J.M. COETZEE (Afrique du Sud)

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J.M. COETZEE (Afrique du Sud)

Message  Mousseline le Mer 12 Nov 2008 - 3:21

De : la-grande Envoyé : 01/03/2004 15:13

J.M. COETZEE - Disgrâce

David Lurie est un homme de race blanche, 52 ans, divorcé 2 fois. Il est professeur dans université en Afrique du Sud. Il est le père d'une fille d'environ 25 ans qui vit à la campagne sur une ferme. David Lurie est un homme qui se laisse mener par sa libido - un homme qui aime les femmes, qui aime les séduire et les posséder - cela finira par le mener à sa perte lorsqu'il séduira une de ses étudiantes et que ça lui coûtera son poste de prof.

Se retrouvant sans emploi, il décidera de rendre visite à sa fille et c'est là qu'un événement dramatique changera sa vie.

Plus qu'un roman sur un homme et ses problèmes, Disgrace c'est aussi un roman sur le climat d'incertitude, de colère, de violence qui règne en Afrique du Sud - sur la peur, la justice, et sur les préjugés avec lesquels vivent les habitants de ce pays déchiré.

L'auteur nous transporte sur différents tableaux qui ont tous un lien et qui nous permettent de mieux apprécier les changements connus par Lurie.

Un excellent roman qui mérite grandement le Booker Prize qui lui a été décerné en 1999.

Note: 4.5/5

De: Lagrande


De : Chantal5500 Envoyé : 16/06/2004 10:18
J.M. COETZEE - SCENES DE LA VIE D'UN JEUNE GARCON :
Collection Points 190 p.

C'est l'enfance de J.M.Coetze qui est racontée, à la fin des années quarante. Le livre est coupé en 19 petits chapitres numérotés (donc de 1 à 19) et l'auteur emploie le "il" à la place du je, cela donne l'impression que Coetze raconte l'histoire d'une autre personne que lui, avec un certain jugement.

Il y raconte sa vie à l'école (élève brillant, docile, solitaire et effacé), il y fait un portait de sa mère (femme forte qui l'aime d'un amour accaparant), de son père (homme faible et alcoolique qui endette toute la famille), il nous fait découvrir la complexité de la société sud-africaine (noirs, métis, boers, anglais,..., juifs, catholiques, protestants...) où chaque "clan" vit à côté de l'autre sans mélange et avec méfiance, violence ou discrimination, il raconte ses séjours à la ferme familiale (partie que j'ai préférée), il y raconte son amour de la lecture. Un livre plein de vérité sur les questionnements et les imcompréhensions d'un enfant face au monde qui l'entoure.

L'écriture n'est pas "transcendante" mais le livre se lit très bien et j'ai passé un agréable moment.

3,5/5


De : Chantal5500 Envoyé : 25/06/2004 22:32
J.M. COETZEE - DISGRÂCE :

En fait, c'est l'histoire de deux disgrâces : celle de David le père qui est contraint de démissionner de son poste prestigieux de professeur à l'université du Cap, suite à une liaison controversée avec une de ses étudiantes, et celle de sa fille Lucie, victime d'une grave agression, dans sa ferme à la campagne.

Le lecteur est plongé dans l'Afrique d'après l'apartheid, là où les rancoeurs s'expriment par la violence, où les blancs cherchent protection auprès des noirs, contre d'autres noirs qui veulent se venger des exploitations et des humiliations de l'apartheid.

Ce roman est très, très beau, très profond même s'il est plutôt sombre et qu'il laisse une bien faible lueur d'espoir pour ces vies, dans cette Afrique de l'après-apartheid. Il faudra du temps pour que des relations sereines se construisent entre les différentes communautés.......

Vraiment à lire, un futur grand classique. 4,5/5


De : Flo7717 Envoyé : 12/06/2005 20:36

J.M. COETZEEAu cœur de ce pays
Motifs / 222 pages

Dans une ferme isolée du veldt, quatre personnages ouvrent le récit. Magda, fille du maître, nourrie de solitude et de rêveries stériles, murée dans sa virginité. Son père, Baas, le maître, homme autoritaire et sanguin. Hendrik, le contremaître noir au service de la famille. Enfin Anna, sa jeune épouse que vient d'amener Hendrik lorsque débute cette histoire.

Il y a quelquechose de fascinant dans le style de Coetzee que j’ai du mal à m’expliquer. Il nous fait réfléchir à mille et une choses à travers le monologue hagard d’une femme qui ne connaît rien d’autre que ce veld désert. Ce discours mêle fantasmes et autres délires avec des remarques d’une très grande justesse. Le lecteur se laisse hypnotisé par Magda dont le caractère semble à la fois déterminé et complètement instable. Sa solitude écrasante, au cœur de ce pays sans âme, la froideur de son père à son égard la conduisent à un état proche de la folie. Les trente dernières pages m’ont semblé, en revanche, trop délirantes et obscures. Cette lecture déstabilisante marque au fer rouge.

4.8/5


Auteur du mois de mai 2005
John Mickaël COETZEE


Voir toutes les critiques: http://clubdesrats.forumr.net/mai-2005-john-mickael-coetzee-f51/



De : Shan_Ze Envoyé : 27/03/2007 09:44

Scènes de la vie d'un jeune garçon de J.M. Coetzee
(Challenge abc)

L'auteur raconte son enfance, un événement lointain, qu’il exprime avec un certain détachement en utilisant la troisième personne du singulier. Il nous révèle sa famille : sa mère et son père si différents, ses oncles et tantes et il nous fait découvrir à travers l’école, la diversité et la complexité des Sud-Africains et comment il lui était difficile d’accepter sa différence.
J’ai aimé rentrer et comprendre son « monde », celui qu’il ressent et qui le fait réagir mais moins la façon avec laquelle il se perd un peu dans ses souvenirs en partant un peu au hasard des phrases. Mais c’est incontestablement un beau roman autobiographique et je lirai sans doute un autre de ses ouvrages.

Note : 4/5


De : Cafrine

Disgrâce de J. M. COETZEE
Seuil – env 260 p.

David Lurie, 52 ans, professeur au Cap doit se justifier auprès de ses pairs suite à sa liaison avec une étudiante. Avant même la délibération, le quinquagénaire part chez sa fille Lucy qui vit en campagne.

David va découvrir sa nouvelle vie en aidant aux soins des animaux, en étant forain tout en poursuivant la rédaction de son oeuvre consacrée à Byron...Pourtant cette adaptation est difficile, voire impossible, car la violence, le chaos sont le lot quotidien de ces sud africains en cette période de post-apartheid...

Froideur et distance sont les termes qui me viennent à l'esprit en refermant "Disgrâce".

Froideur du personnage principal vis-à-vis de ses relations ; froideur entre ces deux communautés noire blanche dont les blessures sont ouvertes ;...

Distance entre les êtres et leurs sentiments, à l'image de David et ses aventures, de David et sa fille, Petrus et le viol, ...

Tout est maîtrisé soigneusement tenu à distance.

Mis à part les parties consacrées à Byron, j'ai été captivée.

Ma note : 4/5
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Disgrâce

Message  nauticus45 le Jeu 4 Mar 2010 - 20:15



Disgrâce, 272 pages, Seuil (octobre 2002)


Je ne vais pas résumé ce roman car il l'a déjà largement été. Contrairement à Cafrine, j'ai bien aimé les passages sur Byron, c'est vrai qu'ils ne sont pas passionnants en soi mais ils sont des moments d'évasion pour David Lurie, un moyen de penser à autre chose qu'aux épreuves que lui et sa fille rencontrent, et j'ai apprécié qu'ils viennent un peu casser l'atmosphère étouffante de la ferme de Lucy. Ce roman en tout cas est vraiment très beau, les ennuis de ce professeur et de sa fille sont graves mais la manière dont ils les affrontent, chacun à leur manière, est intéressante et touchante, tout comme les descriptions de l'Afrique du Sud après l'apartheid.

4,5/5
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Re: J.M. COETZEE (Afrique du Sud)

Message  Mandarine le Dim 17 Oct 2010 - 6:51

L'homme Ralenti

Points, 2006
311 pages


Cette histoire pourrait être banale. Dans la banlieue Australienne, Paul Rayment, la soixantaine, se fait renverser par une voiture alors qu’il se promène à vélo. La jambe écrasée, le genou broyé, il subit une amputation. Commence alors le calvaire psychologique, et physique, ainsi que le cortège d’infirmières pour lui administrer les soins nécessaires à domicile, puisque Paul refuse catégoriquement la prothèse qui lui rendrait une certaine mobilité. Paul se laisse aller à ses sautes d’humeur, se renferme, devient maussade et irascible. Mais voilà une nouvelle infirmière, Marijana, croate immigrée en Australie, épouse et mère de 3 enfants, qui, petit à petit ramène l’amour dans le cœur de notre vieux bonhomme estropié. Dans un moment de félicité, Paul lui déclare son amour inconvenant, Marijana s’en va. Cependant, Paul, qui n’a pas d’enfants et ressent dans sa vieillesse le désir et le besoin de prendre des gens sous son aile, décidera de tout faire pour avoir une place dans la vie et le cœur de Marijana et ses enfants.

Bon, pas vraiment original me direz-vous.

Mais à ce moment, le roman prend un tournant inattendu. Une vieille dame s’impose à lui. Elle s’appelle Elizabeth Costello, et est écrivain. Et là, on se rend compte que Paul est en réalité un personnage du roman de cette femme! Il s’agit donc d’une fiction dans la fiction, et cela devient tout de suite beaucoup plus intéressant.

Paul rejette l’écrivain, qui tente de lui dicter sa conduite, mais cette femme est tenace.
Coetzee joue avec ses personnages, aux deux niveaux fictionnels, et aussi avec nous, lecteurs. En effet, Elizabeth suggère des possibilités de fictions, puis change d’avis, emprunte d’autres pistes, non-exploitées, retourne en arrière, propose autre chose,…

Ce n’est pas un chef d’œuvre, mais j’ai passé un bon moment avec ce livre. Le style de Coetzee est agréable et simple, efficace.


3.75/5

A savoir : Le roman qui précède « l’homme ralenti » s’intitule « Elizabeth Costello ». Je suppose donc que je personnage principal de ce roman est l’écrivain présent dans « l’homme ralenti ». Les deux livres sont indépendants, mais peut-être aurait-il été préférable de lire le roman de 2004 avant celui-ci, pour mieux cerner d’emblée le personnage d’Elizabeth ?
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Re: J.M. COETZEE (Afrique du Sud)

Message  zozinette le Dim 17 Oct 2010 - 7:05

Merci Mandarine je note, surtout que "Elizabeth Costello" est dans ma Pal Very Happy
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Re: J.M. COETZEE (Afrique du Sud)

Message  noemiejardine le Dim 12 Déc 2010 - 16:07

l'été de la vie




  • Broché: 315 pages
  • Editeur : Seuil (19 août 2010)
  • ISBN-10: 202100029X
  • ISBN-13: 978-2021000290
Présentation de l'éditeur:

Après Scènes de la vie d'unjeune garçon et Vers l'âge d'homme, voici le troisième volet del'entreprise autobiographique de Coetzee.
il a atteint la trentaineet, de retour au pays natal, partage avec son père vieillissant unemaison délabrée dans la banlieue du Cap.
Autobiographie fictive puisquel'auteur confie la tâche d'un portrait posthume à un jeuneuniversitaire anglais
qui recueille les témoignages de quatre femmes etd'un collègue qui auraient compté pour l'écrivain en gestation dans lesannées 1970.
Ce quintette de voix laisse entrevoir un homme maladroit,mal à l'aise, brebis galeuse de la famille afrikaner qui peine à ouvrirson coeur.
La femme adultère, la danseuse brésilienne, la cousinechérie, l'universitaire et la maîtresse française s'accordent à fairede lui un amant sans chaleur,
un amoureux indésirable, un enseignantsans charisme.
Ces entretiens sont encadrés de notes et fragmentsextraits de carnets où l'écrivain s'interroge et se cherche.
Dans cerécit où se mêlent le comique et le ridicule, la mélancolie et ledésespoir, Coetzee se livre avec prudence et dévoile peu à peu un coeuren souffrance sous la cuirasse.
Il invite une nouvelle fois le lecteurà une superbe méditation sur la condition humaine.

Ne sais que penser de ce récit.
Triste en refermant l'ouvrage, car je m'étais attachée à cet handicapé des relations.
aucune faculté d'échange, rien.....
Que chacun soit au fond vraiment seul, c'est un fait. On est seul, dans la souffrance, devant la mort qu'elle survienne à l'hosto ou à domicile..
mais que la vie soit un temps d'absolue solitude.....ne sais pas.
Ce bouquin m'a vraiment déstabilisée....
c'est mon premier Coetzee...ne sais si je vais lire ceux relatifs à l'enfance....

4/5 malgré la déprime qu'il suscite
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Re: J.M. COETZEE (Afrique du Sud)

Message  lalyre le Ven 17 Jan 2014 - 17:09

Disgrâce           
  J.MCoetzee    
  Points 2002         
ISBN 978 2 02 056233 1 
            
Quatrième de couverture

Agé de 52 ans et deux fois divorcé, David Lurie enseigne à l'université du Cap. Encore jeune de corps et de cœur, ce Don Juan du campus se laisse aller à un dernier élan de désir, d'amour peut-être, avec une jeune étudiante. Mais l'aventure tourne mal. Convaincu de harcèlement sexuel, David Lurie démissionne.
Réfugié auprès de sa fille Lucy, dans une ferme isolée, il tente de retrouver un sens au seul lien qui compte encore à ses yeux. Mais les temps ont changé. La fracture sociale est arrivée jusqu'au cœur de ce pays et la violence n'épargne pas les campagnes. L'idylle pastorale tourne au cauchemar.

Mon avis

Et oui le héros du roman est trop vieux pour changer et c’est cette réflexion qui va le conduire à une déchéance sociale. Mais avant cela, dans cette histoire, il faut deviner dès le début qui est blanc ou ou noir après la fin du colonialisme et de l’apartheid, comprendre la situation des Noirs en Afrique du Sud dont certains se vengent contre les riches fermiers d’origine européenne qui les ont exploités. Disgrâce est un vrai roman qui nous parle du sexe, de l’après-viol, du pillage, un roman sur l’humanité décrite parfois avec ironie et avec une certaine tendresse. Une trame ou le contexte est bien placé et les rapports père et fille sont bien décrits. Un roman que j’ai vraiment apprécié car l’auteur décrit avec amour l’Afrique du Sud et nous donne un superbe témoignage sur les comportements des noirs et blancs, un livre que j’ai refermé avec l’impression d’avoir appris et toucher un peu de vérité sur ce pays, cependant j’aurais aimé en savoir plus 4,5/5 
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Re: J.M. COETZEE (Afrique du Sud)

Message  lalyre le Ven 30 Jan 2015 - 17:04

Une enfance de Jésus   

 J. M. Coetzee       

Points août 2014      

  356 pages



Quatrième de couverture

Le jeune David et Simon, son protecteur, sont arrivés – on ne sait d’où – par bateau au camp de Belstar, où ils ont été reconditionnés afin de s’intégrer dans leur nouveau pays : nouveaux noms, nouvelles dates de naissance (âge de 5 ans attribué à David, 45 à Simon), mémoire lavée de tous souvenirs, apprentissage rapide de l’espagnol, langue du pays. Puis ils ont traversé le désert et ont atterri au Centre d’accueil de Novilla, où les services publics leur allouent un logement – sans loyer – ainsi que maints services gratuits, et l’aident à trouver un emploi



Mon ressenti

En arrivant, ils ont perdu leur identité, ils viennent de nulle part et arrivent dans un endroit ou un nouveau prénom leurs est attribué, que dois-je penser de ce roman ? Est-ce une fable  ou un conte philosophique ? Certes j’imagine que l’auteur s’intéresse au sort des réfugiés, quel qu’ils soient. Pour les héros de ce roman, je n’ai pu imaginer ce qui s’était passé avant mais je pense que sur le bateau, il s’est passé quelque chose et c’est pour cela que Simon a pris l’enfant traumatisé sous son aile. Parlant de David, ce petit garçon de cinq ans, je l’ai trouvé assez coquin, entêté et c’est surtout un enfant précoce. Cependant je me pose des questions, pourquoi ne doivent-ils pas garder de souvenirs de ce qui s’est passé avant ? Comment un enfant ayant vécu ce que j’ignore, mais qui devaient être des faits graves, parvient-il à rester un enfant traumatisé certes, mais tellement charmant et attachant ? Et Simon , brave homme qui adore cet enfant, pourquoi le confie- t’il à une femme inconnue ? Cette Inès que Simon voit pour la première fois, pourquoi se sent-elle mère par surprise ? Là j’ai cru que l’enfant allait être une innocente victime d’elle et de ses deux frères….. Beaucoup de questions pour un seul roman qui me pousse à dire que quelques pages ou il est question de crottes, me font penser que ce sont quelques pages de plus, mais qui pour moi n’avait guère de sens. J’aurais aussi aimé savoir quelques détails sur les parents de David, ce qui m’aurait laissé espérer qu’il les retrouve un jour. Il faut aussi dire que malgré le titre du livre il n’est nullement question de religion. J’ai aimé les questions de David, curieux de tout mais aussi la solidarité, l’amour et l’amitié et les rapports pédagogiques entre Simon et l’enfant, voilà pourquoi c’est un roman ou fable que j’ai apprécié. 4/5
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Re: J.M. COETZEE (Afrique du Sud)

Message  Pistoufle le Mar 1 Sep 2015 - 19:48

Disgrâce



Quatrième de couverture : David Lurie, 52 ans, deux fois divorcé, enseigne à l’université du Cap. Une jeune étudiante, parmi ses nombreuses conquêtes, finit par l’accuser de harcèlement sexuel. Contraint à la démission, David se réfugie auprès de sa fille, Lucy, qui vit dans une ferme isolée. Mais les temps ont changé et sa retraite vire au drame. La bourgeoisie sud-africaine doit payer pour les crimes de l’apartheid…

Mon avis : je ressors de cette lecture déçue. Je pense être passée à côté de l'essentiel de ce roman. Le personnage de David m'a profondément agacée dès le début lors de son aventure avec son étudiante. Dès lors, je suis restée hermétique à ce qui pouvait lui arriver et n'ai absolument pas accroché avec ses choix et ses réflexions. Le reste de ma lecture en a malheureusement pâtit. Même si le roman pose d'excellentes questions quant à la situation en Afrique du Sud, je suis restée frustrée car j'aurais préféré approfondir ce thème là, plutôt que les errances intellectuelles du professeur Lurie.

Ma note : 2,5/5
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Re: J.M. COETZEE (Afrique du Sud)

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