Miguel Bonnefoy (France)

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Miguel Bonnefoy (France)

Message  lalyre le Lun 27 Juin 2016 - 8:26

Bonnefoy Miguel  
   Le voyage d’Octavio 
Rivages poche avril 2016
ISBN 978-2-7436-2941-0   
 144 pages             

Quatrième de couverture
Le voyage d'Octavio est celui d'un analphabète vénézuélien qui, à travers d'épiques tribulations, va se réapproprier son passé et celui de son pays. Le destin voudra qu'il tombe amoureux de Venezuela, une comédienne de Maracaibo, qui lui apprend l'écriture. Mais la bande de brigands "chevaleresques", menée par Rutilio Alberto Guerra, pour laquelle il travaille, organisera un cambriolage précisément au domicile de sa bien-aimée.

Avant que ne débute un grand voyage dans le pays qui porte son nom. Octavio va alors mettre ses pas dans ceux de saint Christophe, dans ceux d'un hôte mystérieux, dans ceux d'un peuple qu'il ignore. Car cette rencontre déchirante entre un homme et un pays, racontée ici dans la langue simple des premiers récits, est d'abord une initiation allégorique et amoureuse, dont l'univers luxuriant n'est pas sans faire songer à ceux de Gabriel Garcia Mârquez ou d'Alejo Carpentier

Mon avis
Que voici un beau petit livre poétique ou l’auteur nous offre une promenade vénézuélienne en compagnie du sympathique Octavio, un paysan analphabète qui va connaître l’amour avec la belle Venezuela, celle-ci lui apprend lui apprend l’écriture. Beaucoup d’aventures rocambolesques et de rencontres, parmi elles,  celle du médecin de village, l’attachant Alberto Perezzo avec qui il va revivre son passé et l’histoire de son pays. Hélas il va tout quitter pour fuir une malencontreuse histoire. Deux ans après les évènements, percevant autrement la vie, il revient dans son village, ou tout change, retrouvant l’église que l’on transforme en salle de théâtre et c’est dans une grotte qu’Octavio découvrant des hiéroglyphes venus des profondeurs de l’âme humaine,  percevait enfin la naissance d’une littérature qu’il avait tant cherchée dans les étagères de l’église et dans les enseignements de Venezuela. Ce grand livre avait été fermé pendant mille ans. Comme la pierre, il avait résisté au temps. La littérature était donc de pierre....Un tout bon petit roman que je définirais comme une fable ou je me suis sentie bien grâce à ses pages lumineuses que j’ai lues avec plaisir …..5/5
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