une autre suite: Le Cri de la chouette, qui se déroule plus de vingt ans après. Alors que la Mort du petit cheval traite de l'opposition de l'enfant lorsqu'il devient adulte, la suite aborde la relation entre les générations d'avant et d'après du protagoniste, entre Folcoche et ses petits-enfants. J'ai un peu moins aimé que les 2 premiers, mais c'est quand même une bonne lecture.
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Re: Hervé BAZIN (France)

Message  Docguillaume le Mer 29 Sep 2010 - 17:20

Réaliste-romantique a écrit:
Mais il y a une autre suite: Le Cri de la chouette, qui se déroule plus de vingt ans après. Alors que la Mort du petit cheval traite de l'opposition de l'enfant lorsqu'il devient adulte, la suite aborde la relation entre les générations d'avant et d'après du protagoniste, entre Folcoche et ses petits-enfants. J'ai un peu moins aimé que les 2 premiers, mais c'est quand même une bonne lecture.

Merci Réaliste-romantique. En effet comme tu me le dit j'ai vu sur la biographie de Bazin qu'il y avait 3 livres sur les Rezeau. Dans ma bibliothèque j'ai L'Eglise verte, Le Bureau des mariages, Qui j'ose aimer, Lève-toi et marche, Ce que je crois, mais en les feuilletant cela n'a pas l'air de me plaire, sauf si un rat me dit que l'un d'entre eux vaut vraiment le coup je compte m'en séparer. Avant La Mort du petit cheval j'avais été déçu de ne jamais trouver un roman du niveau de Vipère au poing. Bazin a écrit une bonne vingtaine de livres du coup j'en voit pas mal sur les vide-grenier, il devait en signer pas mal aussi dans la région, voisine de la Bretagne, car comme je l'ai écrit deux fois j'en ai trouvé dédicacés. Je ne devrais pas avoir de mal à trouver le Cri de la chouette.


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Re: Hervé BAZIN (France)

Message  Réaliste-romantique le Ven 1 Oct 2010 - 16:33

J'ai lu le Bureau des mariages, que j'ai bien aimé (c'est un recueil de nouvelles). Qui j'ose aimer n'est pas mal non plus, mais moins intéressant. En fait, je n'ai rien relu du niveau de Vipère au poing.
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Re: Hervé BAZIN (France)

Message  petitepom le Mer 27 Juin 2012 - 14:45

Vipère au poing

Je connaissais cette lecture, découverte dans mes années lycée, j’ai aussi vu le film ; c’est une lecture commune organisée sur un Forum qui m’a donné envie de le redécouvrir.

Tout comme la première fois, j’ai été tenu en haleine par le machiavélisme de cette mère, elle ne cesse d’inventer des tortures pour dominer ses enfants et régner sur son monde.

Le père docile préfère ignorer ces pratiques pour, il l’espère, épargner ses enfants. Les rares fois où il est seul avec eux, on retrouve un père aimant qui initie ses enfants à la politique et la fierté de leur nom, même s’ils sont à présent des bourgeois sur le déclin, en ce début de XX° siècle.

Lu en deux jours, j’ai aimé l’histoire mais aussi la prose très riche d’ Hervé Bazin.
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Re: Hervé BAZIN (France)

Message  Louvaluna le Dim 1 Juil 2012 - 11:23

Petitepom, as-tu lu L'huile sur le feu du même auteur ? Portrait d'un incendiaire, ce livre m'avait laissée sur le derrière (pour rester polie). L'histoire est aussi fascinante que le feu lui-même. Le style de Bazin y est clairement pour quelque chose. Smile

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Re: Hervé BAZIN (France)

Message  petitepom le Dim 1 Juil 2012 - 11:30

je le note, merci
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