Frank HERBERT (Etats-Unis)

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Frank HERBERT (Etats-Unis)

Message  gallo le Sam 8 Nov 2008 - 18:01

De : cmia11 (Message d'origine) Envoyé : 01/01/2008 13:51
Frank HERBERT - Dune (Dune)

Résumé: Il n'y a pas, dans tout l'Empire, de planète plus inhospitalière que Dune. Partout des sables à perte de vue. Une seule richesse : l'épice de longue vie, née du désert, et que tout l'univers achète à n'importe quel prix. Richesse très convoitée : quand Leto Atréides reçoit Dune en fief, il flaire le piège. Il aura besoin des guerriers Fremen qui, réfugiés au fond du désert, se sont adaptés à une vie très dure en préservant leur liberté, leurs coutumes et leur foi mystique. Ils rêvent du prophète qui proclamera la guerre sainte et qui, à la tête des commandos de la mort, changera le cours de l'histoire. Cependant les Révérendes Mères du Bene Gesserit poursuivent leur programme millénaire de sélection génétique ; elles veulent créer un homme qui concrétisera tous les dons latents de l'espèce. Tout est fécond dans ce programme, y compris ses défaillances. Le Messie des Fremen est-il déjà né dans l'Empire ?

Avis: Tout d'abord, l'affrontement entre Jessica et Hawat dans la première partie ainsi que celui entre Gurney et Paul à la fin sont grandioses. J'ai adoré l'évolution de Paul à Muad'dib mais aussi les débuts de chaque chapitre écrit par la princesse Irulan que l'on ne rencontre qu'à la fin. Cependant, je n'ai pas aimé certaines choses. La première partie du livre est assez lente et alors qu'elle nous prépare à voir le Duc mourir, celui-ci reste vivant un peu trop longtemps. L'auteur aurait faire planer le doute sur l'identité du traître mais on le connaît dès le début. Aussi, lorsque Paul apprend qu'il est Harkonnen, c'est un véritable choc et pourtant, cela n'a aucune conséquence ou presque. De plus, le fait que l'auteur répète tout le temps à quel point l'eau est importante est assez agaçante et que Paul accepte bizarrement que sa mère va êtreson ennemie. Enfin, Dune est un bon livre de science-fiction.

Note: 3/5


De : Lyreek14 Envoyé : 21/01/2008 20:47
Frank HERBERT - Dune Tome 1
Pocket Science-Fiction - 348 pages

Je ne referrai pas le résumé, puisque cmia l'a déjà fait. Je pense par contre que son édition n'était pas la même que la mienne, à mon avis mon édition ne contenait que la première partie.

Mon avis : J'ai eu vraiment beaucoup de difficultés à lire ce livre. Tout cet univers tellement original, tous ces personnages, je m'y perdais et j'ai eu du mal à suivre le fil de ma lecture. Mais je me suis accrochée et même si je ne prétends pas avoir saisi toutes les subtilités de l'intrigue, j'ai été suffisamment intéréssée par le destin des personnages pour continuer et apprécier ma lecture (par petits bouts je l'avoue, j'avais besoin d'alterner avec autre chose!)
Je vais poursuivre ma lecture avec le deuxième tome mais je pense que j'aurais besoin de voir le film et d'une bonne relecture pour apprécier Dune à sa juste valeur et vous laisser une critique un peu plus fournie et plus détaillée que celle-ci.
Bref, Dune est un incontournable pour tous les amateurs de science-fiction, on ne peut qu'admirer l'imagination de l'auteur et sa création de cet univers, par contre c'est quand même un roman très "intimidant" et l'impression de patauger et de survoler l'intrigue est souvent gênante, j'ai vraiment eu l'impression parfois de "passer à côté" de ce livre et c'est dommage.

3.5/5
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Nouvel envoi d'un message envoyé la veille, mais bourré de fautes que je ne pouvais plus corriger.

Message  FilouDlidou le Sam 28 Fév 2009 - 15:51

Dune

Voilà un livre que ma copine, au fait de mon intérêt pour la culture arabe et musulmane, m'a recommandé comme second essai pour la science-fiction. Pour la petite histoire, j'avais lu 2001, l'odyssée de l'espace, en 2001 justement, croyant que si quelque chose devait m'intéresser en science-fiction, se devait être quelque chose du peloton de tête, car toute la production cinématographique et les quelques contes et courtes nouvelles que j'en avais lu et qui emballaient habituellement mes amis, tous ces trucs futuristes, disais-je, me laissaient parfaitement froid, ne me faisaient pas rêver de traverser un jour l'espace et de visiter des planètes étranges, ne me donnaient pas l'idée de devenir un astronaute, ne me rendaient pas l'apesanteur particulièrement fascinante et en définitive, me donnaient davantage envie de relire Astérix, Baudelaire ou Homère que de quitter le plancher des vaches. L'odyssée 2001 fut un désastreux échec qui n'aida pas à l'amélioration des choses.

Mais bon! huit ans plus tard, bien de l'eau a passé sous les ponts, je me dis qu'une tentative supplémentaire, inspirée par quelqu'un qui connaît mes goûts et ne désire pas particulièrement me convaincre que la science-fiction est l'ultime aventure de la littérature, ne sera peut-être pas aussi décevante que la précédente et je me laisse de nouveau entraîner : je m'attaque à Dune, le lisant à voix haute à ma copine, qui me disait qu'elle apprécierait se plonger une nouvelle fois dans ce monde qui la fascine (elle n'a lu le livre qu'une fois, mais s'est procurée la série télévisée qu'en ont fait des anglais, sans doute des États-Unis, et l'a visionnée plusieurs fois), et à la nouvelle venue de la famille, qui s'en fout un peu étant donné qu'elle boit ou dort généralement lors des scéances.

Et force m'est d'avouer cette fois que malgré les défauts de l'œuvre, c'était très bien, que j'ai beaucoup apprécié ma lecture.

Le monde qu'a créé Herbert est complexe à souhait, tout à fait différent du monde que nous connaissons, que ce soit culturellement, géographiquement, religieusement ou politiquement, mais il demeure cohérent et vraisemblable. Ses descriptions de l'économie maniaque d'eau nécessaire aux habitants de l'horriblement aride planète Dune, des moyens qu'ils ont mis en œuvre pour récupérer pratiquement tout ce qu'évacue leur corps via leur distille (une sorte de cape couvrant un incroyable système de récupération de la sueur et de l'humidité du corps quelle qu'elle soit), des comportements et des valeurs que provoquent un environnement semblable (pleurer un mort est un hommage exceptionnel au défunt, par exemple), sont très pointues et fort intéressantes. Observer le mode de vie incroyable des Fremens (le principal peuple de la planète), se mettre dans leur peau et comprendre en quoi, de quelle façon, nos croyances et nos valeurs peuvent être moulées par notre environnement, j'ai trouvé ça absolument fascinant.

Mais après les fleurs, voilà le pot. Comme il me semble qu'il en soit l'habitude en science-fiction, la psychologie des personnages est très superficielle. L'auteur semble aussi avoir succombé au désir de mettre de l'action pour de l'action, à quelques reprises au moins, ce qui n'est pas pour m'enchanter, moi qui ne supporte pas le cinéma d'action plus de dix secondes. Et enfin, la traduction. Sans doute les scientifiques ne sont-ils pas les plus regardant lorsque vient le temps de juger le style, car le niveau littéraire du discours des œuvres de science-fiction, même celles considérées comme étant du meilleur calibre, me semble fort bas. Le traducteur n'a pas cru bon de franciser le nom de la plupart des pièces d'équipement créées par l'auteur, il a à de multiples reprises choisi des anglicismes non-recommandés par la plupart des dictionnaires là où un terme français pratiquement équivalent existe, il a traduit littéralement nombre d'expressions anglaises qui ne veulent rien dire en français (dire par exemple d'une tempête que c'est une grand-mère me ferait plutôt penser à une vieille tempête essouflée qu'à une tempête monstre, si vraiment on m'obligeait à trouver une signification à cette expression, mais en anglais, cette même expression est d'usage plutôt courant et montre que quelque chose est si gros par rapport à d'autres exemples de la même chose, ici une tempête par rapport aux tempêtes que l'on observe généralement, qu'on pourrait dire que cette tempête aurait pu engendrer, sans perdre significativement de son ampleur, toutes les tempêtes que l'on a subies auparavant), et il n'a pas travaillé très fort à l'euphonie de son texte (pour l'avoir lu à haute voix, j'en sais quelque chose.) À cette boîteuse traduction on pourra comparer, pour choisir un exemple connu, les très belles traductions de Harry Potter, ou dans un registre un peu différent, celle du grand classique chinois Au bord de l'eau, dans lesquelles les traducteurs n'ont failli à aucun des points précédemment mentionnés, preuve s'il en est besoin que le français peut être assez souple pour permettre de majestueuses traductions, tout en demeurant fidèle au texte original.

Pas assez bon pour que je devienne un aficionado de la sf, mais assez bien pour que j'en lise la suite.

Mes notes :
Style : 2,5 / 5
Contenu : 4 / 5
Traduction : 2 / 5

Je recommenderais chaudement aux éditeurs d'investir un jour pour une traduction de meilleure qualité de ce texte qui la mériterait grandement
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Re: Frank HERBERT (Etats-Unis)

Message  Réaliste-romantique le Jeu 19 Mar 2009 - 14:51

Frank Herbert
Dune

1965

Premier volume d’une des plus célèbres fresques de science-fiction. La Maison noble des Atréide se fait offrir par l’Empereur le contrôle du fief de la planète Arrakis. Cette dernière est un monde inhospitalier, désertique, frappé de puissantes tempêtes, où l’eau est d’une rareté extrême. Néanmoins, c’est un monde extrêmement convoité, car là est produit l’épice, la matière la plus coûteuse de l’univers et essentielle, entre autre, pour les voyages intergalactiques. Ce qui apparaît comme un honneur est toutefois un piège : les Harkonnen, leur ennemi, vont tenter de reprendre le contrôle de cette planète. Effectivement, peut après leur arrivée, les Atréide sont attaqués par une force supérieure en force et en nombre. Les Atréide sont décimés, le fils du Duc réussi à s’enfuir dans le désert avec sa mère. Là, il se joint aux Fremens, les habitants du désert, qui voient en lui le prophète tant attendu. Le jeune Paul développe se pouvoir et sa mainmise sur la société fremen, pour un jour exercer sa vengeance et reprendre le contrôle de la planète…mais pourquoi pas aussi le trône impérial?

On suit avec grand intérêt les aventures du jeune duc, mais aussi celles des Harkonnen et des autres fidèles à la Maison atréide. Herbert crée tout un monde avec sa politique et sa religion. Près d’un demi-siècle plus tard, ce livre est toujours intéressant. Il a marqué le monde de la science-fiction, les œuvres d’aujourd’hui regorgent de références ou d’inspirations, même les jeux moins sérieux y participent : dans la phase galactique du jeu Spores (2008), on marchande de l’épice.

Je suis d’accord avec Filoudidou que le style est souvent plat, mais le contenu en vaut la lecture.

4,5/5

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Re: Frank HERBERT (Etats-Unis)

Message  Mousseline le Lun 13 Avr 2009 - 14:54

Merci pour vos critiques! J'avais tenté de lire Dune quand j'étais adolescente, ça doit faire près de 25 ans et j'avais abandonné lâchement. Je me suis toujours dis que j'allais réessayer, j'ai même le livre. Un de ces jours...

Comme toi Filou, j'ai été presque traumatisée avec L'odyssée, 2001; c'était une amie qui m'avait incité à le lire. Heureusement depuis j'ai lu quelques bons livres du genre.

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Re: Frank HERBERT (Etats-Unis)

Message  Docguillaume le Lun 13 Avr 2009 - 15:11

Mousseline a écrit:Merci pour vos critiques! J'avais tenté de lire Dune quand j'étais adolescente, ça doit faire près de 25 ans et j'avais abandonné lâchement. Je me suis toujours dis que j'allais réessayer, j'ai même le livre. Un de ces jours...

J'ai lu Dune lorsque j'étais au collège, cela remonte à un certain temps déjà mais je garde un très bon souvenir du premier tome. Les suivants étaient bien plus décevants. Le premier opus est certainement à lire pour les amateurs de SF.
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Re: Frank HERBERT (Etats-Unis)

Message  Réaliste-romantique le Mar 28 Avr 2009 - 1:28

Le Messie de Dune
1969


Paul Atréide règne maintenant sur l’épice, sur l’empire, et il a lâché son jihad religieux à travers l’univers. Presque tous les mondes sont sous sa domination, suite à des conquêtes militaro-religieuse. Toutefois, il craint toujours l’avenir, car ses dons de prescience lui peignent un portrait très sombre, et il ne perçoit pas de jonction pour le modifier.

J’ai beaucoup moins aimé cette suite. La donne politique devient beaucoup plus complexe (car le nombre d’ennemis augmente avec le pouvoir) et les visions de Paul et de sa sœur y occupent une grande place. Beaucoup d’éléments ou d’intriguent son similaires à d’autres du premier tome.
Bref, ça ne m’incite pas à poursuivre la série.

2,5/5

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Re: Frank HERBERT (Etats-Unis)

Message  Cafrine le Lun 9 Jan 2012 - 9:40

Dune 1 - Frank HERBERT
Edition Robert Laffont - 340 p.
Le résumé de Dune 1 ayant
été déjà fait, je me contenterai de
rédiger ci-après mon avis. La période des fêtes
propices aux lectures dicontinues m'a obligée à
recommencer la lecture du roman au bout de quelques chapitres. Mal
m'en a pris car moi qui avait du mal comme certains autres rats à
situer qui est qui, cela a été beaucoup plus clair en
relisant et en prenant des notes !
Frank Herbert crée véritablement
un univers avec ses us et coutumes, ses enjeux politiques,
économiques qui sont vraiment intéressants et
captivants. Sans pour autant être fan de SF ou de complots,
j'ai pris beaucoup de plaisir à suivre le personnage principal
dans son évolution, à tourner les pages en tentant de
cerner les véritables motivations des uns et des autres.
D'ailleurs au cours de ma lecture, j'ai souvent fait le parallèle
avec les jeux vidéo de réflexion, de stratégie
(Age of Empire notamment). « Dune » n'excelle
peut-être pas dans le style mais par contre il est construit
sur une succession d'énigmes-révélations
bluffante.
Mais, parce qu'il y a quand même
un mais, je crois qu'il faut être FAN pour tenir x tomes sur
ce postulat (le cycle de Dune se compose de 7 livres sans compter les
préludes). Je lirai le tome 2 (mais déjà pas
dans la foulée de celui-ci) afin de voir si Herbert donne une
autre dimension à son histoire et par curiosité sur la
suite des événements qui ont clos le premier tome.
Par ailleurs, j'ai été
gênée par le personnage de Jessica, concubine du Leto et
mère de Paul Atréide le héros. C'est la seule
femme parmi les personnages principaux et....c'est la plus masculine
d'entre eux !!! Elle est plus stratège, plus manipulatrice que
tous les dirigeants et autres combattants du clan...bizarre comme
touche féminine. Là je me suis demandée si cette
personnalité était voulu par l'auteur ou si celui-ci a
dû mal à entrer dans la peau d'une femme... J'aurais
peut-être la réponse dans le tome 2.
Un bon moment de lecture en conclusion
: 4/5.

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Re: Frank HERBERT (Etats-Unis)

Message  Réaliste-romantique le Dim 9 Fév 2014 - 16:16

Est-ce qu’il faut des connaissances historiques pour lire de la SF ? Oui, et plus le roman date, plus c’est nécessaire. J’ai commencé la lecture de Destination : vide, écrit en 1966, et il faut une connaissance de l’historique de l’informatique pour comprendre de nombreux éléments. « On entendait les cliquetis des relais. » : les ordinateurs étaient mécaniques, et bruyants. Les réparations sont physiques, on ajoute des relais et des branchements supplémentaires. Les temps de calculs sont très longs à cette époque, alors les auteurs de SF incluent des délais de calculs, même dans le cas d’ordinateurs surpuissant. Et la communication avec l’ordinateur est presque impossible. Pour un exemple visuel, l’ordinateur du film Alien est un bon exemple (pourtant 1979).
 

Mais j’ai aussi abandonné la lecture, car le sujet est l’apparition de la conscience dans un ordinateur. C’était une question totalement ouverte en 1966. Aujourd’hui, on sait que la puissance de calcul brute n’est pas suffisante, les super ordinateurs font toujours seulement ce qu’on leur demande. Mais la compréhension scientifique de la conscience a aussi évolué, les discussions du livre en sont parfois bizarres.

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Re: Frank HERBERT (Etats-Unis)

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