Wulma STOCKENSTRÖM (Afrique du Sud)

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Wulma STOCKENSTRÖM (Afrique du Sud)

Message  lalyre le Mar 18 Fév 2014 - 12:59


Wilma Stockenström est une poétesse sud-africaine, née à Napier dans l'Overberg District de la Province du Cap le 7 août 1933 (80 ans).
Elle écrit en afrikaans.
Elle est surtout connue internationalement à travers la traduction de son roman Die kremetartekspedisie par J. M. Coetzee (The Expedition to the Baobab Tree)[1].
Elle reçoit le Prix Hertzog 1987 pour Abjater wat so lag.
En plus de son travail d'écriture, elle a effectué des traductions et même joué quelques rôles comme actrice
[Le baobad 
     Wilma Stockenström           
Rivages poche 2000       
170 pages
                  
Quatrième de couverture
On ne sait ni son nom ni son âge. On sait qu'elle est esclave, que sa vie d'être humain, de femme, s'est résumée à ce mot-là. Elle est seule, abritée au creux d'un baobab, objet de charité ou de vénération. Si elle est là, c'est à cause d'un homme, son maître, son amant ; elle est la seule survivante d'une expédition vers une ville mythique, décidée par lui. Et, autour du baobab, tourne inlassablement la mémoire de cette narratrice qu'on a toujours dépossédée de tout, jusqu'à ses propres enfants.
Ce récit, dense, vibrant d'émotion et d'intelligence, se situe dans un univers frère de celui de Coetzee.
Le Baobab est l'un des plus grands livres lyriques de la littérature sud-africaine.


Mon avis
Ce petit livre poétique ne se raconte pas, tant pour le beau style que pour les phrases que j’ai relues deux fois, j’en arrive même à penser que j’ai lu ce roman deux fois, car avant de tourner une page, j’avais toujours l’impression de rater quelque chose. Rien d’autre à dire sinon que j’ai adoré ce roman dont j’ai repris quelques passages et qui ne saurait être qu’un gros coup de cœur….5/5
 
Et j’emplis mes pensées de toutes sortes d’objets, en infinies rangées impossibles à dénombrer, j’ai de bons remèdes contre le vide intérieur. P.16
 
Le possible et l’impossible s’abaissaient, s »élevaient, vacillaient dans la balance. Les détails s’accumulaient, une idée succombait sous le poids, on en cherchait d’autres et, en fin de compte, la question du pourquoi perdit toute importance. P.91
 

Mon territoire se contracte, en même temps que mes pouvoirs se réduisent. Humiliation de ne pouvoir me suffire à moi-même. Il reste toujours le baume de la rivière derrière le rideau enchevêtré de lianes, son murmure rafraîchissant, l’humeur détendue qu’elle apporte. P.168
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