Lilian JACKSON BRAUN (Etats-Unis)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Lilian JACKSON BRAUN (Etats-Unis)

Message  gallo le Mar 18 Nov 2008 - 0:17

De : Sahkti1 (Message d'origine) Envoyé : 23/03/2006 13:23
Lilian Jackson BRAUN, Le chat qui parlait aux fantômes
Editions 10/18, ISBN 2264018542
Roman policier

Voici une lecture qui m'a bien amusée, par son humour et le côté agréable de l'écriture de L.J. Braun.
C'est l'histoire de Iris Cobb, conservatrice de musée, qui affirme entendre des cris et des hurlements pendant la nuit et pense que la demeure est hantée par des fantômes. La peur est telle qu'elle provoque chez la brave dame une crise cardiaque fatale. Les histoires de fantômes ressurgissent dans la ville et Qwilleran a beaucoup de mal à se faire une idée et discerner le vrai du faux dans toutes ces histoires. Mais il est rationnel et décide mener l'enquête... avec Yom Yom et Koko.

Une enquête plaisante avec un bon sens de l'observation et de l'analyse psychologique. Il ne s'agit pas uniquement de démasquer le coupable, il y a aussi un portrait de toutes ces rumeurs qui ont la vie longue à la campagne et des légendes colportées de génération en génération au sein des familles.
J'ai passé un bon moment, de la vraie lecture détente, qui ne restera sans doute pas inoubliable mais qui m'a plu et me donne envie d'explorer un peu plus l'oeuvre de l'auteur.

Ma note: 4/5


De : Sahkti1 Envoyé : 08/04/2006 14:30
Lilian Jackson BRAUN, Le chat qui jouait Brahms
Editions 10/18, ISBN 2264015667
Polar

Encore une série policière dont les histoires peuvent se lire indépendamment les uns des autres, mais qui mérite tout de même d'être suivies dans un certain ordre chronologique. Ce titre appartenant au début des aventures de Jim Qwilleran et expliquant comment il se retrouve à Mooseville, à la tête d'une immense fortune, qui lui sera bien utile dans les prochains épisodes.
Qwill souhaite prendre trois mois de congé sabbatique et quitter la ville au profit de la campagne. Il débarque dans le chalet de sa tante Fanny, découvre avec une certaine perplexité l'étrange vie menée par les habitants de ce lieu en apaprence idyllique, dans lequel les crimes existent mais sont soigneusement cachés aux touristes et autres visiteurs étrangers.

Pas le meilleur de la série du "Chat", c'est clair, mais c'est le début, tout se met en place et il faudra le temps pour que le personnage récurrent de Qwilleran se rôde. En ce qui concerne les chats, Ko-ko déjà bien présent et Yomo-Yom fraîchement arrivée, on ne peut pas vraiment dire que ce sont eux qui mènent l'enquête. Ils fournissent bien quelques pistes, mais sans plus, Qwilleran reste le cerveau.
Une enquête qui se laisse lire, avec facilité et simplicité. Rien qui va révolutionner le monde du polar, mais je trouve tout de même ça un peu mieux que Agatha Christie... moins académique!

Ma note: 2,5/5

De : Sahkti1 Envoyé : 12/05/2006 12:20
Lilian Jackson BRAUN, Le chat qui connaissait Shakespeare

Depuis quelques temps, Koko passe son temps à faire tomber par terre des ouvrages de Shakespeare. Sans trop comprendre pourquoi mais pressentant les soucis, Qwilleran s'intéresse de très près au mystérieux accident mortel de Senior Goodwinter et au comportement plus que troublant de sa veuve joyeuse. Sans compter que le journal tenu par Senior et son fils Junior voit ses locaux ravagés par un incendie. Il n'en faut pas plus pour décider le détective amateur à mener son enquête!

Une histoire très plaisante, même si pas exceptionnelle. J'ai aimé le ton léger mais pas niais, la fluidité de l'écriture et la détente que m'a procuré cette lecture. On peut reprocher à ce roman policier d'être trop gentil, un peu faible mais il a le mérite de s'en tenir aux limites que la série s'est fixée: des histoires et des énigmes résolues par un journaliste à la retraite détective amateur, profitant du 6e sens de ses chats, pour élucider les mystères dans cette bonne petite ville conservatrice de Pickax. C'est plus moderne qu'Agatha Christie, plus dense que Martha Grimes, j'aime beaucoup l'ambiance de la petite ville, bien restituée par Lilian Jackson Braun qui donne aussi beaucoup de corps à ses personnages.

Ma note: 3,5/5


De : 2550Chimère Envoyé : 15/05/2006 19:46
LE CHAT QUI LISAIT A L'ENVERS de Lilian Jackson BRAUN
Ed 10/18-222p
Trad : Marie Louise Navarro

Résumé : Jim Qwillerann a obtenu un poste comme rédacteur artistique dans un journal. Son travail doit faire contrepoids avec le féroce critique d'art de ce même journal. N'y connaissant rien dans ce domaine, il fait la connaissance de ce fameux critique et de son chat Kao Ko'Kung alias Koko qui lit les manchettes des journaux à l'envers. Un crime est alors commis et Qwilleran découvre que le monde des arts est tout aussi impitoyable que le reste du monde.

Mon avis : Un premier volume de la série qui est plutôt sympathique. Qwilleran s'initie à l'art moderne et à l'art de nourrir les chats siamois. Les cadavres pleuvent et trouver un coupable va s'avérer ardu. Heureusement, avec un chat comme Koko, il est possible de résoudre toutes les énigmes. Comme je le disais, c'est sympathique, plutôt drôle, à lire pour se vider la tête.

Ma note : 3,/5


De : Sahkti1 Envoyé : 06/06/2006 10:53
Lilian Jackson BRAUN, Le chat qui remontait la rivière

Qwilleran est appellé en renfort par Lori Bamba, ancienne postière reconvertie en hôtelière, parce qu'elle ressent des ondes négatives dans son auberge et ça l'empêche de se sentir bien. Accompagné de Koko et Yom-Yom, Qwill prend possession d'une luxueuse suite, avant d'intégrer un bungalow au bord de la rivière. Les mystères se succèdent, puis les crimes... Qwill a du pain sur la planche et une fois de plus, Koko sera là pour lui filer quelques indices grâce à son sixième sens félin.
Une intrigue qui se passe en pleine nature, au grand air, ça repose un peu et le rythme soutenu du récit apporte une certaine puissance à l'histoire.
C'est une série que j'aime beaucoup, car elle est écrite avec talent tout en ne se prenant pas trop au sérieux. Du coup, c'est léger et travaillé, ça offre un bon moment de détente et les nombreux détails apportés par Lilian Jackson Braun à propos de ses personnages rendent ceux-ci vraiment très attachants.
Il existe un ordre chronologique pour partir à la découverte de cette série mais il est possible de les lire dans le désordre, dans la mesure où l'auteur rappelle régulièrement certains aspects clés de la personnalité de Qwilleran ou de ses deux siamois, ainsi que sur les habitants de Pickax.
Cette histoire offre en outre un aperçu de la faune et de la flore de la région, ce qui n'est pas inintéressant.

Ma note: 4/5


De : Sahkti1 Envoyé : 06/06/2006 10:59
Lilian Jackson BRAUN, Le chat qui jouait au postier

Daisy Mull était employée au service de Fanny Klingenschoen, la tante milliardaire de Qwilleran dont il est l'héritier. Une jeune femme mystérieusement disparue et dont il cherche la trace, suite à quelques comportements étrange du chat Koko qui lui donnent l'impression que quelque chose ne tourne pas rond à propos de cette personne. L'enquête commence et dès que Qwill approche d'un peu trop près quelqu'un ayant côtoyé cette jeune femme et pouvant lui apporter des renseignements, la mort arrive. Qwill lui-même pourrait y laisser sa peau...
Ce récit est l'occasion de découvrir plus en détails certains habitants haut placés de Pickax au passé peu reluisant. Pas l'enquête la plus forte et la plus aboutie de la série, même si elle permet de cerner davantage la personnalité de Qwill.
Cela n'empêche cependant pas ls récit d'être agréable à lire et d'apporter une bouffée de fraîcheur et de détente qui fait du bien. Du polar léger sans être niais, bien écrit, avec humour et un décalage certain qui en fait toute l'originalité.

Ma note: 3,5/5


De : Sahkti1 Envoyé : 24/06/2006 17:18
Lilian Jackson BRAUN, Le chat qui inspectait le sous-sol

Qwilleran décide de passer ses vacances d'été dans le cottage dont il a hérité, au bord du lac dans le comté de Moose. Il y croise d'étranges personnages, les orages font rage et les charpentiers disparaissent les uns après les autres, comme si une malédiction pesait sur eux. Aidé de son siamois Koko, Qwill mène l'enquête et résoud l'affaire.
A mes yeux, un des moins bons numéros de la série. Une écriture parfois hachée, trop rapide, une histoire qui se perd dans plusieurs pistes dont certaines trop peu exploitées. Si la fin surprend, il est dommage qu'elle arrive aussi facilement, après la simple visite d'un ami, alors que ça fait des pages et des pages que le chat dirige son maître vers le sous-sol. Je trouve aussi que l'auteur en fait trop en parlant de la population quasi miséreuse qui vit aux alentours du lac et de ces cohortes de touristes qui envahissent la région. Elle dénonce, mais ça s'arrête là, c'est assez superficiel.
Cela n'enlève rien au plaisir de retrouver Mr Q. et ses deux chats, mais j'ai connu meilleure histoire.

Ma note: 3/5


De : Sahkti1 Envoyé : 17/07/2006 20:27
Lilian Jackson BRAUN, Le chat qui regardait les étoiles

Loin d'être le meilleur en ce qui concerne l'aspect "policier" proprement dit, ce roman de Lilian Jackson Braun présente cependant d'étonnantes qualités à d'autres points de vue.
Pour l'intrigue, l'auteur repassera! Rien de folichon, beaucoup de prévisible et une fin (je ne parle pas ici du coupable aisément identifiable, mais de l'ultime fin, l'événement qui va bouleverser Qwill) ridicule et absolument inutile.
A force de repasser les mêmes plats point de vue trame cousue de fil blanc, l'auteur devient prévisible et par moments plutôt fade.
Mais oserais-je dire qu'elle en est elle-même consciente et que du coup, elle compense d'autres façons? C'est bien possible! Dans le cas présent, plutôt que nous servir une belle intrigue sur plat d'argent, elle préfère approfondir la psychologie de certains personnages et des us et coutumes en vigueur dans le comté de Moose, ce qui, ma foi, n'est pas pour me déplaire.
Au diable les crimes, vive la vie de tous les jours et la galerie de portraits hauts en couleurs de tous ces êtres qui gravitent dans le sillage de James Qwilleran. De quoi parfois se rendre compte que de temps en temps, une incohérence saute aux yeux par rapport à un précédent titre, ce qui peut agacer mais bon, tous ces personnages sont tellement touchants que c'est assez vite oublié.
Une lecture détente par excellence, ça fait du bien pour s'aérer un peu l'esprit.

Ma note: 2,5/5


De : Sahkti1 Envoyé : 04/08/2006 16:49
Lilian Jackson BRAUN, Le chat qui parlait aux oiseaux
Editions 10/18, ISBN 2264027711

Nouvel opus de la longue série des aventures du "Chat qui..."
Qwill se lie d'amitié avec une sympathique nonagénaire ayant refusé tout le confort moderne au profit d'une vie proche de la nature et dédiée au dur labeur. Peu de temps après, la vieille dame meurt dans un mystérieux incendie qui ne tarde pas à profiter à des gens du cru. A cela, on ajoute une peintre éleveuse de papillons et l'éternel entourage de proches et amis de Jim Qwilleran, nous permettant une fois de plus d'apprécier ce petit monde très particulier du Pays d'en Haut, à 600 kilomètres au nord de partout.

Une aventure plaisante, fourmillante de détails, avec cependant et à nouveau, ce besoin éprouvé par l'auteur de répéter de livre en livre certaines caractéristiques de ses personnages ou certains faits marquants de l'histoire du comté, histoire que les lecteurs qui prennent le train en marche comprennent certains allusions. Utile, certes, mais parfois lassant pour celui qui lit tous les numéros dans l'ordre. Mais bon, ceci est un détail finalement et ça n'enlève rien à la détente que procurent toujours les aventures de Mr Q, Koko et Yom Yom. De l'humour, des mystère, un meurtre, une enquête et toujours (c'est ce que je préfère) ces habitudes un brin loufoques des habitants de Pickax ou du comté de Mooseville.
Dans ce livre-ci, j'ai apprécié la poésie liée à l'élevage des papillons auquel est initié Qwilleran, il y a de beaux passages.

Ma note: 3,5/5


De : Sahkti1 Envoyé : 28/09/2006 18:12
Lilian Jackson BRAUN, Le chat qui lisait à l'envers

Voici le tout premier numéro de la longue série des aventures "Le chat qui...", écrit en 1966, suivi d'un second en 1967, avant que Lilian Jackson Braun ne publie plus aucune aventure Qwilleran et de ses deux siamois pendant près de vingt ans. Depuis, elle a rattrapé le temps perdu, au rythme d'un livre, voire deux, par an.

C'est dans ce récit que nous faisons la compagnie de Jim Qwilleran, journaliste ayant quitté Chicago suite à des soucis professionnels et personnels, qui devient chroniqueur artistique pour le Daily Fluxion. Un poste qui lui permet de côtoyer le monde étrange des artistes et de cohabiter avec un critique d'art détesté de presque tout le monde. Trois morts étranges, un siamois recueilli et c'est le début d'une enquête menée par ce journaliste détective amateur.

Dans ce premier recueil, tous les éléments qui feront le succès des suivants se mettent progressivement en place. Qwilleran n'est pas encore aussi attachant que par la suite, son chat oui. Une première histoire un peu faible mais plaisante, les personnages n'ont que peu de profondeur (mais ça va en s'améliorant) mais affichent un visage très humain, c'est quelque chose que j'aime dans cette série, la simplicité et la proximité.

Ma note: 3/5


De : Sahkti1 Envoyé : 28/09/2006 18:13
Lilian Jackson Braun, Le chat qui mangeait de la laine

Dans le cadre de la publication d'un supplément décoration pour le journal qui l'emploie, Qwilleran est appelé à fréquenter de nombreux décorateurs et visiter de prestigieuses demeures. Au lendemain de la parution du supplément, un vol est commis dans la maison qu'il a présentée. Est-ce l'article qui aurait incité les voleurs à agir? Un peu rapide... D'autant plus qu'un meurtre ne tarde pas à être commis.
Les moustaches de Qwill ne cessent de frémir et son chat siamois Koko lui sera d'une grande utilité pour mettre en place les pièces du puzzle et comprendre ce qui s'est passé. C'est aussi l'arrivée du second chat, Yom Yom, dans la série.

Dans ce second numéro de la série "Le chat qui...", le personnage de Jim Qwilleran a davantage marqué son territoire, tout comme son chat. Il ne se contente plus d'observer, il agit et provoque, on sent vers quoi va s'orienter la série, des enquêtes légères et plaisantes, qui se laissent lire avec plaisir comme une bonne lecture détente ou pause entre deux autres lectures.
C'est une série que j'aime bien, parce qu'elle apporte de la fraîcheur et une certaine bouffée d'oxygène.
L'écriture n'est pas exceptionnelle, ce sont des histoires qu'on oublie sans doute assez vite mais il n'empêche, ça fait du bien de respirer de la sorte de temps en temps!


Dernière édition par gallo le Mar 14 Juil 2009 - 23:08, édité 1 fois

gallo

Nombre de messages: 2548
Location: Pays-Bas
Date d'inscription: 29/10/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: Lilian JACKSON BRAUN (Etats-Unis)

Message  gallo le Mar 18 Nov 2008 - 0:24

De : Sahkti1 Envoyé : 29/09/2006 14:45
Lilian Jackson BRAUN, Le chat qui aimait la brocante

Troisième volet d'une série qui en compte plus d'une trentaine et légère(?) bévue en quatrième de couverture. On informe déjà le lecteur de la mort d'un brocanteur qui ne se produit que page 128 (le livre en compte 220), bravo! Ça ne dit pas comment ni pourquoi il est mort, ni l'assassin, mais je trouve que ça perturbe tout de même la découverte de l'histoire, parce que c'est un des tournants du récit. Bref, pas malin!

Dans le cadre d'une série de reportages à effectuer sur le monde de la brocante, Qwilleran a pris un logement chez Iris et CC Cobb, un coupe de brocanteurs de Zwinger Street, un quartier en perdition entièrement voué aux chineurs et dénicheurs de trouvailles en tous genres. A l'aide de ses chats (moins présents cette fois), Qwill aura tôt fait de lever le voile que quelques mystères.

Pas le meilleur de la série, j'ai trouvé ce récit plus décousu que d'autres, moins palpitant. Lilian Jackson Braun emprunte trop de directions à la fois et accorde trop de place à l'univers des brocanteurs, ça étouffe un peu le reste. Cela demeure néanmoins une lecture-détente agréable.

Ma note: 2,5/5


De : Sahkti1 Envoyé : 08/10/2006 10:15
Lilian Jackson BRAUN, Le chat qui voyait rouge
Editions 10/18 - Roman policier

Les série compte une bonne trentaine d'ouvrages. Les trois premiers ont été publiés entre 1966 et 1968, puis il a fallu attendre 1986 pour voir apparaître "Le chat qui voyait rouge". Lilian Jackson Braun publie depuis à un rythme très soutenu.
J'ai constaté un changement de style et de rythme entre ce volume et les trois précédents. Les personnages ont pris de la bouteille, les chats sont plus présents, les décors sont mieux plantés... un peu comme si pendant ces vingt ans de silence félin, la plume de l'auteur s'était affinée, avait mûri.

Jim Qwilleran vit désormais dans une maison d'artistes, il retrouve un amour de jeunesse qui disparaît mystérieusement. Il mène l'enquête auprès de chacun, en particulier près d'un potier, le mari de son ancienne fiancée. Comme souvent, ses siamois lui seront d'un grand secours.

Toujours aussi léger et plaisant, une bonne pause lecture, j'aime cette série et le personnage principal, bougon et plein d'humour. La fin de cette histoire me semble un brin précipitée (trois pages après 250 pages de développement parfois laborieux). Ce que j'aime, ce sont les multiples digressions et ce qu'on pourrait prendre pour une piste et qui n'est rien qu'un apparté de plus.

Ma note: 3,5/5


De : Mousseliine Envoyé : 16/11/2006 14:24
N'est-ce pas mieux de les lire dans l'ordre? en tout cas voici la liste des livres dans l'ordre de parution :

Liste des romans
1966 : le Chat qui lisait à l'envers (The Cat Who Could Read Backwards)
1967 : le Chat qui mangeait de la laine (The Cat Who Ate Danish Modern)
1968 : le Chat qui aimait la brocante (The Cat Who Turned on and Off)
1986 : le Chat qui voyait rouge (The Cat Who Saw Red)
1987 : le Chat qui jouait Brahms (The Cat Who Played Brahms)
(année) : le Chat qui jouait au postier (The Cat Who Played Post Office)
1988 : le Chat qui connaissait Shakespeare (The Cat Who Knew Shakespeare)
(année) : le Chat qui sniffait de la colle (The Cat Who Sniffed Glue)
(année) : le Chat qui inspectait le sous-sol (The Cat Who Went Underground)
1990 : le Chat qui parlait aux fantômes (The Cat Who Talked to Ghosts)
1990 : le Chat qui vivait haut (The Cat Who Lived High)
1991 : le Chat qui connaissait un cardinal (The Cat Who Knew a Cardinal)
1992 : le Chat qui déplaçait des montagnes (The Cat Who Moved a Mountain)
1991 : le Chat qui n'était pas là (The Cat Who Wasn't There)
1993 : le Chat qui allait au placard (The Cat Who Went into the Closet)
1994 : le Chat qui jouait aux dominos (The Cat Who Came to Breakfast)
1995 : le Chat qui donnait un coup de sifflet (The Cat Who Blew the Whistle)
1996 : le Chat qui disait cheese (The Cat Who Said Cheese)
1997 : le Chat qui flairait une piste (The Cat Who Tailed a Thief)
1998 : le Chat qui parlait aux oiseaux (The Cat Who Sang for the Birds)
1998 : le Chat qui regardait les étoiles (The Cat Who Saw Stars)
1999 : le Chat qui volait une banque (The Cat Who Robbed a Bank)
2001 : le Chat qui flairait l'embrouille (The Cat Who Smelled a Rat)
2002 : le Chat qui remontait la rivière (The Cat Who Went up the Creek)
2003 : le Chat qui cassait la baraque (The Cat Who Brought Down the House)
2004 : le Chat qui parlait dindon (The Cat Who Talked Turkey)
2004 : le Chat qui jetait des peaux de banane (The Cat Who Went Bananas)
2006 : le Chat qui faisait la bombe (The Cat Who Dropped a Bombshell)
En dehors de la série, mentionnons un recueil de 14 nouvelles, dont 5 avaient été initialement publiées dans l'Ellery Queen's Magazine, entre juin 1962 et mars 1968, et qui n'ont de commun avec la série que le « caractère félin » :

1988 : le Chat qui racontait des histoires (recueil de 14 nouvelles) (The Cat Whod Had 14 Tales)
Il existe également un recueil de contes et histoires du comté de Moose, racontés par « Qwill », dont la publication en français est imminente :

septembre 2003 : Short and Tall Tales: Moose County Legends Collected by James Mackintosh Qwilleran
On annonce également, pour septembre 2004 (aux États-Unis), un autre ouvrage de Lilian Jackson Braun, intitulé Private Life of the Cat Who....


De : Sahkti1 Envoyé : 27/11/2006 20:47
Lilian Jackson BRAUN, Le chat qui sniffait de la colle

Koko, le siamois élégant de Jim Qwilleran, s'est pris d'une nouvelle passion: renifler les colles qui servent, entre autres, à la reliure des bouquins ou la construction de maquettes de bateaux. De quoi intriguer Qwill qui enquête sur un double meurtre et des faits de vandalisme dans la région.
Voltigeant de personnage en personnage, Lilian Jackson Braun nous mène au terme des investigations de son moustachu préféré qui s'est fait aider, une fois de plus, par son compagnon à poils racés.
Une histoire supplémentaire dans cette série qui sent bon la légèreté et l'amusement. Rien de transcendant sur le plan littéraire, on a vu mieux question détectives et compagnie, mais rien à faire, j'aime lire les histoires de Koko et Yo-Yom entre deux autres livres. Parce que ça fait du bien, c'est plaisant et il se dégage de chaque aventure une impression de conte dans lequel les gens se disent encore bonjour, la télévision ne dévore pas tout l'espace, Internet n'existe pas vraiment... un petit côté désuet qui fait le charme de chaque histoire, avec des personnages hauts en couleurs, pleins d'esprit et de bon sens.

Ma note: 3,5/5


De : Sahkti1 Envoyé : 18/12/2006 12:00
Lilian Jackson BRAUN, Le chat qui vivait haut

L'ouvrage débute avec la mort de Jim Qwilleran. Une mort affreuse dans une fusillade et une voiture qui prend feu. Le récit qui suit est tout ce qui précède cette mort, qui n'en sera pas une, je ne dévoile pas de secret en disant cela, étant donné qu'il reste plein de titres "Le chat qui..." écrits après celui-ci, on se doute donc bien que...
A mes yeux, un des moins bons de la série, complètement inabouti. Comme d'habitude, l'histoire s'installe lentement et l'auteur prend son temps pour détailler chaque protagoniste du roman. Cette fois, Qwill s'installe au Pays d'En-bas (Chicago), dans un ancien immeuble voué à la démolition, le Casablanca, dans le but de le sauver et de le faire restaurer. Un meurtre et un crime déguisé en suicide éveillent son attention, il n'en faut pas plus pour que l'enquête démarre, avec l'aide de Koko et Yom-Yom.
La fin est totalement bâclée, comme si Lilian Jackson Braun n'avait plus droit qu'à quatre pages (j'ai remarqué que la plupart du temps, les ouvrages faisaient +/-250 pages, ici il y en a 280, donc elle semble avoir dépassé la norme de taille, ce qui arrive parfois mais pas souvent) et qu'elle a expédié son histoire comme elle le pouvait. Ça va trop vite, au point d'être quasi incohérent par moments. C'est dommage parce qu'il y avait pourtant de bonnes idées dans ce volume.
Je constate également que d'une histoire à l'autre, certains détails changent, avec de temps en temps de petites erreurs ou différences dans la chronologie ou les personnages.
Bref, pas très emballée par ce numéro de la série mais cela demeure cependant un moment de pause-lecture parfois bienvenu!

Ma note: 2,5/5

gallo

Nombre de messages: 2548
Location: Pays-Bas
Date d'inscription: 29/10/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: Lilian JACKSON BRAUN (Etats-Unis)

Message  gallo le Mar 18 Nov 2008 - 0:25



De : gallomaniac Envoyé : 21/12/2006 23:46
Lilian Jackson BRAUN, Le chat qui connaissait Shakespeare. Ma note 2,5/5
1988; traduit de l'anglais par Marie-Louise Navarro, série 10/18 1992, 253 pg.

Une histoire de froid et de chats. Il neige.., il neige..., il neige. Les chats du journaliste retraité Jim Quilleran ronronnent et font des bêtises comme jeter des livres par terre. Le dynamique Junior, journaliste en herbe, espère donner un nouvel élan au journal local, fondé par ses ancêtres, qui frise maintenant la faillite. Son père meurt dans un accident et un peu après, le bâtiment du journal s'enflamme. Quand sa mère décide de vendre l'héritage, y compris le journal, Junior perd son élan et tombe malade. Jim essaye de venir en aide et va questionner les vétérans du village au sujet des ancêtres de Junior, tous mort par quelque accident ou par un suicide vrai ou semblant. Jim pousse son enquête seize jours durant, seize chapitres. Le village hivernal vit au ralenti, mais les chats occasionnent quelques remous, surtout l'intelligente Koko qui par ses actes insolites annonce des événements reliés à l'affaire du journal jusqu'au dénoument de celle-ci. Et Koko qui semble avoir tout prévu, lu dans Hamlet, retourne à son diner.

Un livre peu envoûtant, assez schématique. Il y a une bonne ambiance d'hiver au village et les chats sont charmants, mais je ne suis pas charmé par le rôle des chats dans l'intrigue. Juste un divertissement. Que la traduction est un texte en français avec des noms propres en anglais, ternit pour moi le plaisir de la lecture. Mais on peut difficilement faire autrement.


De : Sahkti1 Envoyé : 27/12/2006 18:02
Lilian Jackson BRAUN, Le chat qui connaissait un cardinal

Un cardinal (l'oiseau) qui se fait ami avec le siamois Koko, une relation qui va en déclinant entre Polly Duncan et Jim Qwilleran, une vieille dame charmante qui meurt après évoqué ses souvenirs, un architecte de génie qui se pend, un éleveur de chevaux margoulin et un metteur en scène de théâtre assassiné d'une balle dans la tête... vous mélangez tout ça et vous obteniez l'intrigue de ce nouvel opus de la série "Le chat qui..."

L'élément essentiel de ce récit, c'est la fameuse immense grange à pommes que Qwill a fait aménager pour y habiter. Cela donne droit à de beaux passages sur la déco et l'ambiance, ça donne envie de s'y trouver pour de bon! Sinon, le reste suit une trame connue et efficace que Lilian Jackson Braun exploite de livre en livre, parfois de manière moins heureuse. Beaucoup de mystères dans ce volume, tous ne seront pas résolus et à nouveau cette impression que l'auteur accorde davantage d'importance à dépeindre ses personnages qu'à réellement dénouer les intrigues. La fin se déroule rapidement, on devine assez vite qui a fait quoi. Mais ce n'est pas très grave, parce que ça reste léger et agréable à lire. J'aime décidément beaucoup ces personnages haut en couleurs qui évoluent de tome en tome, ils sont très attachants et le comté de Moose et la ville de Pickax ressemblent à des petits paradis. Idéalisés certes mais après tout, ça fait du bien de rêver!

Ma note: 3,5/5


De : Sahkti1 Envoyé : 28/12/2006 04:23
Lilian Jackson BRAUN, Le chat qui déplaçait des montagnes

Qwill débarque dans les montagnes Potatoes, Big Potato et Little Potato, près d'une ville dénommée Spudsboro (à noter que malgré les efforts d'annotation du traducteur, certains jeux de mots tombent un peu à plat en français). Le but de son voyage est de prendre une retraite de trois mois après être entré pleinement en possession du fabuleux héritage qui a fait de lui l'homme le plus riche du nord des Etats-Unis et de réfléchir à son avenir.
Bien entendu, Qwill ne tarde pas à enquêter sur un meurtre qu'il trouve étrange.

Cette fois, pas de doute à mes yeux, Lilian Jackson Braun, accorde réellement moins d'importance à son intrigue qu'à ses personnages et ce numéro de la série présente lui aussi un fin relativement bâclée et inachevée. L'essentiel du récit est consacté à la description de la vie d'une petite communauté d'écologistes et aux déboires de Qwill dans son auberge de montagne. L'énigme vient au second plan, priorité à la psychologie des personnages, à celle des chats et à la création d'une ambiance très particulière grâce aux longues descriptions de la moindre activité du quotidien.
J'aime bien cette manière de faire mais je déplore une fois de plus le fait que l'auteur se soit hâtée de boucler son ouvrage et propose un fin qui laisse vraiment à désirer. Qwill abandonne tout en cours de route et même si on sait qui a tué, beaucoup de questions restent en suspens, pas forcément de grands mystères mais des éléments qu'il aurait été bon de voir élucider pour une meilleure compréhension de l'ensemble.

Ma note: 2,5/5


De : Sahkti1 Envoyé : 28/02/2007 16:44
Lilian Jackson BRAUN, Le chat qui n'était pas là

Sur demande insistante de ses amis, Qwill part en Ecosse pour un voyage organisé qui ne sera pas de tout repos, avec une mort pas si naturelle que ça, un vol important de bijoux, des compagnons de voyage parfois particuliers et un retour sur Pickax plein de mauvaises surprises.

Une fois de plus, Lilian Jackson Braun n'hésite pas à faire mourir un des personnages récurrents de sa série. Tout comme elle en égratigne d'autres au passage. Ce qui rend intéressante une analyse sur la longueur de toute la série "Le chat qui...". Ce numéro est agréable à lire, il y a quelques belles scénes de vie au quotidien et toujours ces descriptions d'un pays imaginaire qui fait rêver. Sans parler des nombreuses références culturelles et historiques à l'Ecosse. C'est du polar gentillet, avec un détective assez bon enfant; j'aime bien ça, ça détend. (3/5)


De : Sahkti1 Envoyé : 28/02/2007 16:44
Lilian Jackson BRAUN, Le chat qui allait au placard

Koko a une nouvelle manie: visiter les placards de l'ancienne demeure Gage que Qwill a louée pendant cet hiver rigoureux. Une maison qui appartient à la grand-mère de Junior Goodwinter, une femme fantasque, qui se suicide peu après. Par ailleurs, un fermier des environs est retrouvé mort. Il n'en faut pas plus pour que le célèbre moustachu parte à la chasse aux indices!

Un des meilleurs de la série, avec quelques rebondissements intéressants et toujours ces allures d'un pays imaginaire où il fait bon vivre et où tout le monde connaît tout le monde, aime prendre le thé et cuisiner. Qwill me paraît plus actif dans ce récit que dans d'autres histoires de la série, son personnage a gagné en maturité. J'aime la manière désuette avec laquelle Lilian Jackson Braun fait vivre tout son petit monde, c'est gentil et plaisant. (3/5)


De : Sahkti1 Envoyé : 14/04/2007 08:58
Lilian Jackson BRAUN, Le chat qui jouait aux dominos

Pear Island ou Breakfast Island, deux noms pour une même île, sacrifiée à la mode du tourisme de masse avec tous les inconvénients que cela comporte. Une évolution pas du tout appréciée par les résidents locaux, aux ancêtres pirates. Faut-il y voir leur responsabilité lorsque divers incidents fâcheux se produisent dans le complexe touristique, morts à l'appui?
Qwill part mener l'enquête avec Yom-Yom et Koko, l'air de rien...
Je trouve la fin quelque peu bâclée (souvent le cas dans cette série, l'auteur se dépêche de terminer, comme si elle se rendait compte qu'elle avait déjà pris trop de pages pour le reste), mais le reste du récit est intéressant pour sa vision du tourisme familial et des traditions bafouées. Et puis, comme toujours, ça reste plaisant à lire, pas de la grande littérature ni du thriller palpitant, mais un bouquin détente qui fait du bien et permet de souffler un peu. (3/5)


De : doriane99 Envoyé : 08/07/2008 10:32
Lilian JACKSON BRAUN - Le chat qui allait au placard

Qwilleran vient de louer une maison pour l'hiver. Le suicide de la propriétaire octogénaire qui semblait aimer la vie et le meurtre d'un fermier des environs le plonge à nouveau dans une énigme. Grâce à l'infatigable Koko, il réussira à résoudre le mystère.

Voilà mon troisième essai de cette série et ma troisième déception ! A chaque fois, je suis alléchée par le 4e de couverture, je trouve le livre "sympa" et patatras ! suis archi déçue ! Entre la moustache de Qwill qui frissonne lorsqu'il est sur la bonne piste et son chat extralucide qui déniche les indices qui lui permettent de trouver le meurtrier, que d'invraisemblances !!! c'est vrai, l'atmosphère est très agréable, un tantinet vieillotte, les personnages sont plein d'humour mais... ça ne suffit pas à me plaire ! c'est sûr, je ne me ferai pas avoir une quatrième fois.
2,5/5

gallo

Nombre de messages: 2548
Location: Pays-Bas
Date d'inscription: 29/10/2008

Revenir en haut Aller en bas

Re: Lilian JACKSON BRAUN (Etats-Unis)

Message  Philcabzi le Ven 8 Jan 2010 - 0:29

Le chat qui lisait à l'envers
Ed. 10/18, 1992, c1966, ISBN 978-2-264-01729-1
Titre original: The cat who could read backwards (traduit de l'américain par Marie-Louise Navarro)

Ma note: 4.5/5

Résumé:
Jim Qwilleran se retrouve à occuper le poste de journaliste artistique, lui un ancien chroniqueur criminel. Mais dans le monde des arts tout n'est pas toujours beau... Il se retrouve avec trois cadavres sur les bras ainsi qu'une boule de poil plutôt excentrique, Kao K'o Kung, le siamois du critique d'art tant détesté. Avec l'aide de son ami félin il découvrira la vérité sur toute cette histoire.

Mon avis:
J'ai été agréablement surprise par cette lecture. Je m'attendais à passer un bon moment bien sûr, mais pas à être aussi captivée par l'histoire. J'ai beaucoup aimé le personnage de Jim Qwilleran, un être plutôt ordinaire si ce n'est ses quelques exentricités. Il ne faut pas s'imaginer par contre que le chat occupe une place majeure du récit, vous pourriez être déçu. Le siamois n'est qu'un personnage secondaire mais tout de même assez attachant! Je vais certainement poursuivre ma lecture de la série!

Merci Lyreek!

_________________
Philcabzi
Ainsi qu'une journée bien remplie donne un doux dormir, ainsi une vie bien employée donne un doux mourir. Leonardo da Vinci

Ma PAL: 51 livres
Lecture du moment: La chambre de Françoise Chandernagor (PAL)
Pochaine lecture: Cadix, ou la diagonale du fou d'Arturo Perez-Reverte (j'attend qu'une amie le finisse pour qu'elle me le prête)

Philcabzi
Admin

Nombre de messages: 2722
Age: 36
Location: Québec/Canada
Date d'inscription: 25/10/2008

http://latetedanslechaudron.blogspot.com/

Revenir en haut Aller en bas

Re: Lilian JACKSON BRAUN (Etats-Unis)

Message  Lyreek le Ven 8 Jan 2010 - 0:44

Ravie que ça t'ait plu Very Happy

_________________
Lecture en cours : Je suis un chat de Natsume Soseki



"Lire est le seul moyen de vivre plusieurs fois"

Challenge New York : 2/6
Challenge Ouste : 8/24
Challenge Auteurs chouchous : 3/12

Lyreek

Nombre de messages: 1184
Age: 30
Location: Côte d'Azur, France
Date d'inscription: 26/10/2008

Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut


Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum