Olivier GARNIER (France)

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Olivier GARNIER (France)

Message  lalyre le Mar 28 Juin 2016 - 16:24

Garnier Olivier         
    Le derrière des okapis  
Olivebulle 2009     
    ISBN 978 2 9533957 0 9
707 pages                   

Quatrième de couverture
Les habitants d'un tout nouveau lotissement se retrouvent obligés de vivre sans eau ni électricité dans la jungle profonde pendant trois années et se retrouvent voisins d'une communauté de hippies frappadingues. C'est le début d'un hallucinant récit dont les héros sont une ribambelle de personnages hauts en couleur. Péripéties, surprises et retournements de situations vont alors s'enchaîner en cascade. Mais ces zinzins, pâles reflets de nous-mêmes, d'abord perdus loin de la société de consommation, réussiront très vite à s'adapter à la vie sauvage en affrontant tour à tour les hippies et leur démoniaque gourou, une ménagerie d'animaux particulièrement revanchards et pour couronner le tout, un ennemi nettement plus redoutable. Une histoire rocambolesque et drôle, une écriture libre et percutante. Un premier roman mené tambour battant !

Mon avis
Je suis déçue par le style brouillon et primitif du narrateur pour parler de la mésaventure des familles du lotissement croyant se protéger de toutes sortes de calamités en se réfugiant dans l’enfer vert de la jungle ou les moustiques et les capucins font la loi. C’est l’aventure que vont vivre Ovide et beaucoup de personnages avec lui. En premier lieu c’est Ovide qui l’estomac vide arrive dans le lotissement déserté par ses habitants, qu’a-t-il bien pu se passer pour que les gens se soient enfuis ? Donc poussé par la faim mais aussi par la curiosité, il entre dans un bungalow, explore les placards  et dans sa grande besace (J’imagine qu’elle est grande, vu tout ce qu’il fourgue dedans) que ce soient nourriture, vêtements, serviettes pour les menstrues et même lingerie fine pour dames. Ce que j’ai trouvé drôle c’est lorsque surgit un robot planqué dans un placard, c’est alors qu’Ovide prend ses jambes à son cou et pique un véritable sprint vers la forêt (ce qui encore une fois m’étonne, avec son barda sur le dos) enfin on sait qu’il y a des surhommes sur la planète….Je dois avouer que des passages du roman m’ont plu par les belles descriptions des oiseaux par exemple, un minuscule colibri bleu étincelant zébra le ciel au-dessus de lui et disparut en vol nerveux, des groupes  de perroquets multicolores s’envolèrent dans des grands battements d’ailes, çà piaillait, tapait du bec, lançait des trilles et toutes sortes de bruits. Assez de mes blablas pour essayer de parler de ce roman déjanté et rocambolesque auquel je n’ai pas accroché et  que je n’ai pas vraiment aimé, désolée pour Olivier Garnier.  Une seule chose positive c’est qu’en cherchant la biographie de l’auteur,  j’ai découvert  ses  belles peintures et je dois dire que je les préfère au roman que je n’ai guère apprécié, cependant ceci n’est que mon avis…..3,5/5
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