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Message  Philcabzi le Ven 14 Nov 2008 - 12:36

From: Mousseliine Sent: 11/17/2003 9:13 PM
Tiens vous avez un genre préféré dans le polar?

Ça serait le fun de se faire une liste des différents genres de polars.... Dans le Cahier lecture du Salon du livre, ils ont présenté quelques genres je vous les donne ici (mais je résume ça serait trop long de tout copier) et on pourrait tenter de compléter:

Roman de détection - le récit policier classique (un meurtre ou une énigme à résoudre, une enquête au cours de laquelle on examinera les indices, les preuves.. un héros représente la loi doté d'une intelligence peu commune, d'en sens de l'observation et de la déduction remarquable.... Ex: Edgar Allan Poe, Agatha Christie, G.K. Chesterton, Dorothy Sayers, Ellery Queen, John Dickson Carr, S.S. Van Dine, Gaston Leroux, Maurice Leblanc.... (Poe est le père fondateur de ce type de polar)


Le roman noir - un monde violent, plus réaliste et brutal. A fait son apparitions aux Etats-Unis entre les deux guerres mondiales. Ex: Dashiell Hammett, Raymond Chandler, James Cain.... Frissons garantis...


Le suspense - Tout est centré sur la victime. Traquée, menacée, violentée, la cible désignée cherche à fuir désespérément. Un genre qui est apparu après la 2e guerre mondiale. Les nerfs du lecteur sont mises à rude épreuve. Ex d'auteurs: Boileau-Narcejac, Sébastien Japrisot, Patricia Cornwell, Mary Higgins Clark, Harlan Coben, Ruth Rendell....
Bon ensuite ça dit que le polar contemporain intègre maintenant tous ces aspects narratifs et blablabla... (dommage que ça soit si long à copier, il dit bien des choses intéressantes mais bon....)

Je pense qu'à tout ça on peut rajouter le polar ethnologique

et le polar humoristique....

Vous en voyez d'autres?


From: Friisette Sent: 12/30/2003 3:41 PM
Je suis tombée sur un article qui parle des meilleurs romans policiers de tous les genres en les séparant en catégories. On définit aussi chacune de ses catégories: roman noir, roman de détection, humoristique, etc.

Je vous donne le lien: http://www.librairiepantoute.com/article/article.asp?id=88


From: Friisette Sent: 1/11/2004 10:43 AM
Sur le site: http://www.noircommepolar.com/ , j'ai trouvé la reproduction d'un article écrit en 1928 sur les règles d'écriture d'un bon roman policier. J'ai trouvé ça très intéressant alors je vous recopie l'article. Dites-moi ce que vous en pensez

Article de S.S. Van Dine publié en septembre 1928 dans L'American magazine

1. Le lecteur et le détective doivent avoir des chances égales de résoudre le problème. Tous les indices doivent être pleinement énoncés et décrits en détail.

2. L’auteur n'a pas le droit d'employer vis-à-vis du lecteur des " trucs " et des ruses, autres que ceux que le coupable emploie lui-même vis-à-vis détective.

3. Le véritable roman policier doit être exempt de toute intrigue amoureuse ). Y introduire de l'amour serait, en effet, déranger le mécanisme du problème purement intellectuel.

4. Le coupable ne doit jamais être découvert sous les traits du détective lui-même ni d'un membre quelconque de la police. Ce serait de la tricherie aussi vulgaire que d'offrir un sou neuf contre un louis d'or.

5. Le coupable doit être déterminé par une suite de déductions logiques et non pas par hasard, par accident, ou par confession spontanée.

6. Dans tout roman policier il faut, par définition, un policier. Or, ce policier doit faire son travail et il doit le faire bien. Sa tache consiste à réunir les indices qui nous mèneront à l'individu qui a fait le mauvais coup dans le premier chapitre. Si le détective n'arrive pas la une conclusion satisfaisante par l'analyse des indices qu'il a réunis, il n'a pas résolu la question.

7. Un roman policier sans cadavre. cela n'existe pas (... ) Faire lire trois cents pages sans même offrir un meurtre serait se montrer trop exigeant vis-à-vis d'un lecteur de roman policier. La dépense d'énergie du lecteur doit être récompensée.

8. Le problème policier doit être résolu à l'aide de moyens strictement réalistes. Apprendre la vérité par le spiritisme, la clairvoyance ou les boules de cristal est strictement interdit. Un lecteur peut rivaliser avec un détective qui recourt aux méthodes rationnelles. S'il doit rivaliser avec les esprits et la métaphysique, il a perdu d'avance.

9. Il ne doit y avoir, dans un roman policier digne de ce nom, qu'un véritable détective. Réunir les talents de trois ou quatre policiers pour la chasse au bandit serait non seulement disperser l'intérêt et troubler la clarté du raisonnement, mais encore prendre un avantage déloyal sur le lecteur.

10. Le coupable doit toujours être une personne qui ait joué un rôle plus ou moins important dans l'histoire, c'est-à-dire quelqu'un que le lecteur connaisse et qui l'intéresse. Charger du crime, au dernier chapitre, un personnage qu'il vient d'introduire ou qui a joué dans l'intrigue un rôle tout a fait insignifiant, serait, de la part de l’auteur, avouer son incapacité de se mesurer avec le lecteur.

11. L'auteur ne doit jamais choisir le criminel parmi le personnel domestique tel que valets, laquais, croupiers cuisiniers ou autres. Ce serait une solution trop facile. (... ) Le coupable doit être quelqu'un qui en vaille la peine.

12. Il ne doit y avoir, dans un roman policier, qu'un seul coupable, sans égard au nombre d'assassinats commis. (…) Toute l'indignation du lecteur doit pouvoir se concentrer sur une seule âme noire.

13. Les sociétés secrètes, les, mafia, les camarillas, n'ont pas de place dans le roman policier. L'auteur qui y touche tombe dans le domaine du roman d'aventures ou du roman d'espionnage.

14. La manière dont est commis le crime et les moyens qui doivent mener à la découverte du coupable doivent être rationnels et scientifiques. La pseudoscience, avec ses appareils purement imaginaires, n'a pas de place dans le vrai roman policier.

15. Le fin mot de l'énigme doit être apparent tout au long du roman, à condition, bien sûr, que le lecteur soit assez perspicace pour le saisir. Je veux dire par là que, si le lecteur relisait le livre une fois le mystère dévoilé, il verrait que, dans un sens, la solution sautait aux yeux dès le début, que tous les indices permettaient de conclure à l'identité du coupable et que, s'il avait été aussi fin que le détective lui-même, il aurait pu percer le secret sans lire jusqu'au dernier chapitre. Il va sans dire que cela arrive effectivement très souvent et je vais jusqu'à affirmer qu'il est impossible de garder secrète jusqu'au bout et devant tous les lecteurs la solution d'un roman policier bien et loyalement construit. Il y aura toujours un certain nombre de lecteurs qui se montreront tout aussi sagaces que l'écrivain (… ). C'est là, précisément, que réside la valeur du jeu (…).

16. Il ne doit pas y avoir, dans le roman policier, de longs passages descriptifs pas plus que d'analyses subtiles ou de préoccupations atmosphérique. Cela ne ferait qu'encombrer lorsqu'il s'agit d'exposer clairement un crime et de chercher le coupable. De tels passages retardent l'action et dispersent l'attention, détournant le lecteur du but principal qui consiste à poser un problème, à l'analyser et à lui trouver une solution satisfaisante. (... ) Je pense que lorsque l'auteur est parvenu à donner l'impression du réel et à capter l'intérêt et la sympathie du lecteur aussi bien pour les personnages que pour le problème. il a fait suffisamment de concessions à la technique purement littéraire.

17. L'écrivain doit s'abstenir de choisir son coupable parmi les professionnels du crime. Les méfaits des bandits relèvent du domaine de la police et non pas de celui des auteurs et des détectives amateurs. De tels forfaits composent la grisaille routinière des commissariats, tandis qu'un crime commis par une vieille femme connue pour sa grande charité est réellement fascinant.

18. Ce qui a été présenté comme un crime ne peut pas, à la fin du roman, se révéler comme un accident ou un suicide. Imaginer une enquête longue et compliquée pour la terminer par une semblable déconvenue serait jouer au lecteur un tour impardonnable.

19. Le motif du crime doit toujours être strictement personnel, (... ) Le roman policier doit refléter les expériences et les préoccupations quotidiennes du lecteur, tout en offrant un certain exutoire à ses aspirations ou à ses émotions refoulées.

20. Enfin, je voudrais énumérer quelques trucs auxquels n'aura re-cours aucun auteur qui se respecte parce que déjà trop utilisé, et désormais familiers à tout amateur de littérature policière :

La découverte de l'identité du coupable en comparant un bout de cigarette trouvé à l'endroit du crime à celles que fume un suspect.
La séance spirite truquée au cours de laquelle le criminel, pris de terreur, se dénonce.
Les fausses empreintes digitales
L'alibi constitué au moyen d'un mannequin.
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Message  Philcabzi le Ven 14 Nov 2008 - 12:40

From: Friisette Sent: 9/25/2004 8:50 AM
Je viens de lire un article de Norbert Spehner sur Cyberpresse qui nous présente les choix de romans qu'il prévoit lire cet automne, ceux qui ont attiré son attention dans la floppée qui est publiée.

À noter, à la fin de l'article, il suggère quelques polars québécois!

Polars d'automne: des énigmes pour intellos?

Norbert Spehner

collaboration spéciale, La Presse

Tradition oblige, quand vient la fin de l'été, les éditeurs envoient leur programme de publication pour l'automne et c'est alors que le critique de polars hébété (mais ravi) n'en croit pas ses yeux devant l'avalanche des titres de toutes sortes qu'on lui propose!

Submergé de nouveautés, souffrant mille morts, il doit faire des choix déchirants avant de retenir finalement un peu plus d'une dizaine de romans parmi la centaine qui est annoncée! Et, oh miracle! il arrive même à discerner un courant, une tendance qui se dégage dans tout ce fatras gargantuesque: le polar culturel riche en références littéraires, scientifiques, ésotériques ou historiques, dont l'argument principal est une énigme pour lecteurs plus intellos. Qu'on en juge...

La règle de quatre de Ian Caldwell & Dustin Thomasson (Michel Lafon) est un thriller initiatique dont on nous dit que l'intrigue ésotérique aurait pu être écrite conjointement par Scott Fitzgerald, Umberto Eco et Dan Brown. Riche en suspense, ce récit s'adresse aux amateurs d'énigmes intéressés par le décryptage d'un texte mystérieux.

Tarot, de William Bayer (Rivages) raconte la traque de tueurs satanistes par un spécialiste des sciences occultes. Bayer, qui possède plus de 400 jeux de tarots, a tenté de restituer ici certaines des sortes de lectures qu'on peut obtenir. Dans Einstein et Sherlock Holmes, d'Alexis Lecaye (Rivages), le roi des détectives rencontre le prince des mathématiciens dans une affaire étrange où il est question de meurtres de scientifiques et d'une machine infernale. Lequel des deux logiciens aura le dernier mot? Suspense...


Le Cercle de Dante (Laffont) a été écrit par Matthew Pearl, qui dirige la nouvelle édition de L'Enfer de Dante. Dans ce polar tendance belles-lettres, la fascination pour le crime est au service de la culture littéraire: à Boston, en 1865, une série de crimes inspirés par les cercles de l'Enfer met à rude épreuve les talents de détective de quatre poètes érudits, spécialistes du poète italien.

Avis aux amateurs (nombreux, je n'en doute pas) du Théorème de Fermat, des abstractions de Wittgenstein et de Gödel et des mystères des anciennes sectes pythagoriciennes! Dans Mathématique du crime, (Laffont) Guillermo Martinez propose une énigme mathématique: un tueur en série adresse à un éminent logicien de mystérieux messages, fragments d'une démonstration écrite en lettres de sang. Le Triomphe de la mort (Payot), de Danuta Reah se passe dans le monde de l'art. La violence contenue dans les tableaux du peintre Daniel Flynn inspire un meurtrier qui fait des mises en scène artistiquement macabres.

Suspense et romans noirs à gogo! Si vous préférez des polars moins songés, des récits noirs plus ancrés dans la réalité, ce n'est pas le choix qui manque. La mort est au fond du canyon, de C. J. Box (Seuil) est la deuxième enquête de Joe Pickett, le sympathique garde-chasse du Wyoming qui enquête sur une mort pour le moins bizarre: un écolo activiste et son épouse ont été tués par... l'explosion d'une vache. Balle de match, de Harlan Coben (Fleuve Noir) se déroule dans le monde du sport et met en scène Myron Bolitar qui enquête sur le meurtre d'une ancienne championne de tennis. Maria Kallio est l'un des personnages les plus populaires du roman policier finlandais. Elle commence sa carrière dans Mon premier meurtre, de Leena Lehtlolainen (Gaia) en enquêtant sur le meurtre d'un jeune homme sur un campus universitaire. Si comme moi, vous êtes un fan de Tony Hillerman, vous ne manquerez pas Le Cochon sinistre (ah! ces titres de série Z), une enquête des détectives navajos Chee et Leaphorn, assistés de Bernadette Manuelito, qui cultive l'art de se mettre dans des situations dangereuses.

Parmi les écrivains qui déçoivent rarement leurs lecteurs, il y a Jeffery Deaver dont on pourra lire deux titres. New York City Blues (L'Archipel) raconte les démêlés rocambolesques de Taylor Lockwood, une assistante juridique qui arrondit ses fins de mois en jouant du piano-jazz la nuit, et qui est, bien malgré elle, mêlée aux affaires louches d'un séduisant procureur. Le Singe de pierre (Calmann-Lévy) propose une nouvelle aventure du criminologue Lincoln Rhyme et de sa coéquipière Amelia Sachs qui recherchent des immigrés clandestins dans Chinatown. Mark Billingham est un auteur qui s'est attiré de nombreuses louanges dans les pays anglo-saxons, c'est pourquoi j'attends avec une certaine impatience de lire Dernier battement de cil (Le Masque): l'inspecteur Thorne est aux prises avec un tueur retors, probablement médecin, qui sévit à Londres.

Le suspense est toujours à l'honneur chez Albin Michel avec, entre autres, L'Ange de feu de Lisa Miscione et Chute libre! de Carol Higgins Clarke qui nous entraîne dans les coulisses de la téléréalité. Beaucoup de nouveautés dans la Série Noire, mais on remarquera particulièrement La Cage aux singes, de Victor Gischler et La Sentinelle, de Georges Petievich, deux thrillers riches en action et en dépouilles mortelles.

Parmi la dizaine de polars québécois annoncés, il y a Opération Iskra, de Lionel Noël (Alire), une histoire d'espionnage qui met en lumière les dessous du sommet historique entre Churchill et Roosevelt à Québec, en 1943. L'Évangile de Judas (Laffont) est un premier roman des Québécois Patrice Lavallée et Robert Leroux: un agent du FBI doit affronter un meurtrier diaboliquement intelligent. Cachemire (Libre Expression) est un thriller du réalisateur Mario Bolduc. La Femme de Berlin (Libre Expression) de Pauline Vincent nous plonge dans le monde de l'espionnage de la Deuxième Guerre mondiale. Enfin, La Souris et le Rat, de Jean-Pierre Charland (Vents d'Ouest) nous dévoile les dessous du monde universitaire où les relations profs-étudiants ne se limitent pas toujours à des échanges académiques. Vous m'en direz tant!
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Message  Philcabzi le Ven 14 Nov 2008 - 12:43

London Fields, de Martin Amis
La Reine de la nuit, de Marc Behm
Eloge de la pièce manquante d'A.Bello
Trois carrés rouges sur fond noir, de Tonino Benacquista
Maléfices de Boileau-Narcejac
Celle qui n’était plus (les Diaboliques), de Boileau-Narcejac
La solitude est un cercueil de verre, de Ray Bradbury
La nuit du Jabberwock, de Frédéric Brown
Le chateau des poisons de Serge Brussolo
La bête contre les murs, d’Edward Bunker
Une saison en enfer de James Lee BURKE
Black Cherry Blues, de James Lee Burke
Quand la ville dort, de William Riley Burnett
Le facteur sone toujours deux fois, de James M. Cain
La forme de l'eau et Chien de faïence d'Andrea Camilleri
De sang froid, de Truman Capote
L'aliéniste de Caleb Carr
La chambre ardente de John Dickson Carr
L'homme à la hache - Laurent Chabin
La dame du lac, de Raymond Chandler
Zyeux bleus, de Jerome Charyn
Pas d’orchidées pour Miss Blandish, de James Hadley Chase
Bone de George Chesbro
Dix petits nègres de Agatha Christie
Le meurtre de Roger Ackroyd, d’Agatha Christie
La Nuit du renard de Mary Higgins Clark
La maison du sommeil, de Jonathan Coe
Le Poète de Michael Connelly
J'étais Dora Suarez, de Robin Cook
Post-mortem, de Patricia Cornwell
La Malédication du gitan, de Harry Crews
La danse de l’ours, de James Crumley
Le dernier baiser, de James Crumley
Meurtres pour mémoire, de Didier Daeninckx
12 rue Merckert, de Didier Daeninckx
Les racines du mal de Maurice G. Dantec
Libra, de Don Delillo
Bouche d’ombre, de Pascal Dessaint
Le chien de Baskerville de Arthur Conan Doyle
Le Nom de la Rose de Umberto Eco
Le dalhia noir de James ELLROY
Clandestin de James ELLROY
L.A Confidential, de James Ellroy
Sanctuaire, de William Faulkner
Meurtres en réserve de Eugenio Fuentes
L’affaire Lerouge, d’Emile Gaboriau
L’abatteur de Franz-Olivier Giesbert
Sailor et Lula, de Barry Gifford
Sans espoir de retour de David GOODIS
La nuit tombe, de David Goodis
Le faucon maltais de Dashiell HAMMETT
La clef de verre de Dashiell HAMMETT
La moisson rouge, de Dashiel Hammett
Le Silence des agneaux de Thomas Harris
Les étrangers dans la maison, de John Harvey
Le Voleur de temps de Tony Hillerman
Couchés dans le pain de Chester HIMES
La reine des pommes, de Chester Himes
Rendez-vous mortel de William HIRISH
Le salaire de la honte - Maxime Houde
Red Fox de Anthony Hyde
La mariée était en noir, de William Irish
Préméditation, Françis Iles
Le criminaliste d'Eugène Izzi
Total Kheops, de Jean-Claude Izzo
Un certain goût pour la mort, de P.D. James
La dame dans l’auto avec des lunettes et un fusil, de Sébastien Japrisot
Moloch, de Thierry Jonquet
Midnight Examiner, de William Kotzwinkle
Comme la romaine, de Jonhatan Latimer
Les trois crimes d’Arsène Lupin, de Maurice Leblanc
Un pur espion, de John Le Carré
Soldados, de Francisco Gonzalez Ledesma
Gone baby gone de Dennis Lehane
Mystic river, de Dennis Lehane
Mon premier meurtre, de Leena Lehtlolainen
On finit toujours pas payer - Jean Lemieux
Des amis hauts placés de Donna Leon
Zig Zag movie, d’Elmore Leonard
Le mystère de la chambre jaune, de Gaston Leroux
Crime, de Meyer Levin
Le Sicilien, de Norman Lewis
Trois heures du matin à NY de Herbert LIEBERMAN
Necropolis, Herbert Lieberman
Le temps des noyeurs de John D. MACDONALD
120, avenue de la gare, de Léo Malet
La position du tireur couché, de Jean-Patrick Manchette
La cinquième femme, de Henning Mankell
Les feux de la St-Jean de Henning Mankell
Sonneur, de Ed Mc Bain
Un linceul n’a pas de poche, de Horace McCoy
Les energumènes, de J. Mc Donald
Les Soldats de l'ombre de Deon Meyer
La rose D’Alexandrie, de Manuel Vazquez Montalban
Les damnés ne meurent jamais, de Jim Nisbet
Tiré au sort de Morten Harry Olsen
L'argent du monde de Jean-Jacques Pelletier
Des âmes noires, de Anne Perry
La fée carabine, de Daniel Pennac
La lettre volée, de Edgar Allan Poe
Nouvelles policières de Edgar Allan Poe
La belle de Fontenay , de Jean-Bernard Pouy
Le parrain de Mario PUZO
L'ombre du tueur de Ian Rankin
Fondu au noir, de Jean-Jacques Reboux
L'Analphabète de Ruth Rendell
Le faisan des îles, de Thomas Ross
Le pouvoir du chien de Thomas Savage
La neige était sale, de Georges Simenon
Le Chien Jaune de George Simenon
Roseanna, de Sjöwall
Goule de Michael Slade
L’Assassin habite au 21, Stanislas André Steeman
La Gorge, de Peter Straub
Le parfum, de Patrick Süskind
La fille du temps de Joséphine Tey
Le démon dans ma peau, de Jim Thompson
1275 âmes, de Jim Thompson
Rage noire, de Jim Thompson
Le massacre du Maine, de Janwillem Van de Watering
Debout les morts, de Fred Vargas
Les disparus de Saint-Agil, de Pierre Very
Vingt-deux, v'là des frites, de Per Wahlöö
Le couperet, de Donald Westlake
Sans nom, de W. Wilkie Collins
Fantasia chez les ploucs de Charle Williams
Une mort à Lisbonne de Robert Wilson
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Re: Polar

Message  Philcabzi le Mar 18 Nov 2008 - 12:01

From: suzanneécrivain Sent: 2/1/2006 7:43 PM
Les mêmes éditeurs produisent aussi un recueil de nouvelles, Alibis (format identique à Solaris), mais celui-ci publie des nouvelles policières. Ils ont aussi un concours annuel... Très intéressant !

Voici le lien : http://www.revue-alibis.com/

Suzanne
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Re: Polar

Message  Bernard le Mer 23 Déc 2009 - 17:22

Il a un sacré sens de l'humour ce S.S Van Dine. J'ai rigolé comme une baleine en lisant cette liste. Ce devait être, à l'époque, un admirateur inconditionnel du seul, de l'unique, de l'homme aux petites cellules grises, j'ai nommé Hercule Poirot. Pour autant qu'un détective privé puisse se substituer au policier.

C'est vraiment une mine d'or ce forum.

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