Janvier 2003: L'Homme qui voulait vivre sa vie de Douglas Kennedy

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Janvier 2003: L'Homme qui voulait vivre sa vie de Douglas Kennedy

Message  Prospéryne le Mar 11 Nov 2008 - 16:51

De : Sarah-Émilie (Message d'origine) Envoyé : 2003-01-03 16:52
Quelques extraits pour en savoir plus sur l'auteur du mois:

Douglas Kennedy est un de ces auteurs dont la trajectoire mérite le détour. Après avoir écrit un polar paru en Série Noire, il a publié deux romans qu’il faut absolument vous procurer si vous aimez les histoires qui vous prennent et ne vous laissent plus en paix : L’homme qui voulait vivre sa vie et Les désarrois de Ned Allen. Kennedy y racontait les histoires de personnages au prises avec leur destin et ayant la volonté de modifier le cours de leur existence. Des hommes qui se disent : "Que se passerait-il si… ?"

Ces deux romans étaient construits d’une manière diabolique. De retournements de situations en suspense haletant. Vous étiez forcés de lire jusqu’au cœur de la nuit parce que vous étiez accros. La main tremblante, l’œil hagard, vous vous disiez : "Que va-t-il se passer ?"

(http://www.jowebzine.com/TEMPLATES/LIVRE/kennedy-17.html)

l’auteur réside en Europe la plupart du temps, puisqu’il partage son temps entre Dublin et le Sud de la France.

Douglas Kennedy, âgé de 47 ans est un véritable auteur. Lors d’une interview donnée à un journaliste de TF1, il déclarait écrire sur les deux principaux centres d’intérêt de l’être humain : le sexe et l’argent. Il est suffisamment intelligent pour varier les angles et arriver à se renouveler. (http://www.jowebzine.com/TEMPLATES/LIVRE/kennedy-58.html)

Douglas Kennedy est né à New York en 1955. En 1996, son premier roman, «l’Homme qui voulait vivre sa vie», devient un best-seller international (160000 exemplaires en France), tout comme le deuxième, «les Désarrois de Ned Allen». «La Poursuite du bonheur» qu’il publie ensuite est l’un des plus gros succès de livres en format de poche en Angleterre avec plus de 150000 exemplaires. «Rien ne va plus» a été tiré à 60000.
(http://www.nouvelobs.com/articles/p1986/a29142.html)

L'enfant terrible des lettres new-yorkaises s'est imposé comme le nouveau maître du roman urbain. Il s'appelle Douglas Kennedy et est déjà un auteur culte. Plus saisissant que Bret Easton Ellis, moins frivole que Jay McInerney, il brosse le portrait d'une Amérique cynique et inhumaine, rivée au piquet de l'instant, en équilibre au bord d'un gouffre qu'elle creuse jour après jour.

L'ascension et la chute, voilà quels sont les thèmes fétiches de Douglas Kennedy. Ses personnages, pris au piège de leurs propres rêves, ressassent éternellement cette cruelle question: «Quoi, c'est tout ce que la vie a encore pour moi?» Et, dans leur cas, penser, c'est déjà mourir.

(http://livres.lexpress.fr/critique.asp/idC=5339/idR=10/idG=4)

De : Sarah-Émilie Envoyé : 2003-01-03 16:55
Biographie intéressante!

L'écrivain new-yorkais a choisi Londres pour écrire ce qu'il veut, comme il le veut. Il publie aujourd'hui Rien ne va plus, de la même veine que son succès L'homme qui voulait vivre sa vie.
La façade est victorienne, l'intérieur très moderne, genre loft new-yorkais. Avec cette maison achetée il y a cinq ans, grâce au succès de L'homme qui voulait vivre sa vie, Douglas Kennedy a su concilier les goûts de son pays d'origine, les Etats-Unis, avec ceux de son pays d'adoption, l'Angleterre. Il habite à Londres, dans le quartier branché de Wandsworth, une demeure où il y a de la vie, des enfants, des amis, des livres et de la musique. Dans plusieurs de ses romans, notamment dans le dernier, Rien ne va plus, ses héros, après des années de vache enragée, connaissent gloire et fortune. Mais ils n'en profitent pas longtemps, car il y a toujours quelque chose ou quelqu'un pour les faire dégringoler! Si Douglas Kennedy a lui aussi connu des fins de mois difficiles, puis le succès et l'argent, il a échappé à la chute.

Il a commencé sa carrière à Dublin, où il s'occupait de l'intendance d'un théâtre et signait des pièces «franchement médiocres». En 1983, il a vingt-huit ans et décide que, s'il veut devenir écrivain, c'est maintenant ou jamais. Il laisse tomber son emploi. Trois ans plus tard, il vit une annus horribilis! En quelques semaines, il est licencié de l'Irish Times où il tenait une chronique régulière et sa dernière pièce se révèle un immense désastre: «Il n'y avait parfois que quatre spectateurs dans la salle!» Il décide de partir en Egypte, seul. Il en ramène un récit de voyage, son premier livre publié. Deux autres ouvrages de la même veine suivront. Puis il déménage à Londres: «J'ai grandi à New York et j'avais besoin de me trouver dans une grande ville.» Il se lance alors dans Cul-de-sac, son premier roman. «Ce n'est pas un polar, mais un cauchemar!» Déjà la France l'accueille à bras ouverts puisqu'il paraît dans la Série noire.

Lorsqu'il achève L'homme qui voulait vivre sa vie, «le 29 avril 1996 exactement», son agent lui prédit le succès. Pari gagné avec les Américains qui lui offrent en prime un million de dollars pour le publier chez eux. Il enchaîne avec Les désarrois de Ned Allen. Cela marche, tout le monde est content. Il décide alors de ne pas être l'écrivain d'un seul genre et, malgré les réticences de ses éditeurs, laisse tomber le style qui a fait recette pour se lancer dans une histoire d'amour. Le résultat, La poursuite du bonheur, est un petit chef-d'œuvre. L'Europe s'enthousiasme pour cette romance sur fond de maccarthysme. Mais les Américains font la fine bouche et la sanction est immédiate: l'éditeur ne renouvelle pas son contrat. Douglas Kennedy en est encore profondément meurtri tout en restant philosophe. «Toutes les carrières sont difficiles. Même mon héros Graham Greene s'est vu refuser ses quatrième et cinquième romans. Mais il a continué. De toute manière, je revendique d'écrire ce que je veux.»

Aujourd'hui, Douglas Kennedy publie un livre dans la veine des deux premiers, l'histoire palpitante d'un scénariste qui se fait accuser à tort de plagiat. Ce roman, une fois de plus, n'est pas tendre pour les Américains et leur manière de jeter les gens lorsqu'ils ne leur servent plus à rien. «Aux Etats-Unis, lorsque vous dites que vous êtes écrivain, on vous répond: ''Etes-vous riche? " En Angleterre: ''Et alors? " Et en France: ''Magnifique! "» Douglas a déjà terminé son prochain manuscrit, dans lequel il renoue avec la veine de La poursuite du bonheur. «C'est une histoire terrible, mais je n'en dirai pas plus!»

Le matin de notre rencontre, ses deux enfants de dix et six ans sont à l'école, sa femme au ministère de la Culture où elle travaille depuis peu. Nous buvons le thé dans sa cuisine high-tech, avec vue sur un ravissant petit jardin. La cuisine ouvre sur la salle à manger qui elle-même donne sur la salle de jeux gardée par deux dinosaures en papier mâché. Les enfants ont leur télévision et une collection impressionnante de films. «Nous voulions que ce soit aussi chez eux.» La maison regorge d'objets chinés dans des galeries. Des tableaux mexicains, un chien en fonte planté devant un aquarium. Au premier étage, moquette violette et portes vert pomme, il y a les chambres, dépouillées et chaleureuses, où les piles de livres servent de tables de nuit. «Il m'arrive aussi de chroniquer des romans pour des journaux anglais.» Dans le couloir, une bibliothèque abrite les seize éditions de L'homme qui voulait vivre sa vie, la récente version de poche anglaise de La poursuite du bonheur qui atteint déjà 120 000 exemplaires. Et des tonnes de DVD: «En dehors de ma famille et de l'écriture, j'ai deux passions: le cinéma et la musique.» Encore un étage et nous entrons dans son bureau. Sur le mur, quatre pendules offertes par sa femme affichent les heures de New York, Paris, Los Angeles et Londres. Cette pièce est l'antre classique de tout romancier qui se respecte: ordinateur, énorme fouillis, documentation et bouquins par dizaines. Un poème d'Apollinaire est scotché au mur («C'est une idée pour un prochain livre»), à côté d'une lettre manuscrite de Samuel Beckett. «Je travaille en général de 15 à 20 heures.»

Lorsqu'il a besoin de calme, Douglas Kennedy se réfugie dans son studio de Paris. Ou dans sa maison de Gozo, près de Malte. Trois ou quatre fois par an il retourne à New York avec laquelle il reconnaît avoir une relation complexe. «J'ai réussi à trouver un équilibre entre ma vie de famille et la solitude.» L'homme qui voulait écrire des livres est heureux et angoissé à la fois. Peur de l'échec, peur que tout cela s'arrête. «Je suis toujours certain que la chute est proche! Mais je pense être simplement comme tous les écrivains: profondément névrotique!»

De : Mousseline Envoyé : 2003-01-12 07:45
Même si ça fait longtemps que je l'ai lu je copie ma critique que j'en avais déja fait...

L'homme qui voulait vivre sa vie

C'est un très très très bon livre!

Ben fait semblant d'être heureux entre un boulot qu'il déteste, sa vie de banlieusard, la froideur de sa femme et ses deux enfants qu'il adore. Il a souvent l'impression qu'il est passé à côté de sa vie. Un évènement va venir bouleverser sa vie si morne...

Une histoire très originale qui m'a captivé, qui m'a tenu en haleine. J'en ai eu pour mon argent. Smile C'est différent.

Le genre de livre idéal en vacances...léger tout en ne l'étant pas...

Note : 4.5/5
(Mousseline)

De : Cryssilda_ Envoyé : 2003-01-12 15:31
"L’homme qui voulait vivre sa vie" de Douglas Kennedy

L’histoire : Une homme qui découvre que sa femme le trompe, sur un coup de tête assassine l’amant, le fait disparaître et lui vole sa vie, qui ressemble étrangement à ce que ça vie aurait du être s’il ne s’était pas trouvé dans le « mauvais train ».

Un très bon livre, plein de suspens, très bien écrit, très dynamique, on ne s’ennuie pas une seule seconde. J’ai adoré cette histoire, pure fiction, mais qui en fin de compte est tellement bien ficelée qu’elle pourrait en devenir réelle. J’aime la façon dont Douglas Kennedy se joue de nous, on aurait vraiment cru qu’il s’était fait prendre, hein ? ;o)

Le seul point faible du roman est la fin. C’est un peu une fin facile je trouve, tout devient simple… Mais bon, il fallait bien trouver le moyen d’en finir avec cette histoire en même temps !

En tous cas, c’est mon premier Douglas Kennedy et certainement pas mon dernier !!

Ma note : 4,5/5

Cryssilda

De : mamanlouve Envoyé : 2003-01-12 15:45

L’homme qui voulait vivre sa vie de Douglas Kennedy.

Ce livre m’a agreablement surprise, meme si certain evenement me faisais me croire en plein teleroman le tout reste dans le domaine du plausible et ça m’a plu. Voir cet homme prendre cet decision tant par egoisme que par souci de sa famille (il m’a sembler). Voir la peine qu’un pere peut avoir a l’idee d’abandonner ces enfants.

Les personnages sont bien rode…on en aimes et on en deteste (notament Beth que j’etais incapable de sentir (bien de la misere avec l’infidelite moi je pense) et son amant…quel homme pedant).

La description des photos est aussi tres agreable…on avait l’impression de les avoirs sous les yeux c’est pas compliquer.

LE denouement….tout a fait delicieux…voir que l’on ne peux pas necessairement oublier et que parfois a force de fuir on a tendance a vouloir fuir encore et encore.

Voilà pour moi…. Ma note 4/5

De : FrisettefrisetteDe : <NOBR>Frisettefrisette</NOBR> Envoyé : 2003-01-12 15:46
L'homme qui voulait vivre sa vie - Douglas Kennedy

4.5/5

Voilà un roman différent et original !!! Un homme ayant très bien réussi professionnellement mais n'étant pas très heureux pour autant voit un jour tout s'écrouler lorsqu'il découvre l'infidélité de sa femme et qu'il tue son amant. Dès lors débute une vaste supercherie où il met en scène son propre décès et prend la place de l'amant assassiné. Jusqu'à ...

L'histoire est très prenante et on se surprend rapidement à ne plus pouvoir lâcher le roman. Les descriptions sont très évocatrices et on réussit à bien voir les personnages et les lieux. Toutefois la fin m'a un peu déçue. Trop facile, trop film américain où les bons finissent toujours par s'en sortir. J'aurais aimé un peu plus d'originalité, de surprises.

Mais ça reste tout de même une excellente lecture!

De : Sarah-Émilie Envoyé : 2003-01-12 19:53
L'homme qui voulait vivre sa vie 4.5/5

C'est drôle que tu en parles Mousseline... j'ai eu aussi le même feeling qu'avec Replay... recommencer sa vie...

Voilà une histoire tout à fait différente... que j'ai beaucoup aimé!

Voilà ce qui se passe quand on essaie de vivre la vie qu'on croit devoir vivre... Faire de l'argent, avoir des privilèges... on oublie sa véritable passion... les vraies valeurs... Vu comme ça, ça peut avoir l'air barbant ou moralisateur, mais c'est tout bonnement une bonne histoire... qui peut vouloir dire plus.

Le point où tout bascule... Quel fendant ce Gary! Puis le meurtre, inattendu, effrayant. La perte de contrôle totale. Essayez d'expliquer ça... Alors Ben n'avait pas vraiment le choix... ou il va se dénoncer ou il essaie de s'en sortir. Bon, évidemment, un personnage antipathique comme Gary ne manque à personne... ou presque.

Ce qui me fascine, c'est de voir à quel point il pense à tout. À tout! Prendre le risque de tout plaquer, tout effacer derrière, tout recommencer.

La fuite d'abord, puis la tentative de refaire sa vie. Pas facile de prendre l'identité d'un autre... à son deuxième recommencement, ça ira sûrement mieux!

En gros, j'ai beaucoup aimé, tant l'histoire que l'écriture. Vraiment, voilà un auteur de talent!

De : philaera Envoyé : 2003-01-13 09:11

Je ne connaissais pas Douglas Kennedy jusqu'à ce qu'il soit choisi comme lecture commune du mois.
Lorsque j'ai vu la couverture du livre, j'ai émi un doute quant au contenu du livre! J'ai commencé ma lecture sans grand enthousiasme mais cela n'a pas duré! Il ne m'a fallu que quelques pages pour embarquer dans l'histoire et savoir que j'allais aimer ce livre ainsi que l'auteur.

De : vanessa Envoyé : 2003-01-14 10:33
J'ai adoré ce livre, l'intrigue est très bien menée sauf la fin qui m'a paru un peu baclée par rapport au reste du livre. Ca aurait mérité d'être plus appronfondi.

Je lui donne sans hésiter 4.5/5 et je compte bien lire d'autres livres de cet auteur.

Merci Cryssilda

Vanessa

De : samskia Envoyé : 2003-01-14 17:12
Bonsoir,

J'ai lu Douglas Kennedy et j'ai vraiment apprécié il sait tenir en haleine avec ses rebondissements et son suspence.

Je lui donne 4,5/5.

Au départ j'ai eu l'impression d'une banale histoire de couple mais c'est vite devenu un livre passionnant et je l'ai lu d'une traite pour avoir la fin de l'histoire.

Merci à vous pour vos idées de lecture mais malheureusement le temps est passe parfois trop vite pour que j'arrive à vous suivre il me semble que vous lisez vraiment énormément et c'est tant mieux mais je relêve des titres en me disant que je les lirais un jour.

amitiés

samskia
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Re: Janvier 2003: L'Homme qui voulait vivre sa vie de Douglas Kennedy

Message  Prospéryne le Mar 11 Nov 2008 - 16:52

De : petitelune18 Envoyé : 2003-01-15 20:43
L'homme qui voulait vivre sa vie
de Douglas Kennedy

4/5

J'ai trouvé qu'au début du roman, il parlait trop
de son passé. Ça devenait lourd dans l'histoire.
J'ai eue de la difficulté à embarquer pour ça, mais
un coup qu'il a eu fini de parler de son passé, j'ai
embarqué facilement et même que j'avais de la
difficulté à le lâcher. J'ai trouvé que quelques
fois, on pensant quiarriverait ci, mais finalement,
il arriva ça. Malgré tout, très bon livre.

Petitelune


L'histoire est trés prenante, riche et terrifiante.C'étais la première fois que je lisais Douglas Kennedy et ce ne sera certainement pas la dernière.
Ce livre est excellent

Ma note 4.5/5

Philaera

De : Roxie Envoyé : 2003-01-20 19:51
L'homme qui voulait vivre sa vie

Contrairement a tout le monde j'ai pas vraiment aimé ce livre ... Peut-etre parce que j'ai manqué de temps pour le lire rapidement ... et que je suis en panne de lecture , que rien me tente ... je sais pas mais j'ai pas embarqué du tout ... J'ai trouvé l'histoire longue et ennuyeuse ...

Ma note : 2/5

De : lucepico Envoyé : 2003-01-25 22:49
J'ai fini . Quel bon livre! Je lui donne un 4.2/5 Malgré un début hyper ennuyant en plus!

Je pense que le début plate plate plate, était nécessaire pour nous donner à nous aussi le goût de vouloir changer sa vie sans trop lui en vouloir d'être un menteur, un meurtrier.
J'ai été un peu dérangée par toutes les fois où le photographe Gary-Ben, tombe au bon endroit au bon moment pour faire LA photo... Le feu de forêt, c'est un peu fort (L'évènement des dix dernières années au Montana, tombe en plein le jour ou Gary-Ben va au chalet. Pfff!) mais bon, pour une fois, je pardonne...
Et pour la revue nécrologique de Gary-Ben, personne n'a publié une photo? Bon, je me sens fine ce soir, je pardonne aussi ,
C'est que dans le fond, Gary-Ben est tellement sympatique! Un meurtrier sympatique, ça ne se voit pas à tous les coins de rues quand même

Alors une bonne note, pour ce livre rafraichissant et qui donne le goût de vivre pleinement

En finissant, je salue la témérité de Gary-Ben, son audace gnaiseuse, son intelligence. Un anti héro que j'ai adoré! (avec 4 olives!)

Un livre sans prétention.

De : cuné Envoyé : 2004-08-06 07:24
Mousseline 4,5
Cryssilda 4,5
Mamanlouve 4
Frisette 4,5
Sarah-Emilie 4,5
Philaera 4,5
Vanessa 4,5
Samskia 4,5
Petitelune 4
Roxie 2
Lucepico 4,25

Moyenne : 4,15
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