Décembre 2004: Sept garçons d'Anne Wiazemsky

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Décembre 2004: Sept garçons d'Anne Wiazemsky

Message  Prospéryne le Lun 17 Nov 2008 - 16:06

De : Shan_Ze (Message d'origine) Envoyé : 2004-11-15 15:54
Sept garçons d'Anne Wiazemsky
220 pages, format poche Folio, Gallimard

Amazon.fr
C'est un livre attachant qu'Anne Wiazemsky vient de publier. L'un de ces romans dans lesquels une atmosphère émerge dès les premières pages.
D'emblée, on sait que le livre nous conduira au cœur d'une énigme : ici, il s'agit de celle de l'enfance.
Comme le titre Sept garçons ne l'indique pas, l'héroïne est une petite fille (Roséliane) qui, au cours de vacances où sept garçons l'entourent, va découvrir ce qu'il faut appeler sa féminité.
Les garçons quant à eux joueront à être de vrais petits hommes : chacun voudra éprouver la demoiselle. Mais dans ces jeux enfantins auxquels les adultes décident de ne jamais se mêler, une curieuse ambiance règne.
Il plane un "quelque chose" de grave. Comme si ce moment de l'enfance était le temps où toute la vie future prenait forme.
Comme s'il fallait que les risques les plus terribles et les plus déterminants y soient pris. Au fond, à quel moment et pour quelles raisons l'enfance finit-elle ?
C'est la question que pose Anne Wiazemsky. Elle y répond d'une manière particulièrement tragique. Au lecteur d'aller en faire la découverte. – Isabelle Magnien, pour Amazon.fr

Anne Wiazemsky, la biographie(d'apres l'Express Livres)
Anne wiazemsky nait en 1947 à Berlin. Elle est la petite fille de François Mauriac.En 1962, quand son père décède, elle se réfugie chez ses grands-parents et avec François Mauriac, elle se nourrit de grands discussions passionnés sur la léttérature, la religion, le Bien, le Mal et Dieu. Elle jouera dans des films : Au hasard Balthazar (1966), La Chinoise (1967), One plus one (1967), Théorème (1968), La semence de l'homme (1969), Elle a passé tant d’heures sous les sunlights (1985), Rendez-vous (1985).
En 1988, elle se met à l'écriture et signe un recueuil de nouvelles : Des filles bien élevées. En 1991, Marimé ; en 1993, Canines, récompensé par le prix Goncourt des lycéens ; en 1996, hymnes à l'amour ; en 1998, Une poignée de gens, premier volet d'un voyage en Russie ; en 2001, aux quatre coins du monde, second volet du meme voyage ; et enfin en 2002, son dernier roman ( d'après la source sus-mentionnée) et auquel nous nous intéressons, Sept garçons qui est un récit ntime et largement autobiographique.
A noter que son frère, Pierre, est le dessinateur-caricaturiste «Wiaz».


De : PapillonY1 Envoyé : 2004-12-12 05:14
Sept garçons de Anne Wiazemski
Folio Gallimard - 223 pages

Résumé :
L’action se déroule dans le Sud de la France en 1960. Roséliane et Dimitri, deux enfants d’une dizaine d’années passent les vacances avec leur mère chez des amis. Les voici donc forcés de cohabiter avec sept garçons inconnus.

Mon avis :
Je n’ai trouvé aucun intérêt à ce livre : le style est plat et scolaire, les personnages sont à peine esquissés, l’histoire est pleine de vide. Pourtant, l’idée de départ est assez jolie : une petite fille découvre sa féminité au milieu d’une bande de garçons. Ce sont les premiers émois amoureux, les rivalités, les jalousies,…
Mais le résultat est raté : les situations ne sont pas crédibles, les dialogues sonnent faux, le roman est rempli de scènes inutiles, voire de scènes qui se répètent de façon lassante, comme le départ quotidien pour la plage. En revanche, l’auteur lance des embryons d’anecdotes qui n’aboutissent pas. L’un des gamins écrit une pièce dont il se propose de faire une lecture, que nous ne verrons jamais . Le père de Roséliane et Dimitri doit venir passer quelques jours, mais nous ne le verrons pas non plus. L’histoire se termine brutalement, et de façon bâclée par une scène qui nous a été annoncée avec lourdeur depuis le débur du roman.
Je me suis forcée à terminer ce livre parce que c’est le livre du mois et que je voulais pouvoir en faire une critique objective, mais je l’ai trouvé mauvais d’un bout à l’autre et je n’y ai rien reconnu de ce que je connais de l’enfance.

Ma note : 1/5


De : Lauric668 Envoyé : 2004-12-12 06:49
SEPT GARCONS de Anne Wiazemsky
Ed. Gallimard / 218 pages



Résumé de l'histoire
Juillet 1960 : Pauline accompagnée de ses 2 enfants Dimitri et Roséliane, vont en voiture dans le midi, passer les vacances d'été chez une amie, Claudie, son mari Marc et leurs 4 garçons. Il y a aussi la soeur de Marc et son mari Jean-François qui ont 3 garçons. Il y a aussi 2 groupes : les petits qui ont moins de 8 ans et les grands qui ont entre 10 et 13 ans. Et surtout il y a une seule et unique fille pour ces 8 garçons et l'adolescence et ses premiers émois qui pointent leur nez.




Mon avis
Ce livre a une écriture simple, fluide et sans prétention. Elle raconte un moment de vie de l'année 1960, avec tout ce que comporte ces années là. Une éducation libre, les enfants vivent en marge des parents, ils ont leur propre maison, ne partagent pas le repas des parents, ont leurs propres activités. Les aînés sont chargés de veiller sur les plus petits et doivent régler leurs conflits eux-même.

Tout au long du livre j'ai ressenti la tension, la colère de ses enfants qui n'arrivent pas à se départager, à sortir du lot, à être remarqué par leurs parents. L'agressivité verbale et physique qui règne entre les frères. Et cette année là une fille entre dans leur monde. Ils veulent tous lui plaire et feraient n'importe quoi, même risquer leur vie, pour lui plaire et paraître héroïque ou plus amusant.

Je pense que ce livre va particulièrement faire réfléchir et réagir les mères de notre groupe, ainsi que les personnes qui ont des frères et soeurs et qui ont été confronté aux mêmes situations.


Finalement ce livre m'a plu, car il parle de relations familiales fortes, intenses, difficiles mais réelles, et qui peut être m'ont rappelés des choses qui se sont produites dans ma vie personnelle.

Je crois que je vais essayer de lire un autre de ses livres pour me faire une opinion plus complète.




3/5


De : Laure Envoyé : 2004-12-12 08:34
Sept garçons de Anne Wiazemsky

Seule l'évolution psychologique de Roséliane, que l'auteure étudie avec justesse, a retenu mon attention. Sans doute Anne Wizemsky s'est-elle largement inspirée de son enfance et des vacances qu'elle passait tous les étés en France lorsqu'elle résidait à Caracas avec ses parents.
Sinon, cette histoire qui,dans l'ensemble reflète bien l'époque des années 60 - j'appartiens à cette génération - est plate, banale et remplie de clichés.
Enfin, la conclusion tragique qui rompt de façon brutale avec une certaine vie facile ( et heureuse? ) m'a laissée décontenancée, même si, à plusieurs reprises au cours du livre, l'auteure semble nous y préparer.

Ma note: 2.5 /5


De : la-grande Envoyé : 2004-12-12 09:07
Sept garçons

C'est un livre qui m'a laissé perplexe - une fille parmi une bande de garçons - elle deviendra leur reine et elle découvrira la fille en elle. Un groupe de parents qui passent leurs vacances ensemble mais dont le but premier semble de boire, de manger et, surtout, ne pas s'occuper des enfants. On sent les vacances mais dans un cadre où l'horaire semble tout de même assez rigide (déjeuner, plage, sieste (!!!???), apéro, dîner et dodo à 22h00).

J'ai trouvé que ça manquait de profondeur, on laisse entendre plein de choses mais sans entrer dans les détails - pourquoi Pauline, la mère de Dimitri et Roséliane est si absente, pourquoi les enfants de Claudie sont si violents entre eux, pourquoi, l'absence du mari de Pauline.

Le plus étonnant est surtout la relation extrêmement violente entre les deux frères, relation qui causera le drame qui bouclera, de manière brutale, le livre. Je me suis demandée pourquoi l'auteur avait choisi de terminer ainsi alors que la relation entre les 2 frères semblait se calmer...

Je n'ai pas détesté cette lecture, ça se lit rapidement et c'est léger mais ce n'est pas mémorable non plus.

Note: 3/5


De : Friisette Envoyé : 2004-12-12 09:36
Ma critique ne sera pas bien différente des précédentes... Ce roman ne m'a beaucoup impressionnée non plus.

Tout au long, je me suis demandée quand l'histoire allait enfin décoller, quand la tension qui était sous-entendue depuis le début allait enfin atteindre son paroxysme. Et je ne l'ai jamais su car aussitôt le drame amorcé, la fin est arrivée.

Dans cette histoire, je n'ai pas non plus reconnu mon enfance, car je viens d'une famille de filles. Les garçons, c'était plutôt rare chez-nous! Alors toute cette violence et ces batailles m'ont agacée. Je trouvais ça inutile et exagéré. Mais je me trompe peut-être étant donné que je n'ai jamais vécu dans ce milieu.

Quand aux événements relatés, je les ai trouvé sans grand intérêt et répétitifs. Ou encore complètement fous... Non mais, il y avait vraiment des mères dans les années soixante qui laissaient leur fille de 11 ans en maillot de garçon et qui ne voyait pas pourquoi elle aurait dû porter un 1 pièce? Il me semble que la société était bien plus puritaine qu'aujourd'hui. Enfin, ce sont des incongruité comme celle-là qui m'ont fait décrocher un peu... beaucoup.

Bref c'est une lecture que j'ai trouvée monotone... Et si ce n'avait pas été le livre du mois, je ne l'aurais probablement pas terminé.

2.5/5


De : cuné Envoyé : 2004-12-12 10:24

Roséliane a 12 ans. Avec son petit frère, elle va partager une partie de ses vacances avec une bande de garçons, sept, frères et cousins. C’est troublant, différent, et un peu angoissant, d’être la seule fille dans un univers masculin. Ca entraîne des rivalités, des affinités. Et le temps va passer, nonchalant, ce doux temps des vacances où entre enfants on s’invente de nouveaux codes… Jusqu’au drame.

Le sujet m’intéressait beaucoup, il y a tellement de matière, tellement de possibilités… Mais là, non. L’écriture d’Anne Wiazemsky est extrêmement banale. On sent ce qu’elle veut suggérer, mais ça ne passe pas sous les mots, c’est lourd comme narration. Je le déplore !

3/5


De : 2550Chimère Envoyé : 2004-12-12 10:58
SEPT GARCONS d'Anne WIAZEMSKY

Que dire de plus qui n'a pas déjà été dit.

Un livre où pas une seule fois je n'ai réussi à avoir un peu de sympathie ou d'intérêt pour les personnages ou les situations.
Pendant toute ma lecture, j'ai bien tenté de comprendre où résidait l'intérêt de l'intrigue, quel personnage allait me donner envie de continuer la lecture ? Peine perdue. De l'ennui, de l'ennui à chaque page. Pourquoi avoir choisi Roseliane comme personnage central alors que dans certains passages elle atteint un niveau de cruchitude (inutile de chercher dans le dictionnaire, il n'existe pas ce mot) qui dépasse l'entendement.
J'ai poussé un énorme soupir de soulagement à la fin de ma lecture. Enfin, c'était fini. Heureusement que ce livre est somme toute assez court et qu'il se laisse lire malgré le style plutôt plat et sans grâce parce que à 200 pages de plus, je laissais tomber. C'est à se demander comment ce livre a pu suscité un intérêt de la part d'une maison d'édition ?

Ma note : 1,5/5


De : -_Val Envoyé : 2004-12-12 11:18
Bon, bien contente de voir que je ne suis pas la seule a avoir été conquise!

Je n'ai quand même pas détesté, mais effectivement, les personnages n'étaient pas attachants autant que je l'aurais souhaité et j'en avais marre de leurs batailles constantes. Il est vrai aussi que plusieurs points restent en suspens (le père absent, la pièce de théâtre...).

Premièrement, tout au long du roman, je me demandais ce qui avait bien pu lier autant la mère Pauline à l'autre mère (me rappelle plus son nom), elles semblaient si différentes et souvent en désaccord. Peu importe. Mais le bouquet, c'est la fin. Quand j'ai eu fini, j'étais convaincue qu'il manquait un chapitre, que quelqu'un l'avait arraché du livre! Disons que ça finit assez raide! Un assez bon moment, mais pas mémorable.

2,5/5


De : Flo7717 Envoyé : 2004-12-12 11:34
C’est mon deuxième roman de cet auteur et il confirme mon manque d’attrait pour son style. Je n’apprécie pas sa façon de camper les personnages, sa " voix ". En termes d’histoire, je l’ai trouvé un peu inconsistante. Ce roman sans prétention est relativement agréable à lire mais il ne m’a rien apporté, si ce n’est un moment de détente. Je n’ai, globalement, pas été sensible à l’ambiance et aux thèmes abordés. Je pense que l’histoire m’aurait plus touchée avec quinze ans de moins, alors qu’elle m’a paru un peu barbante et très éloignée de mes centres d’intérêts et préoccupations. En résumé, une lecture tout à fait optionnelle.

Comme l’a souligné Laure, j’ai trouvé que l’auteur recourait copieusement aux clichés, ce qui donne un côté sans surprise à l’histoire. Or j’attends justement d’un roman qu’il m’apporte un peu d’originalité (peu importe la forme qu’elle prend), si ce n’est un œil neuf.

Contente de constater que je ne suis pas la seule à ne pas avoir apprécié ce livre...

2.5/5


De : Venusia Envoyé : 2004-12-12 13:08
Eh bien moi je n'ai pas détesté. Il m'a fallu au moins deux ou trois chapîtres pour accepter le style; en général, je préfère une écriture plus expositoire, mais je ne voulais pas le condamner pour la voix.

Au niveau de l'histoire, il y a des passages qui m'ont semblés très illogiques; comme par exemple, lorsque Claudie trouve normal de baigner une fillette de onze ans avec des garçons de son âge, mais ensuite essaie de persuader Pauline que Roséliane devrait maintenant se couvrir les seins à la plage!

La chronologie du second séjour m'est apparue vraiment invraisemblable; en moins d'une semaine, ils ont eu le temps de planifier, d'inviter et de tenir une fête d'anniversaire de marriage avec une trentaine d'invités. Et de même, à peu près dix jours se sont écoulés entre le moment où Justin se fait frapper et les deux frères sont sévèrements réprimandés, et la récidive tragique.

En revanche, j'ai apprécié l'effort de l'auteur pour rendre les états-d'âmes des enfants; à cet âge là, la rationalisation n'est pas développée et les enfants ressentent souvent les événements sous formes d'impressions confuses, de sentiments d'acceptation ou de rejet. À ce niveau, j'ai trouvé que l'auteure avait réussi sa caractérisation des enfants. Et comme les événements ont été en grande partie relatés d'un point de vue enfantin, j'ai trouvé crédible que plusieurs sujets aient été traités par impressions esquissées et pensées inachevées ou répétitives.

Il faut noter que c'est le deuxième roman où les personnages principaux de Roséliane et sa famille font apparition. AW a également publié antérieurement, Mon beau navire, qui relate le voyage outre-mer lors de l'été des 13 ans de Roséliane, et jette une lumière sur la relation des parents.

J'ai trouvé la fin décevante; il n'est pas nécessaire de vivre un drame pour sortir de l'enfance. Malgré ses défauts, une petite lecture agréable; je le note 3 sur 5.
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Re: Décembre 2004: Sept garçons d'Anne Wiazemsky

Message  Prospéryne le Lun 17 Nov 2008 - 16:07

De : Chantal5500 Envoyé : 2004-12-12 17:17
J'arrive un peu tard : beaucoup de choses que je voulais dire, ont été dites.
C'est un roman léger, léger, qui se lit très vite et très facilement. C'est vrai que l'histoire est assez linéaire, sans suspense, avec des évènements plaqués les uns après les autres, et la fin bien prévisible. Moi aussi, j'attendais la pièce de théâtre, et l'arrivée du père de Roséliane, et j'ai été aussi gênée par cette fin trop rapide et abrupte.
La violence entre les frères ne m'a pas du tout étonnée (j'ai en ce moment dans ma classe deux frères jumeaux qui ont exactement les mêmes relations conflictuelles : je t'aime/je te hais, et ce n'est pas de tout repos) mais j'avais du mal à les lire car je les connaissais déjà dans la journée....
Reste une atmosphère de vacances, de chaleur et de soleil, en Provence avec le chant des cigales...et c'est bien agréable en plein hiver. 3/5


De : petitelune18 Envoyé : 2004-12-12 19:29
Sept garçons

Critique:
C’est un livre qui est assez facile à lire et qui se lit quand même assez bien. Tout ce que vous avez dit je l’ai trouver assez vrai. Les 7 garçons qui se chicanent toujours. On peut pas toujours se chicaner avec son frère ou sa sœur. Claudia qui veut que Roséliane prenne son bain avec les garçons qu’elle ne connaît à peine. Rendu à l’âge qu’elle avait, c’est disons assez normal de prendre son bain seul, et encore moins avec des garçons inconnus. Le père qu’on ne voit jamais. J’ai pensé un moment donné que le père n’existait pas vraiment ou que les deux parents étaient séparé. La pièces de théâtre. Est-ce que le petit garçon écrivait vraiment une pièce de théâtre? Et la fin est trop brutal pour moi. Je n’aurais pas fini le livre comme ça. J’aurais plus réconcilié les deux garçons au lieu d’en tuer un des deux.

3/5

petitelune


De : petitesandra64 Envoyé : 2004-12-13 13:52
Je suis déçue, personne n'a vraiment aimé. Du coup je me sens un peu à part.
Je ne dirais pas que j'ai l'impression d'avoir lu un chef-d'oeuvre, mais j'aime beaucoup ce genre de lectures, lègères et un peu nostalgiques.
Je n'ai pas trouvé le style ennuyeux. Au contraire, j'ai lu ce livre à une vitesse folle, regrettant qu'il soit si court. J'ai quand même été déçue par la fin, trop abrupte.
J'ai trouvé les situations réalistes. Toutes ces tensions, ces violences entre gamins, c'est banal, je les ai connues à leur âge.
La cruchitude de Roséliane: Roséliane n'est pas cruche, elle a 11 ans. Essayez de vous rappelez
De : petitesandra64 Envoyé : 2004-12-13 14:23
Essayez de vous rappeler quand vous aviez son âge.

L'affaire du maillot de bain, l'attitude des parents: je la trouve au contraire très réaliste. C'est normal que les parents fassent des erreurs. Surtout que l 'histoire se passe dans les années 60. L'éducation des enfants n'était pas la même que maintenant. Je n'ai pas connu cette époque, mais je sais qu'il n'y a pas si longtemps que ça, on conseillait au parents de frapper leurs enfants, dans des manuels très sérieux sur l'éducation des enfants. Pour ce qui est du maillot de bain, la mère de Roséliane n'a pas vu sa fille grandir et lui fait porter juste un slip. Moi aussi je pouvais me balader torse nu quand j'étais petite en été (années 80). Ca ne me gênait pas. Je me souviens aussi d'avoir dû porter très longtemps des BRETELLES pour tenir mon pantalon. (Jusqu'à mes 11 ans à peu près, quand on s'est moqué de mes bretelles au collège).Et encore, je ne vous parle pas de mes petits cols à dentelle...
Voilà, ce livre, c'est des souvenirs, et un vrai petit coup de coeur.

Je mets 4/5


De : Claarabel Envoyé : 2004-12-17 09:50
Moi j'avais bien aimé.

Toutefois je ne le considère pas comme étant celui que je préfère de cette auteure : pour vous réconcilier je vous recommande "Une poignée de gens" & la suite "Aux quatre coins du monde" (l'histoire d'une famille aristocratique russe durant la tourmente révolutionnaire)..



J'apprécie l'écriture d'Anne Wiazemsky, elle est lumineuse et simple à la fois. J'ai constaté plusieurs fois qu'elle savait parfaitement parlé du domaine de l'enfance à travers ses romans. Certains trouvent ça plombant, d'autres y retrouvent la note enfantine et innocente. A chacun de trancher.

Moi je ne le condamne pas. Je le note : 3.5 / 5.

Pour ceux et celles qui ont aimé, vous retrouverez la jeune Roséliane dans "Mon beau navire" - la jeune fille a treize ans et demie et l'histoire se passe sur le paquebot qui la ramène, elle, son frère et sa mère, depuis Caracas en France.

Autre conseil lecture : "Marimé" . L'histoire d'une maison bretonne où une jeune femme vient y fermer les portes définitivement avant qu'elle soit vendue. Elle y retrouve des souvenirs d'enfance et des bons moments du passé. Elle est accompagné de deux autres femmes et vont lier une relation très "féminine" pour un roman assez intimiste.

Note pipole : Anne Wiazemsky est parentée à Régine Déforges (qui est l'épouse du dessinateur Wiaz, le frère d'Anne... il me semble...)

De : Shan_Ze Envoyé : 2004-12-18 13:01
Sept garçons d'Anne Wiazemsky

Une histoire simple qui raconte 2 étés de 7 garçons et surtout de la fille Roséliane, à l'aube de l'adolescence. Il en ressort une certaine tension entre les garçons et une désorientation pour Roséliane confrontés à tous ces garçons. Une sorte de combat tacite qui nait entre ces garçons pour la gagner.

Le passage de l'enfance à l'adolescence de Roséliane est différent de ce que j'ai pu vivre. Meme s'il y a des points communs, prendre des bains avec des garçons, ça m'a un peu surprise. Sinon j'ai trouvé l'histoire assez intéressante, peut-être la fin un peu brusque mais assez prévisible. Mais j'ai eu l'impression de me retrouver un peu dedans et de me replonger dans des souvenirs pas si anciens que ça!

Note : 3.25/5
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