Véronique OVALDÉ (France)

Page 2 sur 2 Précédent  1, 2

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Re: Véronique OVALDÉ (France)

Message  Nathalire le Dim 3 Juil 2011 - 14:49

Ce que je sais de Vera Candida

Trois femmes, la grand-mère, la mère et la fille, toutes trois nées dans un pays fantasque (en Amérique du Sud?) se trouvent liées par un homme, séduisant et manipulateur. La grand-mère passe sa vie sur l'île, mais la petite fille s'évade et commence une toute autre vie en Europe, loin de son île. Elle y trouve l'amour et surtout sort de sa sauvagerie pour affronter ses démons et se confronter à son passé. Elle retourne en pèlerinage sur son île pour se venger et pouvoir boucler cette boucle de malheurs.

Je n'ai pas vraiment beaucoup aimé ce livre mais je ne l'ai pas détesté non plus, il est probablement trop léger pour ne pas le lire avec plaisir, mais j'ai trouvé qu'il y manquait un peu de profondeur. Les histoires de ces femmes sont succinctes, pas assez précises à mon goût et la fin n'est pas très à mon goût. Bref moins d'enthousiasme que les rats cela dit une lecture intéressante.
Note: 4/5
avatar
Nathalire

Nombre de messages : 1058
Age : 37
Location : Pully (Suisse)
Date d'inscription : 22/04/2009

Revenir en haut Aller en bas

Re: Véronique OVALDÉ (France)

Message  Lyreek le Ven 19 Aoû 2011 - 20:09


Ce que je sais de Vera Candida - Véronique Ovaldé
Editions de l'olivier - 292 pages

A Vatapuna, petit village imaginaire d'Amérique de Sud, trois femmes : Rose la grand-mère, Violette la fille et Vera Candida, la petite fille, partagent le même destin : mettre au monde une petite fille sans père. Mais Vera Candida, en fuyant Vatapuna, va trouver un autre destin.

Un roman que j'ai aimé parce qu'il parle des femmes, de leur envie de liberté et de leurs difficultés, de la violence des hommes aussi.
Malgré les épreuves, malgré la souffrance, il y a toujours cette pointe d'espoir, incarné parfaitement, je trouve, par le personnage d'Ixtaga, un homme qui rachète tous les autres.
Ce que je regrette par contre, c'est que les histoires de Rose et de Violette surtout sont trop courtes, j'aurai aimé les découvrir davantage.
De la même façon, j'aurai aimé suivre Monica dans sa vie d'adulte, savoir comment elle va évoluer avec cet héritage maternel.
Mais globalement, c'est un très joli conte qui nous fait voyager sous le soleil de l'Amérique du Sud, bref, très agréable.

4/5

_________________
Lecture en cours : Le fils de Philipp Meyer

"Lire est le seul moyen de vivre plusieurs fois"
avatar
Lyreek

Nombre de messages : 2298
Age : 36
Location : Côte d'Azur, France
Date d'inscription : 26/10/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: Véronique OVALDÉ (France)

Message  Lacazavent le Mar 25 Oct 2011 - 16:00

Des vies d' oiseaux de Véronique Ovaldé
Édition de l'Olivier / 245 pages






« On peut considérer que ce fut grâce à son mari que madame Izarra rencontra le lieutenant Taïbo ». Car c’est lui, Gustavo Izzara, qui, revenant de vacances un soir d’octobre 1997, appelle la police pour qu’elle vienne constater que sa somptueuse villa de Villanueva avait été cambriolée. Un vol pour le moins étrange puisqu’aucun objet n’a été dérobé et que les intrus, apparemment familiers des lieux, se sont contentés d’habiter la maison en l’absence du couple. Vida Izzara va peu à peu sortir de son silence et dévoiler au lieutenant Taïbo la vérité : Paloma, sa fille unique de 18 ans, s’est évaporée du jour au lendemain avec Adolfo, un mystérieux (dangereux?) jardinier, et elle la soupçonne d’être revenue, par effronterie, insolence, nostalgie ? hanter la demeure familiale. Les vies d’oiseaux, ce sont celles que mènent ces quatre personnages dont les trajets se croisent sans cesse. Chacun à sa manière, par la grâce d’un nouvel amour, est conduit à se défaire de ses anciens liens, conjugaux, familiaux, sociaux, pour éprouver sa liberté d’exister. Sans plus se soucier d’où il vient ni de là où la vie le mène.


Je suis très embêtée par cette auteure, autant vous le dire tout de suite ce n'est que le deuxième texte que je lis de Véronique
Ovaldé, et non je n'ai pas encore lu son précédent roman Ce que je sais de Vera Candida qui vient de rejoindre ma pal, et je ne suis
toujours pas séduite. Après la lecture horrible que fut Les hommes en général me plaisent beaucoup, la découverte Des vies d'oiseaux fut un peu plus séduisante. Je l'ai trouvé pas mal mais guère plus. Alors certes il se laisse lire, l'histoire honnêtement n'est pas si mal, par contre je n'ai absolument pas réussi à rester captivé par le déroulement du roman. Tout y est description des maisons, aux paysages, aux villes, aux personnages, à leur passé et à leur caractères jusque là rien de surprenant mais lorsque les dialogues puis les disputes nous sont décrites mot par mot; pour moi ça fonctionne nettement moins bien. Je me suis détachée du texte et l'ennui n'était vraiment pas loin.
Je lirai le très apprécié et récompensé Ce que je sais de Vera Candida en espérant enfin aimé cette auteure !


3/5

_________________
Lectures en cours :  Indépendance de Richard Ford  ([i]Frank Bascombe T2) $

Dernières lectures : L' Intérêt de l' enfant de Ian McEWAN (4/5), Un week-end dans le Michigan de Richard Ford (4,5/5)(Frank Bascombe T1), [/i]L' Homme du verger d' Amanda COPLIN (4/5), La Pyramide de glace J-F Parot (3,75/5)(T12)
avatar
Lacazavent
Admin

Nombre de messages : 5582
Age : 31
Location : France
Date d'inscription : 25/10/2008

http://quandlappetitvatoutva.wordpress.com/

Revenir en haut Aller en bas

Re: Véronique OVALDÉ (France)

Message  lalyre le Dim 8 Sep 2013 - 12:15

La grâce des brigands            
Véronique Ovaldé     
Editions ce l’Olivier 22 août 2013     
ISBN 978 2 8236 0235 7             
284 pages


Quatrième de couverture
Maria Cristina Väätonen a seize ans lorsqu’elle quitte la ville de son enfance, une bourgade située dans le grand Nord, entourée de marais et plongée dans la brume la plupart de l’année. Elle laisse derrière elle un père taciturne, une mère bigote et une soeur jalouse, pour s’installer à Santa Monica (Los Angeles).
C’est le début des années 70 et des rêves libertaires. Elle n’a pas encore écrit le roman dans lequel elle réglera ses comptes avec sa famille, et qui la propulsera sur la scène littéraire. Et elle n’est pas encore l’amante de Rafael Claramunt. Séducteur invétéré, cet excentrique a connu son heure de gloire et se consacre désormais à entretenir sa légende d’écrivain nobélisable. Est-il un pygmalion ou un imposteur qui cherche à s’approprier le talent de Maria Cristina ?


Mon avis

Maria Cristina n’est plus la jeune fille obéissante et contrainte de résister à son père pensif et taciturne, à la dictature de sa mère folle du Seigneur et à la jalousie de sa sœur, car cela fait vingt ans qu’elle les a quitté. Cependant  Maria Cristina a beaucoup lutté pour réussir, elle est une écrivaine reconnue sur la scène littéraire, elle a quitté Raphaêl, un homme profiteur et menteur qui fut son amant, une amitié se noue entre elle et celui qui se surnomme Judy Garland, le chauffeur de Raphaêl. Mais il semblerait que la jeune femme est poursuivie par la malédiction de sa famille, c’est au lecteur à deviner pourquoi je ne parlerai pas du petit garçon. Ces quelques lignes pour décrire l’ambiance de l’histoire…. Au début du roman, Véronique Ovaldé nous dit qu’elle a abandonné le projet d’écrire l’histoire de Maria Cristina  comme s’il s’était agi d’une biographie, ou d’un document bourré de références impératives et de notes de bas de page. Qu’elle a décidé de faire avec ce qu’elle sait d’elle et ce qu’on lui a dit d’elle. Elle a rencontré Maria Christina tardivement m’ais elle va essayer d’approcher la vérité de ce qui s’est déroulé jusqu’au 17 janvier 1994 et traquer les indices tout au long de la de Maria Cristina Väätonen, L’auteur dit encore qu’elle s’est permise de remplir les blancs, de faire des déductions et de compléter….Donc ce roman est l’histoire de la construction d’une femme après une vie familiale pesante, c’est aussi une envie de liberté et de délivrance pour Maria Cristina. L’auteur d’une écriture romanesque et poétique réussit la prouesse de nous intéresser au récit qui est un hymne à la réflexion sur la lecture, le statut de l’écrivain pas toujours reconnu, la création littéraire, la conquête de la liberté, le pouvoir de l’homme et la puissance de la femme et le désir sexuel. Un livre que j’ai adoré et que je recommande est un gros coup de cœur. 5/5 
avatar
lalyre

Nombre de messages : 4246
Age : 85
Location : Belgique
Date d'inscription : 01/03/2009

Revenir en haut Aller en bas

Re: Véronique OVALDÉ (France)

Message  noemiejardine le Lun 16 Sep 2013 - 15:30

la grâce des brigands

Lalyre a donné un très bon résumé
et elle a dit
Donc ce roman est l’histoire de la construction d’une femme après une vie familiale pesante, c’est aussi une envie de liberté et de délivrance pour Maria Cristina. L’auteur d’une écriture romanesque et poétique réussit la prouesse de nous intéresser au récit qui est un hymne à la réflexion sur la lecture, le statut de l’écrivain pas toujours reconnu, la création littéraire, la conquête de la liberté, le pouvoir de l’homme et la puissance de la femme et le désir sexuel.


c'est un superbe roman, un vrai coup de coeur.
l'écriture est légère, tellement fluide que c'est un vrai bonheur....
un coup de coeur
5/5coeur
avatar
noemiejardine

Nombre de messages : 597
Date d'inscription : 05/08/2009

Revenir en haut Aller en bas

Re: Véronique OVALDÉ (France)

Message  lalyre le Lun 16 Sep 2013 - 16:01

Ravie que tu aies aimé Noemiejardine
avatar
lalyre

Nombre de messages : 4246
Age : 85
Location : Belgique
Date d'inscription : 01/03/2009

Revenir en haut Aller en bas

Re: Véronique OVALDÉ (France)

Message  dodie le Mer 23 Oct 2013 - 12:39

La grâce des brigands


  Maria Cristina Väätonen a 16 ans lorsqu'elle quitte Lapérouse, petite ville du grand Nord et sa famille : un père taciturne et dépressif, une mère autoritaire, bigote et à la limite de la folie et sa soeur qui est en tout point son opposée.
Elle s'installe à Los Angelès pour y poursuivre ses études qu'elle abandonne rapidement pour devenir la secrétaire d'un écrivain Claramunt, séducteur qui ne vit plus que sur ses succès passés. Elle se lance dans l'écriture d'un roman autobiographique qui lui permet de tracer un trait sur son passé.
 Plus de dix ans ont passé lorsqu'elle reçoit un appel de sa mère.......
 
 Maria Cristina est un personnage très attachant, meurtrie, incomprise dès sa plus tendre enfance, elle s'est construit une carapace. C'est un être profondément solitaire, qui ne se sent bien qu'avec très peu de personnes. 

Autour d'elle gravitent des personnages hors norme: Joanne, sa colocataire, aussi excentrique et extravertie qu'est renfermée sur elle-même Maria Cristina. 
Claramunt jouera un rôle déterminant dans sa vie: son premier amant sera aussi l'homme qui lui permettra d'être reconnue en tant qu'écrivain.
Un deuxième homme, mystérieux "Judy Garland", chauffeur de Claramunt .

Dans ce roman, Véronique Ovaldé ne nous raconte pas seulement une belle histoire. C'est aussi une réflexion sur les relations humaines: relations parents-enfants, hommes-femmes. Elle met aussi en évidence l'importance de la lecture: seul moyen pour certains de s'évader de leur sinistre univers. 

Véronique Ovaldé a réussi, avec un très joli style, à m'entraîner avec elle pour découvrir une héroïne qui m'a beaucoup touchée.

Ma note 5/5
avatar
dodie

Nombre de messages : 4549
Age : 54
Location : France
Date d'inscription : 11/04/2009

http://dodiecuisine.over-blog.com

Revenir en haut Aller en bas

Re: Véronique OVALDÉ (France)

Message  Chantal le Mer 23 Oct 2013 - 16:15

Rhaaaaaaaaaaaaaaa!!! Noté ! Very Happy 
avatar
Chantal

Nombre de messages : 2260
Location : France
Date d'inscription : 22/12/2008

Revenir en haut Aller en bas

La grâce des brigands -Point poche - 5/5

Message  zeta le Dim 15 Juin 2014 - 10:05

Je ne fais pas de résumé, Dodie, l'a très bien fait. Je pense que si mon clavier et mon inspiration peuvent s'activer en fonction ce que je pense de ce livre ma critique sera longue. L'histoire pourtant compte, les personnages aussi, l'ensemble forme un tout plein de charme et d'originalité. Voici le genre de livre qui me convient parfaitement, à qui je ne peux refuser la note suprême, même en cherchant la petite bête, en pinaillant.
Mais je veux souligner surtout, la beauté du style et la poésie de l'écriture. Rien d'extraordinaire, rien de compliqué et pourtant tout coule avec élégance, avec légèreté et malgré tout profondeur. J'ai noté et relevé beaucoup de petites phrases qui m'ont enchantée par leur justesse et leur joliesse, des idées, des observations sur l'âme humaine qui me charmaient et me semblaient très pertinentes.
Véronique Ovaldé m'avait déjà semblé très talentueuse dans "ce que je sais de Véra Candida", me faisant tout à fait croire à cette histoire se passant en Amérique du Sud, malgré l'identité française de son auteure. Cette fois-ci, elle situe son intrigue au Canada et à Los Angeles, ses héros sont tout aussi exotiques (slaves, finlandais, argentins), mais je ne me suis pas dit un seul instant, que les lieux et les personnages me semblaient faux, mal maîtrisés.
J'ai juste regretté deux choses, l'une tient à l'intrigue et je n'en parlerai pas, sauf pour dire qu'il est redondant avec un événement déjà raconté dans son roman pré-cité), l'autre tient à la fin : je regrette qu'elle soit un peu rapide et
Spoiler:
trop triste.

Je continuerai à lire Véronique Ovaldé, j'ai déjà noté deux de ses précédents romans pour les acheter prochainement. 
Pour conclure cet avis (pas si long finalement, j'ai du en oublier), je vous livre trois phrases anodines mais qui me parlent : celle en 4e de couv :"File droit dans tes bottes et n'obéis jamais". "Maria Christina se dit qu'il n'y avait décidément rien de meilleur que la camaraderie et, comme elle ne savait encore bien vivre les choses sans penser au moment où elle ne les aurait plus, elle eut peur de perdre Joanne". "Et quand elle regardait le calendrier elle songeait qu'elle passait chaque année, insouciante, la date anniversaire de sa future mort, cette date funeste qui marquerait sa fin, cette date qu'elle vivait à chaque fois dans l'ignorance" ...
Mais si ces petits extraits sont plutôt mélancoliques, il y a aussi dans ce livre un humour léger et discret, de la sérénité et de l'espoir.... un petit bijou pour moi, je vous le dis.
avatar
zeta
Admin

Nombre de messages : 4028
Location : lot et garonne - France
Date d'inscription : 25/12/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: Véronique OVALDÉ (France)

Message  kattylou le Dim 15 Juin 2014 - 17:52

Zeta Je n'ai pas été aussi enthousiaste que toi à la lecture de "ce que je sais de Véra Candida. Je me souviens avoir beaucoup aimé le style poetique de l'auteur mais j'ai trouvé qu'il y avait des longueurs. Tu me donne néanmoins envie de lire celui ci  Very Happy 

_________________
Un vieux chêne en Bretagne - Louis Pouliquen
Toni Morisson - Sula 
Challenge US Plus que 5 Etats !
avatar
kattylou

Nombre de messages : 3433
Age : 53
Location : 77
Date d'inscription : 08/09/2009

http://kattyloucuis.canalblog.com/

Revenir en haut Aller en bas

Re: Véronique OVALDÉ (France)

Message  Lacazavent le Dim 15 Juin 2014 - 18:24

Pourquoi pas à l' occasion,
j' ai lu deux livres d'elle et pour le moment j' aime sans plus, ses histoires ont tendance à m' ennuyer  Embarassed et puis son écriture ne m' a pas emballé mais curieusement cela ne me déplairai pas de réessayer d'autres de ses ouvrages.
À voir donc...

_________________
Lectures en cours :  Indépendance de Richard Ford  ([i]Frank Bascombe T2) $

Dernières lectures : L' Intérêt de l' enfant de Ian McEWAN (4/5), Un week-end dans le Michigan de Richard Ford (4,5/5)(Frank Bascombe T1), [/i]L' Homme du verger d' Amanda COPLIN (4/5), La Pyramide de glace J-F Parot (3,75/5)(T12)
avatar
Lacazavent
Admin

Nombre de messages : 5582
Age : 31
Location : France
Date d'inscription : 25/10/2008

http://quandlappetitvatoutva.wordpress.com/

Revenir en haut Aller en bas

Re: Véronique OVALDÉ (France)

Message  zeta le Dim 15 Juin 2014 - 20:40

Kattylou, Lacazavent, il peut ne pas vous plaire si vous n'avez pas apprécié, ou que modérément ses autres ouvrages. Chaque écrivain a "sa patte", son style, ses caractéristiques, et s'il change son histoire il a du mal a changer son écriture et ce qui le définit.
Ovaldé me convient, j'aime tout cela chez elle, peut-être aussi parce qu'en ce moment j'ai du mal à trouver des livres dont je m'amourache ! La comparaison est vite faite entre "Héritage" de Nicolas Shakespeare et "la grâce des brigands", mais c'est personnel .... j'entre bien dans les romans d'Ovaldé, comme dans des chaussons longtemps portés (mais pas encore trop, au point d'être usés et déformés). Peut-être un jour me lasserai-je ? je n'en ai lu que deux après tout. J'aime sa simplicité d'écriture, le fait qu'elle n'appuie pas trop sur des facettes comme l'humour ou la poésie, que cela reste subtil et léger, mais j'aime aussi qu'elle sache donner une couleur particulière à ses récits. En fait j'essaye d'expliquer, mais il n'y a rien à faire, c'est de l'ordre de l'irrationnel je crois .... on est touché ou pas et c'est difficile de dire pourquoi.
avatar
zeta
Admin

Nombre de messages : 4028
Location : lot et garonne - France
Date d'inscription : 25/12/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: Véronique OVALDÉ (France)

Message  Shan_Ze le Ven 23 Jan 2015 - 23:25

Ce que je sais de Vera Candida de Véronique Ovaldé

Dommage d’avoir perdu tant de temps à mettre sur papier mes impressions sur ce livre qui fut des presque un coup de cœur. J’ai aimé la poésie des mots de Véronique Ovaldé. J’ai aimé découvrir ces trois filles puis femmes meurtries par les hommes. Le mystère m’a fait poser des questions parfois mais il m’a surtout rappelé les romans de l’Amérique du Sud, comme l’endroit où se déroule une partie de l’histoire. Un roman sur les femmes, sur l'amour.
J’ai relevé beaucoup de beaux passages, je me suis laissée porter par la musique des mots. Encore merci à E. qui me l’a offert pour mon anniversaire. 
Note : 4.75/5
avatar
Shan_Ze
Admin

Nombre de messages : 7457
Age : 34
Location : Lyon/France
Date d'inscription : 26/10/2008

Revenir en haut Aller en bas

Des vies d'oiseaux - j'ai lu - 4/5

Message  zeta le Ven 30 Jan 2015 - 11:34

Dans cette banlieue extrêment cossue et tranquille de Villanueva, des voyous s'amusent à pénétrer dans des villas, ils ne volent rien mais y habitent pendant l'absence des riches propriétaires, comme s'ils étaient chez eux, vidant les congélateurs, et les bonnes bouteilles.
Monsieur Izzara, chirurgien en vue, ne peut supporter un tel sacrilège, il convoque impérieusement le Lieutenant de la police Taïbo, pour qu'il vienne constater le préjudice.
C'est ainsi que Vida Izarra, va rencontrer ce policier placide, il pourrait changer sa vie et sa façon de voir sa relation avec la jeune Paloma, la fille qu'elle adorait mais ne savait pas aimer, enfuie avec le jardinier.

Rien de très étonnant dans ce joli roman de Véronique Ovalde, on se doute assez vite de la tournure que va prendre l'histoire. Mais j'aime tellement l'écriture de cette auteure que j'ai retrouvé le plaisir de lecture ressenti avec ses autres romans lus précédemment.
Si l'histoire n'est pas originale il y a toujours, pour moi, une petite surprise au détours d'une explication, une tournure de phrase qui m'enchante, un sentiment expliqué de cette façon si délicate imagée et sensible qui me plait tant et trouve en moi toute sa résonnance.

(A la suite, j'ai commencé "et mon coeur transparent", mais je l'ai laissé en plan, l'histoire ne me convenant pas .... je le reprendrai un jour, mais je sais déjà qu'il ne me touchera pas, sans pour cela atténuer mon appréciation de cette auteure.)
avatar
zeta
Admin

Nombre de messages : 4028
Location : lot et garonne - France
Date d'inscription : 25/12/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: Véronique OVALDÉ (France)

Message  cookie610 le Sam 4 Juil 2015 - 13:00

Ce que je sais de Véra Candida


Note : 3.75/5

Le résumé a déjà été fait plusieurs fois ci-dessus

Critique : Un peu déçue par ce roman. J'avais vraiment accroché à fond aux premières pages sur la grand-mère et à partir du moment où l'histoire se concentre sur la petite-fille, j'ai perdu l'intérêt. Déjà le style est un peu lourd, les dialogues ne sont pas marqués, on ne sait pas toujours qui parle, c'est un peu difficile à suivre. L'histoire est intéressante mais personnellement, la fin ne m'a pas beaucoup plu. Un peu trop glauque à mon gout. Ca n'a pas été une lecture inintéressante mais il manquait un petit peu de rythme à mon gout.
avatar
cookie610

Nombre de messages : 4731
Age : 27
Location : Lyon
Date d'inscription : 28/07/2009

Revenir en haut Aller en bas

Re: Véronique OVALDÉ (France)

Message  Contenu sponsorisé


Contenu sponsorisé


Revenir en haut Aller en bas

Page 2 sur 2 Précédent  1, 2

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut


 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum