Paul HARDING [pseudonyme] (Royaume-Uni)

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Paul HARDING [pseudonyme] (Royaume-Uni)

Message  gallo le Jeu 6 Nov 2008 - 19:44

De : Raphaël (Message d'origine) Envoyé : 01/03/2007 15:39

Bonjour à toutes et à tous !
Je viens de terminer Le repaire de corbeaux de Paul HARDING, livre qui m'avit été conseillé par un collègue prof.
Il s'agit d'un polar qui se situe au moyen âge. Je vous en livre le résumé :
"En ce printemps1380, l'heure n'est pas à la facilité pour le coroner de Londres, sir John Cranston et son fidèle clerc, frère Athelstan. Tandis que des paroissiens terrifiés prétendent qu'un démon rôde autour de St Erconwald en quête de victimes innocentes, le régent, Jean de Gand, fait appel à eux. Il a besoin d'argent pour poursuivre la guerre en France. Mais les membres du parlement se montrent particulièrement rétifs, et l'assassinat de quelques représentants du comté de Shrewsbury n'arrange pas sa cause. Il demande à Cranston de découvrir le criminel sinon il perdra toutes ses chances d'obtenir les taxes requises..."
C'est un roman qui se lit assez facilement malgré un vocabulaire lié au moyen âge et l'intrigue est plutôt bonne. La description du Londres de l'époque est bien faite et la psychologie des personnages intéressante. Cela dit ce n'est pas le livre de l'année, juste un bouquin qui se laisse lire. Ma note: 3.5/5
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Re: Paul HARDING [pseudonyme] (Royaume-Uni)

Message  noemiejardine le Dim 19 Juin 2011 - 7:32

Les Foudroyés


  • Broché: 186 pages
  • Editeur : Le Cherche Midi (21 avril 2011)
  • Collection : LOT 49
  • ISBN-10: 2749119952
  • ISBN-13: 978-2749119953
présentation de l'éditeur:
Un vieil homme meurt. Allongé
sur un lit d'hôpital installé au centre de son salon, entouré de sa
famille, épouse, soeur, enfants et petits-enfants qui se relaient pour
le nourrir, le laver, lui faire la lecture, George, un ancien horloger,
sent le temps se déliter et le monde lui échapper. Dans le chaos de
cette agonie, se précipitent les souvenirs. Notamment ceux de son père,
Howard, représentant de commerce dans un coin rural et sauvage de la
Nouvelle-Angleterre, qui parcourait la lande avec une charrette remplie
d'articles divers, clous, savon, tabac, vaisselle, etc. Amoureux de la
nature, Howard s'égarait parfois et, oubliant sa tournée, pouvait
s'arrêter des heures au bord d'un ruisseau, dans un champ, dans les
bois… et s'y dissimuler le temps que cessent les terribles crises
d'épilepsie qui le terrassaient et qui étaient le secret honteux de la
famille. Les Foudroyés est un roman tout en vibrations, un éloge de la
contemplation active. Harding y décortique le monde pour nous en
montrer tous les rouages, le monde naturel, le monde des horloges,
plusieurs générations d'une même famille, un cerveau épileptique, l'âme
des hommes. Sa langue étonnante semble parfois frappée par la foudre,
parfois aussi subtile que le mécanisme d'une horloge. Le lecteur y fait
l'expérience généreuse de l'émerveillement.



pourquoi diable ai-je acheté ce bouquin? faut dire qu'il y a de jolies critiques:
http://enfinlivre.blog.lemonde.fr/2011/05/05/paul-harding-les-foudroyes/
http://journal-d-une-lectrice.over-blog.net/article-les-foudroyes-paul-harding-73844815.html
et que le quatrième de couverture, selon Elsabeth McCracken, promettait:
Les Foudroyés est un roman magnifique, mais il est plus encore. C'est un véritable manuel d'instruction pour apprendre à regarder le monde. Harding démontre à quelles immensités peut atteindre le roman, et avec quelle économie de moyens. Lisez ce livre et laissez-vous émerveiller....

Ne fus pas le moins du monde émerveillée! Bon, suis arrivée au bout, ce qui est déjà un exploit!
reprenais sans déplaisir, juste pour savoir où en était l'agonie de George et où se baladait l'épileptique Howard, et parce que l'ouvrage n'était pas un pavé de 500 pages....
mais l'ai trouvé mal construit, avec des tas de psaages inutiles.
On passe de George à Howard, on a droit à d'innombrables explications sur les horloges et si on prend connaissance sans déplaisir d'un passage du "petit horlogé raisonné" du Rev. Davenport. 1783, trop c'est trop....pourquoi Diable, Harding entrecoupe-t-il cette histoire déjà un brin boîteuse avec des passages qui semblent hors-contexte comme Tempest Boréalis, Crépuscule boréalis....
Bref, pour moi, un mélange assez indigeste, sans vrai émerveillement.....mais la langue est parfois très poétique, surtout quand Howard se perd sur les chemins vicinaux ou en forêt..

Bref, si un autre rat tombe sur cet ouvrage, serai bien contente d'avoir son avis!
3/5

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